On continue la série des articles issus du décodage biologique, cette nouvelle discipline qui part à la recherche de l'origine
psycho-énergétique, comportemental et généalogique de nos maux. Béatrice donne un éclairage vivant, parfois bouleversant, toujours passionnant, du biodécodage. Elle donne une fois
par mois une conférence à Paris (Forum 104). Cf son site : http://www.decodagebio.net/index2.htm
Conférence de Béatrice ROUCAYROL le 25 mai 2007
(retranscrite par Jocelyne)
« Le foie »
Le sens de la vie, le sens de la guérison…
Notre rapport à la maladie est complexe. Comme si la vie s’imposait à soi de l’extérieur, comme une fatalité, un jeu de hasard ou
un enjeu où nous serions parcourus d’effroi et de malédictions…
Et si la maladie était au contraire une chance, une occasion inespérée de se comprendre au cœur de son être et
de donner un sens à sa vie.
La maladie n’est pas une punition, elle m’indique une mauvaise façon de fonctionner et me demande de rectifier
cette mauvaise habitude : elle cherche à me guérir.
Le décodage biologique est une façon de comprendre le lien entre ma vie émotionnelle et la réponse de mon
corps dans mon fonctionnement biologique devant une situation stressante. La maladie me donne du temps, la maladie veut me sauver si je comprends pourquoi.
La déprogrammation cellulaire, c’est apprendre à se guérir soi-même, avoir la pleine conscience de ce qu’on fait, se sentir responsable, mais non coupable et augmenter sa capacité de créer sa
vie… La guérison, c’est passer du « Je sais » au « Je suis ».
Quelle est la fonction du
foie ?
Eliminer les toxines,
purifier, stocker le glycogène (réserve d’énergie pour l’organisme)
Qu’est ce qui fait du bien au foie ?
Jeûner. Cela s’écrit
autrement ? : je n’ai … , je nais (renais)…. Mais « je n’ai » parle d’emblé du conflit du foie qui est le conflit « du manque », la peur de manquer…
Quel est le message de
la crise de foie ? c’est le Stop… Le message, c’est « Arrête-toi, il n’y a plus d’énergie »… et là, on est tellement mal qu’on ne peut même plus nous parler, parfois
on est même obligé de s’isoler dans une chambre noire… Et souvent dans cette situation là, on est obligé de jeûner et de devoir jeûner, ça redonne beaucoup d’énergie…
Remarque : il faut savoir que les enfants qui sont addictés au chocolat ont un désir de voir le père s’occuper d’eux… Chacune des nourritures que l’on mange donne
une orientation symbolique sur le manque que l’on a… Donc, si on a besoin de chocolat, c’est qu’on a besoin d’un homme (ou d’un père), besoin du regard de l’homme…
L’éthymologie du mot foie, c’est la même que celle de figuier… Le figuier, c’est l’arbre du plaisir, parce qu’Adam et Eve avaient mis une feuille de figuier (et non de
vigne) pour cacher leur sexe, parce qu’ils avaient fait quelque chose par rapport à la notion de plaisir, des plaisirs qui n’était pas permis dans
les règles de jeu de l’époque de ces écrits… Ils avaient mangé la pomme… la pomme représentant l’arbre de la connaissance… donc ils étaient allés dans un domaine auquel ils n’avaient pas le
droit… c’était un interdit…
Histoire d’une personne qui a un problème d’estomac : Béatrice lui demande ce qui est totalement inacceptable dans sa vie…
Elle répond la maltraitance des enfants… Béatrice lui demande si elle a été elle-même concernée par cela… elle répond que « Oui »… Béatrice lui dit que cela lui est resté sur l’estomac…
Béatrice lui dit que tant qu’elle n’acceptera pas ce qui semble inacceptable et bien elle ne guérira pas… Béatrice lui dit qu’elle a une solution, c’est de découper les choses en étage… parce que
ce qui rend affreusement malade, c’est de refuser que la chose ait eu lieu… Il faut accepter qu’elle ait eu lieu sans pour autant valider l’action qui a été faite…. C’est la même chose
pour un viol… en effet, ce qui rend la plupart du temps terrible un viol, c’est qu’on n’accepte pas que le tonton (par ex) nous ait violé…. « Je n’accepte pas, il n’aurait jamais dû faire
cela, il n’avait pas le droit de faire cela…. » et ce qui rend malade, ce n’est pas le viol qu'il nous a fait, mais c’est l’idée que cela n’aurait jamais dû se passer… et on maintient
toujours le combat en nous comme si c’était toujours présent, on ramène des choses de notre passé dans notre présent… mais ce qui rend malade, c’est l’idée que cela n’aurait jamais dû se passer….
