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clesdevie

LA PROPHETIE DES ANDES LE FILM en langue française 

Projection du film le 20 décembre 2008 à Rueil.

Le livre a été pour moi alors que j’étais encore dans les ténèbres des croyances normalisantes, une révélation. Mes premiers contacts avec la subtilité de l’invisible. Petit à petit devenu réalité, je désire partager avec vous mon premier regard sur le film projeté sur grand écran par Roger Doerlé.

Projection à 15h00 le samedi 20 décembre. Débat partage de 16h30 à 18h00 animé par Roger Doerlé et Angelo Clemente Partage convivial possible de 18 à 19h00. Paf : 5 euros Lieu : Rueil-Malmaison (Voir plan en bas de page) Chez Angelo Parfait Clemente. 1 allée de la pagerie.92500 Rueil Contact : tel. 06 63 07 32 62 ou 01 47 16 74 66

LA PREMIERE REVELATION

 Les coïncidences qui façonnent nos vies La première révélation concerne l'éveil à la conscience. Lorsque nous observons nos vies, nous nous rendons compte qu'il se passe beaucoup plus de choses que nous ne le pensions. Au-delà de notre routine et de nos problèmes quotidiens, nous pouvons déceler une mystérieuse influence divine : des " coïncidences significatives " semblent nous envoyer des messages et nous guider dans une direction particulière. D'abord nous ne faisons qu'entrevoir ces coïncidences : nous passons à toute vitesse à côté d'elles et ne leur prêtons presque aucune attention. Mais nous finissons par ralentir notre marche et observer plus attentivement ces évènements. L'esprit ouvert et vigilant nous développons notre aptitude à repérer le prochain phénomène synchronique. Les coïncidences semblent affluer et refluer, tantôt elles se succèdent rapidement et nous entraînent brusquement, tantôt elles nous immobilisent. Cependant, nous savons que nous avons découvert le processus de l'âme qui guide nos vies et les faits progresser. Les révélations suivantes expliquent comment augmenter l'occurrence de cette mystérieuse synchronicité et découvrir l'ultime destin vers lequel nous sommes conduits.

LA DEUXIEME REVELATION

 Une vaste perspective La deuxième révélation nous enseigne que notre perception des mystérieuses coïncidences de la vie est un évènement important sur le plan historique. Après l'effondrement de la vision médiévale du monde, nous avons perdu la sécurité morale que nous procurait l'explication de l'univers fournie par l'Église. Par conséquent, il y a cinq cent ans, nous avons collectivement décidé de dominer la nature, en utilisant la science et la technologie pour vivre dans ce monde. Nous avons cherché à créer une sécurité matérielle pour remplacer les certitudes spirituelles que nous avions perdues. Pour nous sentir plus rassurés, nous avons systématiquement écarté et nié les aspects mystérieux de la vie sur cette planète. Nous nous sommes fabriqués l'illusion que nous vivions dans un univers entièrement explicable et prévisible, où les évènements fortuits n'avaient aucun sens. Pour entretenir cette illusion, nous avons eu tendance à nier toute preuve contraire à nos convictions, à entraver la recherche scientifique sur les évènements paranormaux, et nous avons adopté une attitude de scepticisme absolu. Explorer les dimensions mystiques de la vie est devenu presque un tabou. Petit à petit, cependant, une prise de conscience se fait jour. Elle nous permet de nous libérer de l'obsession du bien-être matériel qui a caractérisé l'âge moderne, et d'ouvrir notre esprit à une nouvelle conception du monde, plus juste.

LA TROISIEME REVELATION

Une question d'énergie La troisième révélation souligne la dynamique énergétique de notre nouvelle vision de l'univers. Lorsque nous considérons le monde qui nous entoure, nous ne pouvons plus penser que chaque chose est faite de matière. Grâce aux découvertes de la physique moderne et aux efforts croissants de synthèse avec la sagesse de l'Orient, nous commençons à percevoir l'univers comme un vaste champ d'énergie, un monde quantique, où tous les phénomènes sont reliés entre eux et interagissent les uns sur les autres. Grâce à la sagesse orientale, nous savons que nous avons nous-mêmes accès à cette énergie universelle. Nous pouvons la projeter vers l'extérieur par nos pensées et nos intentions, influencer notre vie et celle des autres.

LA QUATRIEME REVELATION

La lutte pour le pouvoir La quatrième révélation explique que les êtres humains se sont souvent coupés eux-mêmes d'une connexion intérieure avec cette énergie mystique. Le résultat est que nous avons eu tendance à nous sentir faibles et peu sûrs de nous-mêmes, et que nous avons souvent cherché à récupérer des forces en nous procurant de l'énergie auprès d'autres êtres humains. Nous le faisons en cherchant à manipuler ou à absorber l'attention de l'autre. Si nous pouvons forcer son attention, alors nous sentons qu'il nous donne du tonus, nous rend plus forts grâce à son énergie, mais évidemment cela l'affaiblit. Souvent les autres réagissent contre cette usurpation de leur force, créant ainsi une lutte de pouvoir. Tous les conflits en ce monde proviennent de cette bataille pour l'énergie humaine.1 Le message des mystiques La cinquième révélation permet à chacun de se relier intérieurement à l'énergie divine. En recherchant et en explorant la dimension divine à l'intérieur de nous-mêmes, nous pouvons personnellement entrer en contact avec l'expérience mystique. Au cours de notre quête de cet état modifié de conscience, nous apprenons à distinguer entre la description intellectuelle de cette conscience et cette conscience elle-même. Pour cela nous employons certains critères expérimentaux qui indiquent que nous sommes reliés à l'énergie universelle. Par exemple, sentons-nous notre corps plus léger ? Nous sentons nous légers sur nos pieds, comme en apesanteur ? Avons-nous une perception plus aiguë des couleurs, des odeurs, des goûts, de la beauté ? Éprouvons-nous un sentiment d'unité, de sécurité absolue ? Et surtout, atteignons nous l'état de conscience qu'est l'amour ? Non pas envers quelqu'un ou quelque chose, mais comme une sensation constamment à l'œuvre dans nos vies, en arrière-plan. Nous ne voulons plus parler seulement de prise de conscience mystique. Nous avons le courage de mettre en pratique ces méthodes pour véritablement chercher cette relation avec le divin. C'est cette relation avec l'énergie totale qui résout tous les conflits. Nous n'avons plus besoin d'obtenir de l'énergie d'autres personnes

LA SIXIEME REVELATION

Clarifier le passé La sixième révélation permet de prendre conscience du moment où nous perdons notre lien intérieur avec l'énergie divine. Dans ces moments là, nous recourons souvent à notre technique personnelle, inconsciente, de manipuler autrui pour lui prendre son énergie. Généralement, ces manipulations sont soit passives, soit agressives. La plus passive est la réaction de la Victime, ou du Plaintif : toujours envisager les évènements de façon négative, compter sur l'aide des autres, décrire les faits de façon à les culpabiliser (et les obliger ainsi à vous fournir de l'attention et de l'énergie). Prendre ses distances - la stratégie de l'Indifférent - est moins passif : donner des réponses vagues, ne s'engager en rien, faire que les autres s'efforcent de le comprendre. Quand ils lui courent après, il capte leur attention et donc leur énergie.