Et ce qui va guérir , c’est de dire « Cela s’est passé… l’action je ne la valide pas, mais j’arrête de me faire du mal et j’accepte que mon passé ait eu cela à vivre… ».
Le foie, c’est aussi la
connaissance… et le figuier va avec la connaissance… Les gens qui ont le Sida et qui meurent et bien ne sont jamais morts à cause du Sida, mais ils sont morts à cause de l’idée du Sida… Il faut
comprendre qu’il n’y a aucune maladie qui tue quelqu’un, il y a juste l’idée de la maladie qui tue… Ainsi, pour le cancer, ce qui fait mourir, ce n’est pas le cancer, mais c’est l’idée du
cancer… La croyance porte un poids très, très fort… aussi quand on a un cancer et qu’on se dit cancer=mort, et bien, c’est sûr on ne s’en sortira pas, alors que si on se dit « J’ai un cancer
et je le vis comme toute maladie », et bien on continuera à vivre… Ce n’est pas facile à comprendre parce que le mental qui est la connaissance et le foie ne nous parle pas comme
cela…
Le
foie, c’est le lieu de l’avoir… et l’opposé de l’avoir, c’est la perte, la dépossession… Le foie, c’est le grand conflit du manque, de tout ce que je n’ai pas eu et pour lequel j’ai
énormément de déplaisir dans la vie… Il est facile de se rappeler des manques qu’on a eu dans notre vie, beaucoup commencent tous par F : famille, fric, foi, foyer…. Des choses qu’on
n’a pas dans notre vie, on a tous une liste très longue… mais il faut savoir aussi que le moteur de la vie, c’est le manque, c’est ce qui nous donne le carburant pour avancer…. Mais, si on vit
trop de déplaisirs, parce que je n’ai pas plein de choses et bien on n’a plus aucune énergie et on s’arrête là…
Quand on a le foie qui ne
fonctionne pas, on peut être un hépatique… Un hépatique est quelqu’un qui remet toujours en doute ce qu’on lui dit parce qu’il n’a pas la foi… La crise de foie, c’est la foi… dans la crise
de foie, il y a une notion de doute… Pour guérir un hépatique, il faut se lever tôt, parce qu’il va douter de tout ce qu’on va lui dire… Il n’a pas la foi, parce que la foi, c’est une croyance…
mais une croyance, c’est de l’ordre du mental… Quand on croit quelque chose, on ne doute pas puisqu’on croit… mais on ne doute pas parce que cela a été vérifié par le mental et preuve à l’appui,
donc je peux le croire… Alors que la foi, c’est une croyance que le mental ne peut pas prouver… La foi est une croyance qui n’est pas établi sur le mental, mais qui est établi sur
l’intuition… On a le pressentiment intérieur que notre croyance est juste, mais si on se trouve en face d’un athée… on ne pourra pas le lui démontrer, on est démuni… Donc, avoir une foi,
c’est avoir une croyance intuitive mais qui ne peut pas être prouver par le mental… Donc, les gens qui ont des problèmes hépatiques sont des personnes qui n’ont aucune foi et qui sont totalement
dans le doute… et quand on veut aider ces gens là et bien on a le public le plus résistant possible… et ils vont pas à pas essayer de démolir toutes nos tentatives pour les aider à guérir…
Il faut savoir qu’on dit
que l’organe qui représente la France, c’est le foie, pare que la France doute toujours… C’est le foie pour plusieurs raisons : c’est un pays où on fait du fric et on est beaucoup
dans l’avoir (beaucoup plus que dans l’être). En France, vous êtes important si vous avez beaucoup… En France, on est dans l’avoir tant au niveau de l’argent que des connaissances, c’est pour
cela qu’on dit que c’est l’organe du foie qui est prépondérant dans ce pays. Si on va en Inde, ce n’est pas du tout le cas… eux, ils ont la foi…
Il faut savoir que le
pays où on a le plus de peurs, ce sont les Etats-Unis parce que c’est le pays qui a le plus développé les assurances. En effet, chaque fois qu’on prend une assurance, c’est pour se rassurer…