LA SEPTIEME REVELATION

Déclencher l'évolution Selon la septième révélation, nous devenons conscients que les coïncidences nous ont conduits vers la réalisation de nos missions et la quête de nos questions existentielles. Jour après jour, cependant, nous nous élevons en comprenant et en donnant suite aux plus petites questions provenant de nos objectifs plus larges. Si nos questions sont justes, nos réponses nous arrivent toujours à travers de mystérieuses occasions. Chaque phénomène synchronique, quel que soit son apport à notre développement personnel, provoque toujours en nous une autre question importante ; nos vies se déroulent à travers un enchaînement questions/réponses/nouvelle question tandis que nous évoluons le long de nos chemins spirituels. Des réponses synchroniques peuvent provenir de nombreuses sources ; rêves nocturnes, rêves éveillés, pensées intuitives et, le plus souvent, d'autres personnes qui se sentent inspirées pour nous apporter un message.

LA HUITIEME REVELATION

Une nouvelle éthique des relations Selon la huitième révélation, la plupart des phénomènes synchroniques se produisent grâce aux messages que les autres nous font parvenir ; en outre, une éthique spirituelle nouvelle envers autrui favorise ce synchronisme. Si nous ne sommes pas en compétition avec autrui pour recevoir de l'énergie, si nous restons reliés à l'énergie mystique à l'intérieur de nous-mêmes, alors nous pouvons élever les autres avec notre énergie, en nous concentrant sur la beauté de chaque visage, en voyant les qualités supérieures qui se trouvent en chacun. L'énergie que nous envoyons quand nous nous adressons à son MOI supérieur amène l'autre à une conscience plus complète de ce qu'il est, de ce qu'il fait ; et cela accroît la possibilité de transmission d'un message synchronique. L'élévation des autres est particulièrement importante quand il existe une interaction au sein d'un groupe, quand toute l'énergie collective peut se porter sur celui qui a intuitivement pris la parole. Il est également important de partir de cette éthique quand on s'occupe d'enfants ou quand on a affaire à eux. Pour élever des enfants, il nous faut nous adresser à la sagesse de leur MOI supérieur et les traiter avec intégrité. Dans les relations amoureuses, il faut s'assurer que l'amour euphorique ne se substitue pas à notre relation avec l'énergie mystique intérieure. Ce sentiment d'euphorie dégénère toujours en une lutte de pouvoir, du fait que les deux membres du couple deviennent dépendants de l'énergie de l'autre.

LA NEUVIEME REVELATION

La culture de demain La neuvième révélation prédit la manière dont se déroulera l'évolution lorsque nous mettrons en pratique les huit autres. Comme le synchronisme augmentera, nous serons attirés par des niveaux de vibrations de plus en plus élevés. Nous en viendrons alors à nos missions véritables, en changeant de profession ou de vocation ou en inventant nos propres entreprises pour travailler dans le domaine qui nous convient le mieux. Pour beaucoup, ce travail consistera à automatiser la production des produits et des services fondamentaux : la nourriture (en dehors de celle que chacun fera pousser dans son jardin), le logement, l'habillement, les moyens de transports, l'accès aux médias, les loisirs. Cette automatisation sera considérée comme un progrès parce que la plupart d'entre nous ne considérerons plus ces industries comme le centre de leur vie. On ne fera pas un usage abusif de ces biens parce que chacun suivra sa voie de progression spirituelle de façon synchronique et ne consommera que le strict nécessaire. La pratique de la dîme, consistant à donner à ceux qui nous apportent une révélation spirituelle, complètera les revenus et nous libèrera des cadres rigides du travail. Enfin, le besoin d'argent disparaîtra au fur et à mesure que les sources d'énergie gratuites et les biens durables permettront à l'automation de se généraliser. Comme l'évolution continuera, la progression synchronique augmentera nos vibrations jusqu'au moment où nous passerons dans la dimension d'après la vie, fusionnant ainsi cette dimension avec la nôtre et mettant fin au cycle naissance/mort.

LA DIXIEME REVELATION

Conserver la vision La dixième révélation nous fait comprendre qu'à travers l'histoire, les êtres humains ont toujours inconsciemment lutté pour mettre en application cette vie spirituelle sur Terre. Chacun de nous vient ici avec une mission, et au fur et à mesure que nous sortons cette compréhension de notre inconscient, nous pouvons nous rappeler une vision de naissance plus large, et ce que nous voulions accomplir dans nos vies. Plus nous pourrons nous souvenir d'une vision commune du monde, plus nous trouverons la manière de travailler ensemble pour créer une nouvelle culture spirituelle. Nous savons que notre challenge est de maintenir cette vision, avec intention, et nous prions pour cela chaque jour.

LA ONZIEME REVELATION

L'extension des champs de prières La onzième révélation est la méthode précise pour conserver la vision. Depuis des siècles, les écrits religieux, les poèmes et les philosophies ont désigné un pouvoir latent de l'esprit chez chacun de nous qui nous aide mystérieusement à avoir une incidence sur l'avenir. Cela est appelé le pouvoir de la foi, la pensée positive et le pouvoir de la prière. Ce pouvoir est maintenant suffisamment pris au sérieux pour amener une meilleure connaissance de celui-ci à la portée d'un public non averti. Nous savons que la prière est un champ d'intention, que nous projetons à l'extérieur de nous, qui peut être prolongé et renforcé, et plus particulièrement quand nous sommes connectés avec les autres dans une vision commune. C'est la puissance avec laquelle nous conservons la vision d'un monde spirituel et nous établissons l'énergie en nous mêmes et dans les autres qui fera de cette vision une réalité.
J'aime tellement ce poême (auteur inconnu) que je souhaite le faire connaître à ceux qui ne l'auraient encore jamais lu...

Rire, c'est risquer de paraître fou
Pleurer, c'est risquer de paraître fragile
Aller vers quelqu'un, c'est risquer de s'engager.
Exposer ses sentiments, c'est risquer d'exposer son moi profond
Présenter ses idées, ses rêves aux autres, c'est risquer de les perdre.
Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour.
Vivre, c'est risquer de mourir.
Espérer, c'est risquer de désespérer.
Essayer, c'est risquer d'échouer.

Mais, il faut prendre des risques,
car le plus grand danger dans la vie
c'est de ne rien risquer.
Celui qui ne risque rien ne fait rien,
n'a rien,
n'est rien.
Il peut éviter la souffrance mais il n'apprend rien
ne ressent rien
ne peut ni changer ni se développer,
ne peut ni aimer ni vivre.
Enchaîné par sa certitude,
Il devient esclave, il trahit sa liberté
Seuls ceux qui risquent d'aimer sont libres.
Notre monde vit actuellement une profonde transmutation. Jusqu'à présent rien de vraiment visible et collectif concernant la survie de la terre ne s'était manifesté. Mais voilà qu'une catastrophe sans précédent s'annonce : celle de la disparition massive des abeilles. Tout évènement a un sens. Une catastrophe de cette ampleur en a nécessairement un. 

De nombreux médias écologistes relatent ce phénomène et rappellent que les abeilles sont absolument indispensables à la survie de l'espèce humaine puisqu'elles interviennent dans la polinisation de 80% des plantes ! En somme, plus d'abeilles, plus de plantes !
Les pesticides sont bien-sûr incriminés, en particulier le gaucho et le régent, ainsi que les cultures OGM, et très certainement la pollution électro-magnétique (GSM), qui, selon certains scientifiques, désorienterait les abeilles. Mais rien de rationnel n'explique cependant l'ampleur du phénomène, en particulier aux Etats-Unis, baptisé par les scientifiques "Maladie de l’Effondrement des Colonies d’abeilles (Colony Collapse Disorder). Albert Einstein aurait dit : Si l'abeille venait à disparaître, l'humanité n'aurait plus que quelques années à vivre !
 

Dans le vieux dictionnaire des symboles que j'ai, les abeilles sont assimilées à plusieurs symboles spirituels : résurection, emblème christique et esprit saint, parole et éloquence, accomplissement, sagesse, immortalité. La dernière phrase évoque quelque chose de fort : "l'abeille s'apparente aux héros civilisateurs, qui établissent l'harmonie par la sagesse et le glaive".
 
Voilà. Ce qui me frappe en particulier c'est le dernier mot : le glaive. Comme si il pouvait il y avoir un lien avec "les guerriers de la lumière" selon l'expression de Paulo Coelho. C'est à dire les sages d'aujourd'hui qui, armés de discernement et de courage, sont capable de dénoncer les dérives des hommes petits aveuglés par le profit, et de se battre avec les armes adéquates afin que cela cesse. Comme si cela pouvait être un signal qu'il nous faille désormais réellement nous battre contre ceux qui, comme par exemple le tristement célèbre Monsanto, n'ont que faire de la survie de la terre.

Je pense à Yann Arthus-Bertrand et ses émmissions magnifiques et tout ce qu'il met en lumière, ainsi qu'à tous ceux qui agissent depuis des dizaines d'années dans le vaste domaine de l'économie "bio" et des énergies propres, ainsi que des "informations propres" comme par exemple celles de la revue Biocontact. Je souhaite aujourd'hui prendre exemple sur eux.
 
Aux âmes citoyens ! comme dirait Yannick Noah, et servons- nous de l'arme de la parole et de l'écrit pour porter haut l'étendard de l'amour de notre si belle planète bleue.
 
Christophe


Eclairage de la part de Luc Bigé

Suite à cet élan concernant les abeilles, j'ai contacté Luc Bigé, un des spécialiste français du symbolisme, créateur entre autre de l'Université du symbole (
http://universite.dusymbole.free.fr/).
Je vous livre une partie des textes qu'il m'a fait parvenir concernant ces préoccupantes atteintes aux animaux avec lesquels nous vivons. Très éclairant. Merci M. Bigé.

(...) Comment lire symboliquement la rapide disparition des abeilles depuis quelques années ? Celles-ci sont en effet empoisonnées par les insecticides utilisés dans l’agriculture intensive et la pollution électromagnétique engendrée par les micro-ondes émises par les antennes relais nécessaires au fonctionnement des téléphones portables[science.gouv.fr]. Elles sont menacées à la fois par la terre (l’agriculture) et par le ciel (les antennes relais). N’est-ce pas là le signe que notre civilisation labyrinthique se coupe à la fois du ciel et de la terre qui deviennent aujourd’hui des dangers alors que, pendant des millénaires, ce furent des alliés ? Est-ce le signe que notre vision du monde nie dangereusement à la fois la Grande Déesse animatrice de la Nature et le monde des archétypes « célestes », l’autre grande force irrationnelle qui accompagne l’évolution des espèces ? Dans ces conditions, comment l’abeille symbolique pourrait-elle survivre puisqu’elle représente précisément l’alliance de la Terre avec le Soleil, de l’ombre avec la lumière ? Seule une pensée purement intelligente est suffisamment cynique pour développer des produits qui empoisonnent la terre et le ciel sans s’en émouvoir. Cette pensée-là se coupe des forces vitales et de la grâce pour développer un pur savoir totalement « masculin », c’est-à-dire à la fois abstrait et pratique pour l’action. Cela suggère que quelque chose ne va plus dans le royaume de Dédale (symbolise la rationalité).

 

Curieusement, la dernière grande épidémie animale connue concernait la « vache folle » attaquée par une protéine anormale bizarrement appelée « prion ». Cette protéine a le pouvoir de ramollir précisément le cerveau de la bête, la conduisant à développer l’encéphalite spongiforme bovine. Cette référence involontaire à Minos qui refusa la « prière » que lui demandait son dieu bienfaiteur ne manque pas d’ironie ! Tout se passe comme si, ayant refusé de rendre à Poséidon ce qui lui appartenait, la Nature nous avait contraint à produire de véritables autels sacrificiels laïques où furent inhumés d’immenses troupeaux. Le sacrifice demandé perdit alors son sens « sacré », c’est-à-dire sa fonction magique, pour devenir une boucherie à ciel ouvert. Après les vaches, les abeilles. Après la mise en évidence symbolique du dysfonctionnement de « Minos » (symbolise l'Homme dominé par ses pulsions) et de notre relation à la nature que nous croyons toujours posséder et désirons enfermer dans l’enclôt de notre bien-être, vint le dramatique questionnement sur notre attitude face à notre désir de produire un monde artificiel, fruit unique de notre brillante pensée. Si l’abeille est la perfection d’Icare (symbolise l'évolution, la transcendance), sa disparition souligne un échec collectif en ce qui concerne la « construction de l’homme ». Quel modèle d’être humain idéal notre civilisation propose-t-elle à ses enfants ? Ici, littéralement, l’imagination créatrice tue la vie. Les savant poisons chimiques et électromagnétiques causent l’effondrement des essaims d’abeilles biologiques. Si celle-ci se poursuit, elle aura pour conséquence une perte considérable de la biodiversité car ces insectes assurent à eux seuls 85 % de la pollinisation des espèces de plantes de nos contrées.

 

Après les vaches (Minos) et les abeilles (Icare) faut-il s’attendre à une prolifération des fourmis qui marquerait symboliquement le stade ultime de la mécanisation de l’homme ?

 

L’abeille symbolique harmonise l’âme avec le corps, elle montre que la connaissance peut déboucher sur un jardin fleuri où règne la diversité. Perdre nos abeilles symboliques c’est encore perdre notre capacité d’alliance entre l’ombre et la lumière, c’est rester enfermé dans la froideur d’un intellect qui comprend, certes, beaucoup de choses mais qui est incapable de toute métamorphose et même de tout envol hors de la sécurité convenue de ses représentations. C’est aussi la marque symbolique de notre incroyable volonté de structurer notre pensée et notre vie collective sur un unique modèle. Le pendant social de la perte de la  biodiversité est la disparition de la pluralité des modèles d’organisation humaine sous le rouleau compresseur d’une mondialisation économique qui propage sans honte ni retenue une seule forme d’organisation dominante.

 

Bien sûr, il est urgent de prendre des mesures pour sauver les abeilles en diminuant de manière significative l’empoisonnement des terres et la nocivité électromagnétique des téléphones portables. Lorsqu’un corps est malade il est toujours nécessaire d’y appliquer le « bon » médicament pour diminuer les symptômes. Néanmoins si la cause de la pathologie subsiste, elle se manifestera ailleurs et autrement. La lecture symbolique évoque la cause du désastre. Elle ne dit pas comment soigner le symptôme mais nous invite à questionner les structures psychiques inconscientes qui nous habitent et qui, parce qu’elles sont figées, deviennent une source de déséquilibre qui porte ses dards jusque dans la nature."

 

52 clés pour vivre l’amour : voilà un titre parfait pour le blog « clés de vie », exprimant encore une fois le lien invisible qu’il existe entre moi et Arouna par delà les brumes du souvenir…

 

A nouveau je suis très enthousiaste. Avec ce nouvel ouvrage Arouna signe un texte d’une profondeur insoupçonnée… quelle intensité à chaque page et quel miroir de nous-même à chaque chapître ! oui Arouna a bien raison d’accer son enseignement autour de la relation amoureuse et de la relation en général : c’est bien là le creuset de notre développement personnel, le miroir permanent de notre évolution intérieure.