et si on entretient une assurance pour se rassurer et bien derrière, on planque toutes nos peurs… Et, c’est d’ailleurs le pays qui développe le plus les peurs qui veut prendre le pouvoir… donc
c’est bien lui qui est au summum des problèmes de doute, donc il rivalise avec nous… mais en France, on va dire qu’on est un cran en dessous… Le foie est un organe
qui va nous parler de toutes nos croyances… et la définition d’une croyance c’est « C’est ce que je crois être vrai », donc, c’est quelque chose qu’on ne conteste pas si elle est
prouvée par le mental, mais la foi n’étant pas prouvée par le mental, mais étant seulement un pressentiment, du ressenti, du senti, c’est quelque chose d’intuitif… Le total de nos croyances
constitue notre personnalité, notre identité…
Quand on naît avec un foie
hépatique et bien cela peut être dû à une mémoire d’alcoolique dans notre arbre généalogique (et ça concerne beaucoup de monde)… Il faut se souvenir aussi qu’autrefois on n’avait pas tous les
médicaments que l’on a aujourd’hui, ni tout le confort d’aujourd’hui, aussi on faisait souvent appel à l’alcool : pour réchauffer, pour les maux de gorge, pour les coups de blues… Aussi, on
peut naître avec un ictère de naissance, c’est une jaunisse de naissance… Et quand on naît avec un foie hépatique, un ictère et bien cela indique déjà qu’on est dans le combat, dans le
refus de notre incarnation… En effet, les enfants qui font un ictère de naissance, c’est souvent un refus de s’incarner parce que les parents n’en voulaient pas… Aussi, quand on commence dans
la vie comme cela, et bien, tout est un combat, on passe sa vie à combattre les choses, à résister, à être en colère….
Le foie, c’est la colère,
mais il y a plusieurs sortes de colère :
- Colère exprimée : dans ce cas, ces individus éclatent et manifestent leur
colère… Ils se mettent en colère très facilement et en sont très fiers, ils se disent « Tout le monde se met à plat ventre devant moi, je pique un grand coup de gueule et tout le monde
s’écrase » et bien ceux là se libèrent, leur foie va très bien… et il vaut mieux ne pas se trouver en face… La violence verbale peut faire très mal.
- Colère rentrée, non exprimée : les personnes paraissent toujours douces,
parlent toujours sur le même ton… et pourtant il peut y avoir une colère rentrée, cachée énorme… C’est la colère qui est la plus nuisible parce qu’elle continue d’agir à notre corps défendant,
c’est comme si on fabriquait un poison… et qu’on réutilise à l’infini ce poison qui devient de plus en plus toxique… donc, c’est très corrosif une colère… surtout que lorsqu’on l’ignore, elle
reste à l’intérieur et elle ne sort jamais…
- Colère intermédiaire en quelque sorte : certains individus sont en colère et
ils le savent, mais ils n’osent pas le dire…
Et de toutes les colères, celui qui l’exprime, celui qui le sait mais ne l’exprime pas et celui qui ne le sait pas et ne l’exprime pas… et bien c’est celui qui ne le sait pas et ne
l’exprime pas qui se fait le plus de mal, c’est la colère la plus corrosive pour notre corps…. Aussi, Béatrice nous invite à regarder si dans notre vie il y a des situations qui se reproduisent
souvent dans lesquelles on n’est pas satisfait, pas content et dans lesquelles on a de la colère… Si on pense qu’on n’a pas de colère, et bien, c’est peut-être là, où il faut être le plus
vigilant et regarder de plus près… parce que certainement qu’on a des colères rentrées, non exprimées… et ça c’est très toxique pour le corps… et tout notre organisme risque d’être abîmé par
cela, alors qu’on n’en a même pas conscience… Chaque fois que dans la vie on est en colère, on appauvrit notre foie, on appauvrit notre énergie et on réduit notre temps de vie…. Réduire