 

Dans 52 clé pour vivre l’amour (Dervy), magnifiquement illustré par Luc Templier, Arouna Lipschitz met à plat la quintessence de la « Voie de l’amoureux », résultat de toute une vie ! Elle se hisse véritablement comme LA philosophe de la relation, et les grands médias ne s’y trompent pas car elle est de plus en plus souvent invitée à s’y exprimer.

 

Arouna a également un grand don pour s’exprimer oralement, il n’y a qu’à lire les commentaires de personnes qui sont allées l’écouter au café de l’amour… plusieurs personnes ont compris quelque chose de profond et de pertinent ce soir là.

 

Le message de la « nostalgie de l’ailleurs » est fondamental pour notre époque, et probablement bien plus qu’on le croit, en particulier pour nous, occidentaux, qui avons hérité de tant d’années de spiritualité livresque, « désincarnée » et aussi de crainte de Dieu. Mais ne devrions nous pas aller encore plus loin ? ne devrions pas  « guérir de la Religion », qui a été si souvent l'occasion de s'approprier des certitudes toutes faites... au lieu d'ancrer la démarche en nous-même, à partir de nous-même... il est je crois urgent de se réapproprier notre propre pouvoir, notre destin personnel qui est « ce que l’on choisit d’être » comme l’exprime si bien Neal Donald Walsch dans son best-seller Conversations avec Dieu.

 

C’est aussi le sujet de l’excellent dernier ouvrage de Christophe André Imparfaits, libres et heureux (Odile Jacob), à l’aide duquel on peut se livrer à une fine analyse de nos propres comportements et réactions dans la vie quotidienne.

 

Guérir de la « nostalgie de l’ailleurs », c’est gigantesque… c’est aussi guérir de la fuite devant les challenges, de la recherche de la perfection, mais aussi de l’acceptation d’un monde qui était basé sur la dialectique « dominant / dominé »… Et il y a probablement aussi un lien avec le stress, généré quand il y a recherche de perfection, ou recherche de la richesse à tous prix (ou la peur du manque). 

 

52 clés pour vivre l’amour, c’est le plus cadeau que vous puissiez faire à votre compagnon de vie : il peut permettre de renouveler votre alliance…

Arouna Lipschitz organise régulièrement des rencontres et des ateliers : cf  http://www.arouna.com/agenda.php

Je reviens de St Maximim, en provence, et j'ai été troublé par la présence que l'on ressent dans la cathédrale, devant le reliquaire de Sainte Marie Madeleine, la célèbre disciple du Christ. De plus, elle était la soeur de Lazare, celui qui fut ressuscité, c'est toute la famille proche de Jésus dont il est question à plusieurs reprises dans l'évangile dont il s'agit. La légende dit que Marie Madeleine, son frère et sa soeur se sont éxilés de Judée et sont venus s'installer en Provence. Une enquête historique rigoureuse tend aujourd'hui à donner raison à cette légende. C'est pourquoi je vous invite à participer à ce stage en septembre 2008.  

"Sur les traces de Marie Madeleine en Provence"

STAGE EXCEPTIONNEL / Week-end des 26-27-28 septembre 2008

Marie Madeleine, femme sainte de tous les temps et tous les peuples, disciple la plus proche du Christ, a suivi et propagé son enseignement. Arrivée en Provence, elle a vécu, prié et médité dans le Massif de la Sainte Baume. Aujourd'hui symbole d'un féminin sacré, reconnue à sa juste place, elle nous reconnecte à une partie chère et essentielle en nos êtres.

A toutes et tous, Simples curieux-curieuses ou plus intensément passionné(e)s, D'histoire, de spiritualité, de nature, de musique et de joie, Je vous propose de venir marcher sur les traces de Marie Madeleine dans le Massif de la Sainte Baume en Provence, Et visiter ces lieux hautement sacrés et magiques, accompagnés et guidés par des intervenants de qualité, qui à tour de rôle ou tous ensemble vous feront découvrir les lieux, les musiques, les enseignements...

Selon le programme plus détaillé suivant :

- lieux visités : Basilique de St Maximin, Forêt de la Ste Baume, Grotte de la Ste Marie-Madeleine, Source d'Huveaune...

- intervenants : Michel Garnier , musicien-compositeur de l'oratorio de Marie de Magdala; PAKOUNE , chanteuse-interprète; Michel Pivert et le Père Philippe Devoucoux , conservateurs de la Maison de Marie Madeleine; Christian Vacquié , garde forestier de la Forêt et professeur de yoga; et Séverine Lecacheur , énergéticienne et animatrice de stage en développement personnel...

- début: vendredi 26 sept au soir à la gare d'Aix Tgv / fin: dimanche 28 sept au soir à la gare d'Aix Tgv

Prendre contact avec Séverine au 06.18.63.32.22

On continue la série des articles issus du décodage biologique, cette nouvelle discipline qui part à la recherche de l'origine psycho-énergétique, comportemental et généalogique de nos maux. Béatrice donne un éclairage vivant, parfois bouleversant, toujours passionnant, du biodécodage. Elle donne une fois par mois une conférence à Paris (Forum 104). Cf son site : http://www.decodagebio.net/index2.htm

Conférence de Béatrice ROUCAYROL le 25 mai 2007


(retranscrite par Jocelyne)

« Le foie »


 Le sens de la vie, le sens de la guérison…

Notre rapport à la maladie est complexe. Comme si la vie s’imposait à soi de l’extérieur, comme une fatalité, un jeu de hasard ou un enjeu où nous serions parcourus d’effroi et de malédictions…

Et si la maladie était au contraire une chance, une occasion inespérée de se comprendre au cœur de son être et de donner un sens à sa vie.

La maladie n’est pas une punition, elle m’indique une mauvaise façon de fonctionner et me demande de rectifier cette mauvaise habitude : elle cherche à me guérir.

Le décodage biologique est une façon de comprendre le lien entre ma vie émotionnelle et la réponse de mon corps dans mon fonctionnement biologique devant une situation stressante. La maladie me donne du temps, la maladie veut me sauver si je comprends pourquoi.
La déprogrammation cellulaire, c’est apprendre à se guérir soi-même, avoir la pleine conscience de ce qu’on fait, se sentir responsable, mais non coupable et augmenter sa capacité de créer sa vie… La guérison, c’est passer du « Je sais » au « Je suis ».


 
Quelle est la fonction du foie ?

 Eliminer les toxines, purifier, stocker le glycogène (réserve d’énergie pour l’organisme)

 Qu’est ce qui fait du bien au foie ?

  Jeûner. Cela s’écrit autrement ? : je n’ai … , je nais (renais)…. Mais « je n’ai » parle d’emblé du conflit du foie qui est le conflit « du manque », la peur de manquer…

 Quel est le message de la crise de foie ? c’est le Stop… Le message, c’est « Arrête-toi, il n’y a plus d’énergie »… et là, on est tellement mal qu’on ne peut même plus nous parler, parfois on est même obligé de s’isoler dans une chambre noire… Et souvent dans cette situation là, on est obligé de jeûner et de devoir jeûner, ça redonne beaucoup d’énergie…

 Remarque : il faut savoir que les enfants qui sont addictés au chocolat ont un désir de voir le père s’occuper d’eux… Chacune des nourritures que l’on mange donne une orientation symbolique sur le manque que l’on a… Donc, si on a besoin de chocolat, c’est qu’on a besoin d’un homme (ou d’un père), besoin du regard de l’homme…

 L’éthymologie du mot foie, c’est la même que celle de figuier… Le figuier, c’est l’arbre du plaisir, parce qu’Adam et Eve avaient mis une feuille de figuier (et non de vigne) pour cacher leur sexe, parce qu’ils avaient fait quelque chose par rapport à la notion de plaisir,  des plaisirs qui n’était pas permis dans les règles de jeu de l’époque de ces écrits… Ils avaient mangé la pomme… la pomme représentant l’arbre de la connaissance… donc ils étaient allés dans un domaine auquel ils n’avaient pas le droit… c’était un interdit…

 Histoire d’une personne qui a un problème d’estomac : Béatrice lui demande ce qui est totalement inacceptable dans sa vie… Elle répond la maltraitance des enfants… Béatrice lui demande si elle a été elle-même concernée par cela… elle répond que « Oui »… Béatrice lui dit que cela lui est resté sur l’estomac… Béatrice lui dit que tant qu’elle n’acceptera pas ce qui semble inacceptable et bien elle ne guérira pas… Béatrice lui dit qu’elle a une solution, c’est de découper les choses en étage… parce que ce qui rend affreusement malade, c’est de refuser que la chose ait eu lieu… Il faut accepter qu’elle ait eu lieu sans pour autant valider l’action qui a été faite…. C’est la même chose pour un viol… en effet, ce qui rend la plupart du temps terrible un viol, c’est qu’on n’accepte pas que le tonton (par ex) nous ait violé…. « Je n’accepte pas, il n’aurait jamais dû faire cela, il n’avait pas le droit de faire cela…. » et ce qui rend malade, ce n’est pas le viol qu'il nous a fait, mais c’est l’idée que cela n’aurait jamais dû se passer… et on maintient toujours le combat en nous comme si c’était toujours présent, on ramène des choses de notre passé dans notre présent… mais ce qui rend malade, c’est l’idée que cela n’aurait jamais dû se passer…. Et ce qui va guérir , c’est de dire « Cela s’est passé… l’action je ne la valide pas, mais j’arrête de me faire du mal et j’accepte que mon passé ait eu cela à vivre… ». 

 Le foie, c’est aussi la connaissance… et le figuier va avec la connaissance… Les gens qui ont le Sida et qui meurent et bien ne sont jamais morts à cause du Sida, mais ils sont morts à cause de l’idée du Sida… Il faut comprendre qu’il n’y a aucune maladie qui tue quelqu’un, il y a juste l’idée de la maladie qui tue… Ainsi, pour le cancer, ce qui fait mourir, ce n’est pas le cancer, mais c’est l’idée du cancer… La croyance porte un poids très, très fort… aussi quand on a un cancer et qu’on se dit cancer=mort, et bien, c’est sûr on ne s’en sortira pas, alors que si on se dit « J’ai un cancer et je le vis comme toute maladie », et bien on continuera à vivre… Ce n’est pas facile à comprendre parce que le mental qui est la connaissance et le foie ne nous parle pas comme cela…

 Le foie, c’est le lieu de l’avoir… et l’opposé de l’avoir, c’est la perte, la dépossession… Le foie, c’est le grand conflit du manque, de tout ce que je n’ai pas eu et pour lequel j’ai énormément de déplaisir dans la vie… Il est facile de se rappeler des manques qu’on a eu dans notre vie, beaucoup commencent tous par F : famille, fric, foi, foyer…. Des choses qu’on n’a pas dans notre vie, on a tous une liste très longue… mais il faut savoir aussi que le moteur de la vie, c’est le manque, c’est ce qui nous donne le carburant pour avancer…. Mais, si on vit trop de déplaisirs, parce que je n’ai pas plein de choses et bien on n’a plus aucune énergie et on s’arrête là…

 Quand on a le foie qui ne fonctionne pas, on peut être un hépatique… Un hépatique est quelqu’un qui remet toujours en doute ce qu’on lui dit parce qu’il n’a pas la foi… La crise de foie, c’est la foi… dans la crise de foie, il y a une notion de doute… Pour guérir un hépatique, il faut se lever tôt, parce qu’il va douter de tout ce qu’on va lui dire… Il n’a pas la foi, parce que la foi, c’est une croyance… mais une croyance, c’est de l’ordre du mental… Quand on croit quelque chose, on ne doute pas puisqu’on croit… mais on ne doute pas parce que cela a été vérifié par le mental et preuve à l’appui, donc je peux le croire… Alors que la foi, c’est une croyance que le mental ne peut pas prouver… La foi est une croyance qui n’est pas établi sur le mental, mais qui est établi sur l’intuition… On a le pressentiment intérieur que notre croyance est juste, mais si on se trouve en face d’un athée… on ne pourra pas le lui démontrer, on est démuni… Donc, avoir une foi, c’est avoir une croyance intuitive mais qui ne peut pas être prouver par le mental… Donc, les gens qui ont des problèmes hépatiques sont des personnes qui n’ont aucune foi et qui sont totalement dans le doute… et quand on veut aider ces gens là et bien on a le public le plus résistant possible… et ils vont pas à pas essayer de démolir toutes nos tentatives pour les aider à guérir…

 Il faut savoir qu’on dit que l’organe qui représente la France, c’est le foie, pare que la France doute toujours… C’est le foie pour plusieurs raisons : c’est un pays où on fait du fric et on est beaucoup dans l’avoir (beaucoup plus que dans l’être). En France, vous êtes important si vous avez beaucoup… En France, on est dans l’avoir tant au niveau de l’argent que des connaissances, c’est pour cela qu’on dit que c’est l’organe du foie qui est prépondérant dans ce pays. Si on va en Inde, ce n’est pas du tout le cas… eux, ils ont la foi…

  Il faut savoir que le pays où on a le plus de peurs, ce sont les Etats-Unis parce que c’est le pays qui a le plus développé les assurances. En effet, chaque fois qu’on prend une assurance, c’est pour se rassurer… et si on entretient une assurance pour se rassurer et bien derrière, on planque toutes nos peurs… Et, c’est d’ailleurs le pays qui développe le plus les peurs qui veut prendre le pouvoir… donc c’est bien lui qui est au summum des problèmes de doute, donc il rivalise avec nous… mais en France, on va dire qu’on est un cran en dessous…   Le foie est un organe qui va nous parler de toutes nos croyances… et la définition d’une croyance c’est « C’est ce que je crois être vrai », donc, c’est quelque chose qu’on ne conteste pas si elle est prouvée par le mental, mais la foi n’étant pas prouvée par le mental, mais étant seulement un pressentiment, du ressenti, du senti, c’est quelque chose d’intuitif… Le total de nos croyances constitue notre personnalité, notre identité…

 Quand on naît avec un foie hépatique et bien cela peut être dû à une mémoire d’alcoolique dans notre arbre généalogique (et ça concerne beaucoup de monde)… Il faut se souvenir aussi qu’autrefois on n’avait pas tous les médicaments que l’on a aujourd’hui, ni tout le confort d’aujourd’hui, aussi on faisait souvent appel à l’alcool : pour réchauffer, pour les maux de gorge, pour les coups de blues… Aussi, on peut naître avec un ictère de naissance, c’est une jaunisse de naissance… Et quand on naît avec un foie hépatique, un ictère et bien cela indique déjà qu’on est dans le combat, dans le refus de notre incarnation… En effet, les enfants qui font un ictère de naissance, c’est souvent un refus de s’incarner parce que les parents n’en voulaient pas… Aussi, quand on commence dans la vie comme cela, et bien, tout est un combat, on passe sa vie à combattre les choses, à résister, à être en colère….