notre temps de vie, ce n’est pas très important, mais appauvrir notre énergie de vie, c’est plus embêtant, parce qu’on vit bien dans sa vie que lorsqu’on est en pleine forme… alors que vivre
« ramollo » et sans énergie et bien, c’est pas drôle du tout…. Et, c’est intéressant de regarder justement les jours où on se sent pas au top au niveau de la forme, parce que
très souvent on s’aperçoit que la veille on a vécu beaucoup de déplaisirs, de frustrations, de contrariétés…
Les hépatiques sont des gens toujours insatisfaits… Il y a le style « Ronchon », et en
général, celui-là, il ne va pas trop mal, parce qu’il libère sa colère, il nous fait suer à côté, mais bon… mais on a aussi celui qui a le sourire permanent, tout va bien en apparence, mais tout
va mal à l’intérieur… et quand on cache comme cela sa colère et bien ça nous fait encore plus mal… et là, la personne va le payer… et elle ne comprend pas pourquoi…Ainsi, il y a des jours, où
elle va se sentir fatiguée, très fatiguée… or apparemment il n’y a rien de précis qui s’est passé ce jour là… mais par contre si on va regarder la veille, on va s’apercevoir qu’on a accumulé
beaucoup de frustrations, d’insatisfactions…. et cela a flingué notre foie… Beaucoup de gens n’osent pas exprimer leur colère parce que notre éducation nous a appris à réprimer notre colère
(« Tu ne dois pas répondre aux profs…. ») et puis on a honte aussi d’exprimer sa colère, parce qu’on perd les pédales, le contrôle… et on se dit « Qu’est ce qu’on va penser de
moi ? »… et tout cela fait que bien souvent on enferme notre colère… Par contre, les gens qui expriment leur colère ne doivent pas la jeter sur quelqu’un parce qu’on fait très mal à
celui qui se prend la colère en pleine figure… Donc, il faut libérer sa colère, mais en faisant une action qui ne fait de mal à personne : crier dans sa voiture en faisant le tour du
périphérique, crier dans la nature, courir, faire du sport, se défouler intelligemment… et après, on se sent mieux… On peut aussi écrire chez soi notre colère, comme par exemple « J’ai envie
de tuer ma mère »… et une fois que la colère est passée et bien on enlève le ou les écriteaux qu’on a mis chez soi… en faisant cela, on laisse vivre l’émotion de la colère…. On n’a pas
forcément besoin de crier notre colère, on peut vivre notre colère différemment… De même, il faut contacter les émotions de nos traumatismes, par ex, si on a été maltraité pendant notre enfance
et qu’aujourd’hui encore on a des problèmes à l’estomac… et bien il faut vivre l’émotion de cette colère par rapport à la maltraitance de l’enfance pour guérir… Toute émotion s’est créée à un
moment donné, et il faut lui donner le droit d’exister… et à un moment donné, elle va se décréer… Le traumatisme émotionnel va mourir en nous… Toutes les guérisons sont à la clef de ce système…
Si cette émotion est comme une onde de choc et qu’elle s’est planquée à l’intérieur d’un tissu ou d’un organe et bien toute notre vie, ce tissu ou cet organe va être en souffrance… Nos organes
sont des réceptacles d’émotions par rapport au traumatisme qu’on a vécu, mais dans lesquels ils sont restés enfermés sur une émotion… et cette émotion a tellement fait mal à l’organe que l’organe
ne peut plus bien fonctionner… aussi il fonctionne avec un programme de pathologie… La pathologie est un programme d’adaptation à un stress…
Principe de responsabilité : Si par exemple on est en colère, et bien, il faut savoir qu’on est totalement responsable de notre colère… même si c’est quelqu’un qui
nous casse les pieds… Il faut savoir que dans la vie, on est totalement responsable de tout ce qui nous arrive….