 Le foie, c’est la colère, mais il y a plusieurs sortes de colère :

-         Colère exprimée : dans ce cas, ces individus éclatent et manifestent leur colère… Ils se mettent en colère très facilement et en sont très fiers, ils se disent « Tout le monde se met à plat ventre devant moi, je pique un grand coup de gueule et tout le monde s’écrase » et bien ceux là se libèrent, leur foie va très bien… et il vaut mieux ne pas se trouver en face… La violence verbale peut faire très mal.

-         Colère rentrée, non exprimée : les personnes paraissent toujours douces, parlent toujours sur le même ton… et pourtant il peut y avoir une colère rentrée, cachée énorme… C’est la colère qui est la plus nuisible parce qu’elle continue d’agir à notre corps défendant, c’est comme si on fabriquait un poison… et qu’on réutilise à l’infini ce poison qui devient de plus en plus toxique… donc, c’est très corrosif une colère… surtout que lorsqu’on l’ignore, elle reste à l’intérieur et elle ne sort jamais…

-         Colère intermédiaire en quelque sorte : certains individus sont en colère et ils le savent, mais ils n’osent pas le dire…


 Et de toutes les colères, celui qui l’exprime, celui qui le sait mais ne l’exprime pas et celui qui ne le sait pas et ne l’exprime pas… et bien c’est celui qui ne le sait pas et ne l’exprime pas qui se fait le plus de mal, c’est la colère la plus corrosive pour notre corps…. Aussi, Béatrice nous invite à regarder si dans notre vie il y a des situations qui se reproduisent souvent dans lesquelles on n’est pas satisfait, pas content et dans lesquelles on a de la colère… Si on pense qu’on n’a pas de colère, et bien, c’est peut-être là, où il faut être le plus vigilant et regarder de plus près… parce que certainement qu’on a des colères rentrées, non exprimées… et ça c’est très toxique pour le corps… et tout notre organisme risque d’être abîmé par cela, alors qu’on n’en a même pas conscience… Chaque fois que dans la vie on est en colère, on appauvrit notre foie, on appauvrit notre énergie et on réduit notre temps de vie…. Réduire notre temps de vie, ce n’est pas très important, mais appauvrir notre énergie de vie, c’est plus embêtant, parce qu’on vit bien dans sa vie que lorsqu’on est en pleine forme… alors que vivre « ramollo » et sans énergie et bien, c’est pas drôle du tout…. Et, c’est intéressant de regarder justement les jours où on se sent pas au top au niveau de la forme, parce que très souvent on s’aperçoit que la veille on a vécu beaucoup de déplaisirs, de frustrations, de contrariétés…

 Les hépatiques sont des gens toujours insatisfaits… Il y a le style « Ronchon », et en général, celui-là, il ne va pas trop mal, parce qu’il libère sa colère, il nous fait suer à côté, mais bon… mais on a aussi celui qui a le sourire permanent, tout va bien en apparence, mais tout va mal à l’intérieur… et quand on cache comme cela sa colère et bien ça nous fait encore plus mal… et là, la personne va le payer… et elle ne comprend pas pourquoi…Ainsi, il y a des jours, où elle va se sentir fatiguée, très fatiguée… or apparemment il n’y a rien de précis qui s’est passé ce jour là… mais par contre si on va regarder la veille, on va s’apercevoir qu’on a accumulé beaucoup de frustrations, d’insatisfactions…. et cela a flingué notre foie… Beaucoup de gens n’osent pas exprimer leur colère parce que notre éducation nous a appris à réprimer notre colère (« Tu ne dois pas répondre aux profs…. ») et puis on a honte aussi d’exprimer sa colère, parce qu’on perd les pédales, le contrôle… et on se dit « Qu’est ce qu’on va penser de moi ? »… et tout cela fait que bien souvent on enferme notre colère… Par contre, les gens qui expriment leur colère ne doivent pas la jeter sur quelqu’un parce qu’on fait très mal à celui qui se prend la colère en pleine figure… Donc, il faut libérer sa colère, mais en faisant une action qui ne fait de mal à personne : crier dans sa voiture en faisant le tour du périphérique, crier dans la nature, courir, faire du sport, se défouler intelligemment… et après, on se sent mieux… On peut aussi écrire chez soi notre colère, comme par exemple « J’ai envie de tuer ma mère »… et une fois que la colère est passée et bien on enlève le ou les écriteaux qu’on a mis chez soi… en faisant cela, on laisse vivre l’émotion de la colère…. On n’a pas forcément besoin de crier notre colère, on peut vivre notre colère différemment… De même, il faut contacter les émotions de nos traumatismes, par ex, si on a été maltraité pendant notre enfance et qu’aujourd’hui encore on a des problèmes à l’estomac… et bien il faut vivre l’émotion de cette colère par rapport à la maltraitance de l’enfance pour guérir… Toute émotion s’est créée à un moment donné, et il faut lui donner le droit d’exister… et à un moment donné, elle va se décréer… Le traumatisme émotionnel va mourir en nous… Toutes les guérisons sont à la clef de ce système… Si cette émotion est comme une onde de choc et qu’elle s’est planquée à l’intérieur d’un tissu ou d’un organe et bien toute notre vie, ce tissu ou cet organe va être en souffrance… Nos organes sont des réceptacles d’émotions par rapport au traumatisme qu’on a vécu, mais dans lesquels ils sont restés enfermés sur une émotion… et cette émotion a tellement fait mal à l’organe que l’organe ne peut plus bien fonctionner… aussi il fonctionne avec un programme de pathologie… La pathologie est un programme d’adaptation à un stress…

  Principe de responsabilité : Si par exemple on est en colère, et bien, il faut savoir qu’on est totalement responsable de notre colère… même si c’est quelqu’un qui nous casse les pieds… Il faut savoir que dans la vie, on est totalement responsable de tout ce qui nous arrive….