Un
traumatisme, c’est quelque chose qu’on n’a jamais pu dire à quelqu’un… c’est quelque chose qui est resté enfermé à l’intérieur de soi, or un enfant qui a été traumatisé quand il était
petit, s’il trouve une oreille attentive, affectueuse pour dire les choses au moment du traumatisme et bien le traumatisme ne va pas s’enkyster, il ne va pas rester graver à l’intérieur des
tissus, il va être complètement libéré et cet enfant va avoir toutes les chances pour bien s’en sortir, c’est-à-dire qu’il ne va pas rester alourdi par une situation dans laquelle il se sentira
figé pour l’éternité… Par contre, s’il y a eu traumatisme, et que l’enfant n’a pas pu exprimer le traumatisme, et que ce traumatisme s’est reproduit plusieurs fois et bien au bout d’un moment
cela va s’enkyster et là, il va être très difficile après dans sa vie d’adulte de lui faire rouvrir sa porte intérieure parce que la somme totale des traumatismes qu’il a vécus aborde une limite
qui est presque insoutenable et il ne peut plus déverrouiller cette porte… Et, selon l’axe qui est notre fragilité, et bien, on va prendre le stress sur cet axe là et après pour le déverrouiller
ce n’est pas simple du tout… Il faut que le thérapeute arrive à nous mettre en confiance, pour qu’on puisse aller voir dans notre histoire, la boîte noire qu’on a complètement enfermée et
occultée… parce que les traumatismes subissent un refoulement de notre part… Tous les souvenirs intolérables et désagréables, on ne veut plus s’en rappeler donc on va les envoyer dans notre
inconscient…. Aussi on ne peut pas raconter notre histoire puisqu’on ne s’en rappelle plus… mais quand on n’a plus le support des mots pour déclarer, dire et formuler qu’elle est la
qualité de notre traumatisme et bien à ce moment là, on est sûr qu’on s’enferme à l’intérieur et qu’on fabrique des toxines… et ces toxines sont tous des poisons qui vont dans le foie parce que
le sang est un organe qui épure le sang de ses toxines… et bien toute pensée qui est une pensée chargée d’émotions négatives est un toxique pour le foie… et bien quand on ne peut plus libérer la
parole, quand on ne peut plus communiquer… et bien notre foie va aller mal… mais comme les organes sont liés entre eux et bien on peut avoir d’autres organes qui vont aller mal aussi…
D’ailleurs, très souvent le foie est touché et quand on va voir un homéopathe, la 1ère chose qu’il donne en général, c’est bourgeon de pin pour nettoyer le foie… Pour retrouver
la mémoire, pour retrouver le traumatisme, on peut faire des journées thérapeutiques parce que l’énergie du groupe est très forte et aide beaucoup… il y a des choses que quelqu’un peut dire… et
cela va avoir un échos chez nous et puis, on ne se retrouve jamais par hasard avec telle ou telle personne dans un groupe… On peut aussi travailler sur l’arbre généalogique, parce que c’est
l’héritage de l’énergie des ancêtres… et on peut travailler sur son arbre même si on ne connaît rien de son histoire parce que même si on ne sait pas, on invente… mais il faut savoir qu’on
n’invente jamais au hasard, on invente toujours pile poils ce qui nous est nécessaire comme scénario pour servir de support pour trouver quelque chose de vrai… On a à l’intérieur de nous un
outil extraordinaire qui est l’intuition et si on suit notre intuition, elle nous fait découvrir la réalité… alors qu’on a aucun récit pour nous la raconter, simplement notre intuition via
des protocoles de scénarios imaginatifs nous conduit à notre réalité…
Le
foie, c’est faire confiance… Le foie, c’est la foi… Il y a des gens qui dans la vie sont toujours sans confiance : confiance en eux, confiance aux autres, confiance dans la vie… et ils sont
méfiants… Et bien, pour guérir, il faut établir la confiance… On ne peut pas guérir si on n’a pas confiance, il faut avoir confiance dans la vie, confiance en soi, confiance dans
l’autre…
Le poids de nos croyances est très, très fort… c’est ce qui pèse dans notre sac à dos… et le sac à dos, c’est notre passé… Il ne faut pas y croire, car cela nous fait
terriblement souffrir, parce que toute notre vie entière est une déclinaison de notre mauvaise foi… Le réceptacle de nos mensonges, c’est le foie. Le foie, c’est aussi l’endroit du
jugement… On constate que lorsqu’ils se rencontrent la plupart des gens passent leur temps à casser du sucre sur le dos des personnes qui ne sont pas là… On a l’impression que tout le
monde est content de casser du sucre sur le dos de quelqu’un, ça rallie les gens entre eux…. Mais le problème, c’est que cela fédère beaucoup de gens qui sont dans l’énergie de la critique et