 Un traumatisme, c’est quelque chose qu’on n’a jamais pu dire à quelqu’un… c’est quelque chose qui est resté enfermé à l’intérieur de soi, or un enfant qui a été traumatisé quand il était petit, s’il trouve une oreille attentive, affectueuse pour dire les choses au moment du traumatisme et bien le traumatisme ne va pas s’enkyster, il ne va pas rester graver à l’intérieur des tissus, il va être complètement libéré et cet enfant va avoir toutes les chances pour bien s’en sortir, c’est-à-dire qu’il ne va pas rester alourdi par une situation dans laquelle il se sentira figé pour l’éternité… Par contre, s’il y a eu traumatisme, et que l’enfant n’a pas pu exprimer le traumatisme, et que ce traumatisme s’est reproduit plusieurs fois et bien au bout d’un moment cela va s’enkyster et là, il va être très difficile après dans sa vie d’adulte de lui faire rouvrir sa porte intérieure parce que la somme totale des traumatismes qu’il a vécus aborde une limite qui est presque insoutenable et il ne peut plus déverrouiller cette porte… Et, selon l’axe qui est notre fragilité, et bien, on va prendre le stress sur cet axe là et après pour le déverrouiller ce n’est pas simple du tout… Il faut que le thérapeute arrive à nous mettre en confiance, pour qu’on puisse aller voir dans notre histoire, la boîte noire qu’on a complètement enfermée et occultée… parce que les traumatismes subissent un refoulement de notre part… Tous les souvenirs intolérables et désagréables, on ne veut plus s’en rappeler donc on va les envoyer dans notre inconscient…. Aussi on ne peut pas raconter notre histoire puisqu’on ne s’en rappelle plus… mais quand on n’a plus le support des mots pour déclarer, dire et formuler qu’elle est la qualité de notre traumatisme et bien à ce moment là, on est sûr qu’on s’enferme à l’intérieur et qu’on fabrique des toxines… et ces toxines sont tous des poisons qui vont dans le foie parce que le sang est un organe qui épure le sang de ses toxines… et bien toute pensée qui est une pensée chargée d’émotions négatives est un toxique pour le foie… et bien quand on ne peut plus libérer la parole, quand on ne peut plus communiquer… et bien notre foie va aller mal… mais comme les organes sont liés entre eux et bien on peut avoir d’autres organes qui vont aller mal aussi… D’ailleurs, très souvent le foie est touché et quand on va voir un homéopathe, la 1ère chose qu’il donne en général, c’est bourgeon de pin pour nettoyer le foie… Pour retrouver la mémoire, pour retrouver le traumatisme, on peut faire des journées thérapeutiques parce que l’énergie du groupe est très forte et aide beaucoup… il y a des choses que quelqu’un peut dire… et cela va avoir un échos chez nous et puis, on ne se retrouve jamais par hasard avec telle ou telle personne dans un groupe… On peut aussi travailler sur l’arbre généalogique, parce que c’est l’héritage de l’énergie des ancêtres… et on peut travailler sur son arbre même si on ne connaît rien de son histoire parce que même si on ne sait pas, on invente… mais il faut savoir qu’on n’invente jamais au hasard, on invente toujours pile poils ce qui nous est nécessaire comme scénario pour servir de support pour trouver quelque chose de vrai… On a à l’intérieur de nous un outil extraordinaire qui est l’intuition et si on suit notre intuition, elle nous fait découvrir la réalité… alors qu’on a aucun récit pour nous la raconter, simplement notre intuition via des protocoles de scénarios imaginatifs nous conduit à notre réalité…

  Le foie, c’est faire confiance… Le foie, c’est la foi… Il y a des gens qui dans la vie sont toujours sans confiance : confiance en eux, confiance aux autres, confiance dans la vie… et ils sont méfiants… Et bien, pour guérir, il faut établir la confiance… On ne peut pas guérir si on n’a pas confiance, il faut avoir confiance dans la vie, confiance en soi, confiance dans l’autre…

 Le poids de nos croyances est très, très fort… c’est ce qui pèse dans notre sac à dos… et le sac à dos, c’est notre passé… Il ne faut pas y croire, car cela nous fait terriblement souffrir, parce que toute notre vie entière est une déclinaison de notre mauvaise foi… Le réceptacle de nos mensonges, c’est le foie. Le foie, c’est aussi l’endroit du jugement… On constate que lorsqu’ils se rencontrent la plupart des gens passent leur temps à casser du sucre sur le dos des personnes qui ne sont pas là… On a l’impression que tout le monde est content de casser du sucre sur le dos de quelqu’un, ça rallie les gens entre eux…. Mais le problème, c’est que cela fédère beaucoup de gens qui sont dans l’énergie de la critique et du jugement… et on s’aperçoit qu’après ce type de rencontre, on est épuisé, vidé… parce qu’en agissant comme cela on fait du mal aux autres, mais on se fait aussi beaucoup de mal à soi-même… Et, on se rend compte que si on commence à travailler sur soi, si on commence à prendre conscience de beaucoup de choses, et bien on n’a plus envie de rencontrer et de cotôyer les mêmes personnes, on n’a plus envie de regarder la télé, on n’a plus envie de lire les mêmes magazines, on ne peut plus regarder les mêmes films (on ne veut plus regarder des films qui vont entretenir notre corps de souffrance (film agressif, de guerre…)…  Par contre, en continuant à critiquer, à juger, à regarder la TV, des films agressifs, on fait beaucoup de mal à notre foie…

 Notre foie fait un travail considérable, on l’appelle d’ailleurs l’organe trésor… Dans l’éducation que nous avons à donner en tant que parents, en tant que guide, ce n’est pas de considérer nos enfants comme des trésors, parce qu’on les rend invalide, ils n’ont pas confiance en eux et ils attendent toujours que quelqu’un vienne leur dire qu’ils sont magnifiques… et cela veut dire qu’on créé chez l’enfant une référence extérieure…. L’enfant est un trésor par lui-même, mais il ne doit pas être regardé comme un trésor sinon on donne une toute puissance à l’enfant et après il attend que le monde entier pli à ses genoux… et bien cette éducation là ne peut pas donner confiance à l’enfant…

 Si on dit à des personnes qui sont toujours en référence extérieure « Tu sais que dans ta vie tu es responsable de tout ce qui t’arrive » et bien, elles vont nous dire « Certainement pas, c’est le monde qui commande sur moi » et bien dans ce cas, cette personne s’installe en victime »…. Et Béatrice veut, bien au contraire, nous faire comprendre qu’on est 100 % responsable de notre vie et le monde n’est que le reflet de ce que nous sommes… Si on est en face de quelqu’un qui est en colère et bien il faut regarder en nous qu’elle est la colère dont il parle… Donc, il faut être en référence intérieure si on veut avoir confiance, c’est-à-dire réhabiliter notre foi… Avoir confiance en soi, c’est ce qui nous permet de nous responsabiliser et de réussir… parce que quand on a confiance en soi et qu’on nourrit l’estime de soi, pas au niveau de l’Ego, mais au niveau de notre Etre, pas dans l’avoir (j’ai des biens, je suis bien), mais au niveau du « Je suis quelqu’un de bien »… c’est ça un être divin… Et à ce moment là, en nourrissant la foi, on va nourrir la capacité à avoir les compétences… et si on a des compétences, on va forcément avoir des projets qui vont aboutir… Et bien tout cela, c’est le foie… Le foie, c’est avoir la foi… 

  Si nos parents ont été défaillants dans l’éducation qu’ils nous ont donnée, il ne faut pas se retourner contre eux en disant « C’est de votre faute si je n’ai pas confiance en moi »… parce que là, on se positionne en tant que victime… alors qu’on vient de voir qu’on est tous responsable à 100 % de ce qui nous arrive dans la vie… La bonne attitude à avoir, c’est de regarder le traumatisme que cela a créer et ensuite, il faut laisser partir ce traumatisme et on prend conscience qu’aujourd’hui on n’est plus un enfant mais un adulte et qu’on va se responsabiliser… et le travail qu’on n’a pas pu faire sur le foie quand on était jeune ou plus tôt dans notre vie d’adulte et bien il n’est jamais trop tard pour le faire... et même si vous avez 75, 80 ou 90 ans, il n’est jamais trop tard pour vous donner confiance… C’est ce travail de confiance, qui est un retournement intérieur vers la foi en soi qui va nous donner notre valeur… Si on confiance en soi, on a de la valeur… et dans notre valeur, on est reconnu et honoré… et on n’attire plus à soi la colère… C’est très important, parce que si on attire encore à soi des scénarios de colère et si on dit que c’est à cause de l’autre, et bien, on est toujours dans la victimite… donc le foie va mal fonctionner et on ne va pas avoir confiance en soi, on va être dans l’accusation… alors que quand on est dans l’estime et la valeur de soi et bien on n’attire plus du tout à soi la colère parce qu’on ne l’a plu… Donc, si on a une très grosse pathologie de foie, il faut travailler et aller chercher très profondément pour voir ce que cette pathologie veut dire et la travailler… On constate que la médecine classique dit souvent en cas de grave pathologie « Vous ne pourrez pas guérir, parce que cette maladie ne se soigne pas »… en clair, le médecin vous annonce que vous êtes foutu… Là, encore, c’est quelque chose qui vient de l’extérieur… Et si vous intérieurement vous pensez que vous pouvez guérir et bien vous avez de grandes chances de guérir… Si vous vous faites confiance, vous allez guérir… mais si vous ne vous faites pas confiance vous n’allez pas guérir… Si vous êtes en référence extérieure, vous croyez ce que vous disent les médecins… Donc, si on se fait confiance, on peut tout changer à condition de se responsabiliser, de retrouver la foi en soi et de faire ce travail d’authenticité, de simplicité et d’aller voir quel a été le problème qui a été à l’origine de ce très gros traumatisme, de ce choc émotionnel…