du jugement… et on s’aperçoit qu’après ce type de rencontre, on est épuisé, vidé… parce qu’en agissant comme cela on fait du mal aux autres, mais on se fait aussi beaucoup de mal à soi-même… Et,
on se rend compte que si on commence à travailler sur soi, si on commence à prendre conscience de beaucoup de choses, et bien on n’a plus envie de rencontrer et de cotôyer les mêmes
personnes, on n’a plus envie de regarder la télé, on n’a plus envie de lire les mêmes magazines, on ne peut plus regarder les mêmes films (on ne veut plus regarder des films qui vont
entretenir notre corps de souffrance (film agressif, de guerre…)… Par contre, en continuant à critiquer, à juger, à regarder la TV, des films
agressifs, on fait beaucoup de mal à notre foie…
Notre foie fait un travail
considérable, on l’appelle d’ailleurs l’organe trésor… Dans l’éducation que nous avons à donner en tant que parents, en
tant que guide, ce n’est pas de considérer nos enfants comme des trésors, parce qu’on les rend invalide, ils n’ont pas confiance en eux et ils attendent toujours que quelqu’un vienne leur dire
qu’ils sont magnifiques… et cela veut dire qu’on créé chez l’enfant une référence extérieure…. L’enfant est un trésor par lui-même, mais il ne doit pas être regardé comme un trésor sinon on donne
une toute puissance à l’enfant et après il attend que le monde entier pli à ses genoux… et bien cette éducation là ne peut pas donner confiance à l’enfant…
Si on
dit à des personnes qui sont toujours en référence extérieure « Tu sais que dans ta vie tu es responsable de tout ce qui t’arrive » et bien, elles vont nous dire « Certainement
pas, c’est le monde qui commande sur moi » et bien dans ce cas, cette personne s’installe en victime »…. Et Béatrice veut, bien au contraire, nous faire comprendre qu’on est 100 %
responsable de notre vie et le monde n’est que le reflet de ce que nous sommes… Si on est en face de quelqu’un qui est en colère et bien il faut regarder en nous qu’elle est la colère dont il
parle… Donc, il faut être en référence intérieure si on veut avoir confiance, c’est-à-dire réhabiliter notre foi… Avoir confiance en soi, c’est ce qui nous permet de nous responsabiliser et de
réussir… parce que quand on a confiance en soi et qu’on nourrit l’estime de soi, pas au niveau de l’Ego, mais au niveau de notre Etre, pas dans l’avoir (j’ai des biens, je suis bien), mais
au niveau du « Je suis quelqu’un de bien »… c’est ça un être divin… Et à ce moment là, en nourrissant la foi, on va nourrir la capacité à avoir les compétences… et si on a des
compétences, on va forcément avoir des projets qui vont aboutir… Et bien tout cela, c’est le foie… Le foie, c’est avoir la foi…
Si
nos parents ont été défaillants dans l’éducation qu’ils nous ont donnée, il ne faut pas se retourner contre eux en disant « C’est de votre faute si je n’ai pas confiance en moi »… parce
que là, on se positionne en tant que victime… alors qu’on vient de voir qu’on est tous responsable à 100 % de ce qui nous arrive dans la vie… La bonne attitude à avoir, c’est de regarder le
traumatisme que cela a créer et ensuite, il faut laisser partir ce traumatisme et on prend conscience qu’aujourd’hui on n’est plus un enfant mais un adulte et qu’on va se responsabiliser… et le
travail qu’on n’a pas pu faire sur le foie quand on était jeune ou plus tôt dans notre vie d’adulte et bien il n’est jamais trop tard pour le faire... et même si vous avez 75, 80 ou 90 ans, il
n’est jamais trop tard pour vous donner confiance… C’est ce travail de confiance, qui est un retournement intérieur vers la foi en soi qui va nous donner notre valeur… Si on confiance en soi, on
a de la valeur… et dans notre valeur, on est reconnu et honoré… et on n’attire plus à soi la colère… C’est très important, parce que si on attire encore à soi des scénarios de colère et si on dit
que c’est à cause de l’autre, et bien, on est toujours dans la victimite… donc le foie va mal fonctionner et on ne va pas avoir confiance en soi, on va être dans l’accusation… alors que quand on
est dans l’estime et la valeur de soi et bien on n’attire plus du tout à soi la colère parce qu’on ne l’a plu… Donc, si on a une très grosse pathologie de foie, il faut travailler et aller
chercher très profondément pour voir ce que cette pathologie veut dire et la travailler… On constate que la médecine classique dit souvent en cas de grave pathologie « Vous ne pourrez pas
guérir, parce que cette maladie ne se soigne pas »… en clair, le médecin vous annonce que vous êtes foutu… Là, encore, c’est quelque chose qui vient de l’extérieur… Et si vous intérieurement
vous pensez que vous pouvez guérir et bien vous avez de grandes chances de guérir… Si vous vous faites confiance, vous allez guérir… mais si vous ne vous faites pas confiance vous n’allez pas
guérir… Si vous êtes en référence extérieure, vous croyez ce que vous disent les médecins… Donc, si on se fait confiance, on peut tout changer à condition de se responsabiliser, de retrouver
la foi en soi et de faire ce travail d’authenticité, de simplicité et d’aller voir quel a été le problème qui a été à l’origine de ce très gros traumatisme, de ce choc
émotionnel…
Quand on éduque un enfant
en les surprotégeant et bien ce n’est pas lui rendre service parce que cet enfant va grandir en étant tout mou, tout « ratatiné » sur lui et il ne saura pas faire grand chose… On
doit éduquer nos enfants en leur faisant confiance, en les responsabilisant… Si on permet très tôt à nos enfants de devenir autonome et bien c’est le plus grand des trésors que l’on peut leur
apporter… L’éducation, c’est donner à l’individu la capacité de trouver en lui ses propres ressources… donc c’est bien encore là irriguer l’énergie du foie… Il faut être conscient que les
parents font le mieux de ce qu’ils savent, mais ils ne font pas le mieux de ce qui est bon… Et la chose importante qu’il faut recadrer dans l’éducation, c’est de donner à l’enfant la capacité
d’avoir foi en lui… et pour cela, il faut le laisser quelquefois mariner dans son jus, il trépigne, il n’y arrive pas… et bien là, il faut le regarder, le renforcer… et à un moment il va s’en
sortir… parce qu’il faut savoir que lorsqu’on a un problème et bien on a forcément la solution… parce qu’on a créer le problème, et donc on est forcément totalement responsable… et si on a
créer le problème, on a forcément la solution, mais la solution est au cœur de mon problème aussi assurément on a les moyens, les ressources pour s’en sortir… c’est ça créer et générer la
ressource et la foi… Alors que si notre attitude est de dire « J’ai un problème… et bien on verra demain » et bien là, on passe sa vie dans l’évitement, dans la fuite… on pense que
quelqu’un règlera notre problème à notre place… beaucoup de gens laissent de côté tout ce qu’ils ne savent pas faire, mais il faut être conscient qu’un beau jour, on va avoir rendez-vous avec
tout ce que l’on ne sait pas faire, qu’on n’a pas voulu voir ou qu’on a mis de côté…
Le foie est aussi lié à
l’œil. L’œil, c’est le jugement… Le foie est relié à l’œil. Et bien,
on constate que
lorsqu’on allège sa nourriture ou lorsqu’on jeûne, cela nettoie le foie et ça a également une incidence sur la vision qui devient plus claire… Quand on jeûne, on voit très, très bien… aussi
si on constate que notre vision se brouille un peu, et bien il est recommandé de jeûner ou de faire des monodiètes ou du moins alléger sa nourriture, c’est le signe que le foie est en
surcharge, il a besoin d’un bon nettoyage…
Le
jeûne est quelque chose de merveilleux, mais à condition qu’il soit fait dans un cadre précis… Par contre, il faut savoir que le jeûne va créer un profond déséquilibre dans notre corps s’il est
mal conditionné… aussi, quand on va arrêter le jeûne, on risque de payer notre déséquilibre… Donc, si on a des troubles digestifs, si on a été anorexique ou boulimique, on risque profondément de
se déséquilibrer encore plus… En effet, quand on va reprendre la nourriture normale, on risque de revivre des périodes d’anorexie et de boulimie… Par contre, si on n’a pas de troubles digestifs,
si on a déjà une hygiène de vie, on retire énormément de bienfaits d’un jeûne à tous les niveaux : physique, émotionnel, mental, spirituel… Et on constate que les gens qui sont sur le
principe féminin, yin peuvent plus facilement jeûner que les personnes qui sont sur le principe masculin, yang… Il faut savoir que plus on nettoie son corps, plus on le libère… et plus on est
conscient de toutes nos capacités énergétiques… Et quand on est nourri dans son corps éthérique, on n’a plus besoin de se nourrir dans notre corps physique… Quand on jeûne, comme le foie est lié à l’œil, et bien on s’aperçoit que
notre vision physique s’améliore, mais on constate aussi une clarté de notre vision dans la vie, dans notre comportement… Notre comportement va s’améliorer et on sera moins enclin à susciter des
situations où la colère arrive…
Si on fait un jeûne pour maigrir, et bien, c’est une fausse croyance… Le jeûne ne fait absolument pas maigrir, on reprend tous les
kilos perdus après le jeûne…