 Quand on éduque un enfant en les surprotégeant et bien ce n’est pas lui rendre service parce que cet enfant va grandir en étant tout mou, tout « ratatiné » sur lui et il ne saura pas faire grand chose… On doit éduquer nos enfants en leur faisant confiance, en les responsabilisant… Si on permet très tôt à nos enfants de devenir autonome et bien c’est le plus grand des trésors que l’on peut leur apporter… L’éducation, c’est donner à l’individu la capacité de trouver en lui ses propres ressources… donc c’est bien encore là irriguer l’énergie du foie… Il faut être conscient que les parents font le mieux de ce qu’ils savent, mais ils ne font pas le mieux de ce qui est bon… Et la chose importante qu’il faut recadrer dans l’éducation, c’est de donner à l’enfant la capacité d’avoir foi en lui… et pour cela, il faut le laisser quelquefois mariner dans son jus, il trépigne, il n’y arrive pas… et bien là, il faut le regarder, le renforcer… et à un moment il va s’en sortir… parce qu’il faut savoir que lorsqu’on a un problème et bien on a forcément la solution… parce qu’on a créer le problème, et donc on est forcément totalement responsable… et si on a créer le problème, on a forcément la solution, mais la solution est au cœur de mon problème aussi assurément on a les moyens, les ressources pour s’en sortir… c’est ça créer et générer la ressource et la foi… Alors que si notre attitude est de dire « J’ai un problème… et bien on verra demain » et bien là, on passe sa vie dans l’évitement, dans la fuite… on pense que quelqu’un règlera notre problème à notre place… beaucoup de gens laissent de côté tout ce qu’ils ne savent pas faire, mais il faut être conscient qu’un beau jour, on va avoir rendez-vous avec tout ce que l’on ne sait pas faire, qu’on n’a pas voulu voir ou qu’on a mis de côté…

  Le foie est aussi lié à l’œil. L’œil, c’est le jugement… Le foie est relié à l’œil. Et bien, on constate que lorsqu’on allège sa nourriture ou lorsqu’on jeûne, cela nettoie le foie et ça a également une incidence sur la vision qui devient plus claire… Quand on jeûne, on voit très, très bien… aussi si on constate que notre vision se brouille un peu, et bien il est recommandé de jeûner ou de faire des monodiètes ou du moins alléger sa nourriture, c’est le signe que le foie est en surcharge, il a besoin d’un bon nettoyage…

  Le jeûne est quelque chose de merveilleux, mais à condition qu’il soit fait dans un cadre précis… Par contre, il faut savoir que le jeûne va créer un profond déséquilibre dans notre corps s’il est mal conditionné… aussi, quand on va arrêter le jeûne, on risque de payer notre déséquilibre… Donc, si on a des troubles digestifs, si on a été anorexique ou boulimique, on risque profondément de se déséquilibrer encore plus… En effet, quand on va reprendre la nourriture normale, on risque de revivre des périodes d’anorexie et de boulimie… Par contre, si on n’a pas de troubles digestifs, si on a déjà une hygiène de vie, on retire énormément de bienfaits d’un jeûne à tous les niveaux : physique, émotionnel, mental, spirituel… Et on constate que les gens qui sont sur le principe féminin, yin peuvent plus facilement jeûner que les personnes qui sont sur le principe masculin, yang… Il faut savoir que plus on nettoie son corps, plus on le libère… et plus on est conscient de toutes nos capacités énergétiques… Et quand on est nourri dans son corps éthérique, on n’a plus besoin de se nourrir dans notre corps physique…  Quand on jeûne, comme le foie est lié à l’œil, et bien on s’aperçoit que notre vision physique s’améliore, mais on constate aussi une clarté de notre vision dans la vie, dans notre comportement… Notre comportement va s’améliorer et on sera moins enclin à susciter des situations où la colère arrive…

Si on fait un jeûne pour maigrir, et bien, c’est une fausse croyance… Le jeûne ne fait absolument pas maigrir, on reprend tous les kilos perdus après le jeûne…

Cher lecteur, tout le monde en parle, tout le monde le sent, nous sommes au coeur d'une transmutation très profonde de notre monde et de notre capacité de perception, annonçant un nouveau paradigme. Peu à peu, des pans entiers "d'incapacités" tombent en nous-même, et nous avons enfin la possibilité de pouvoir ré-inventer, au sens réel du terme, un nouveau monde. Je souhaite vous présenter mes dernières découvertes, chacune hands-holding-a-globe---pe0049794.jpg étant riche d'un "changement de regard".

1) Quand les reporters sont porteurs d'espoirs :  une émission de radio m'a permis d'écouter Laurent de Cherisey. Son éloquence, sa détermination et son message m'ont impressionnés, notamment celui que "chacun de nous est unique" : auteur de Recherche volontaire pour changer le monde : clés du succès de ceux l'ont fait (Presse de la Renaissance), il donne de nombreux exemples de personnes qui, de par leur foi et leur initiative personnelle, ont réussi à faire des  choses admirables. Edifiant ! Vidéo d'une interview sur France 3 :
http://ma-tvideo.france3.fr/video/iLyROoaftiEN.html

et un site à découvrir absolument :
http://www.reportersdespoirs.eu/srt/reporter_espoir/home

Un article sur lui : http://www.pelerin.info/article/index.jsp?docId=2328885&rubId=9196 

cette démarche est à saluer doublement : elle met en avant les initiatives remarquables, qui coupent le pied à toute justification sectaire ou fuite de la société pour cause de manque d'humanité : les initiatives pour ré-enchanter le monde sont au coeur même de notre société. Secondo, l'attention sur des actions et des évènements positifs, ça écarte le côté anxiogène et inquiettant du JT de 20h avec sa cohorte de mauvaises nouvelles... Oui à l'information positive et construtive ! elle ne peut que favoriser l'émergence d'autres évènements positifs...

2) Quand science et religion se rencontrent :

http://www.uip.edu/uip/ (Université interdisciplinaire de Paris) et http://nicol.club.fr/ciret/index.htm

J'ai assisté récemment à une conférence passionnante sur le sujet "Sciences et Religions" lors de laquelle sont intervenus quelques acteurs de ce rapprochement historique entre ces 2 domaines du savoirs qui se sont si longtemps ignorés et opposés. Et finalement cela nous amène plus loin que ce que j'avais soupçonné, jusqu'à un un changement d'ordre épistémologique dans notre façon d'appréhender le monde... 

Basarab Nicolescu est l'un des prermiers universitaires à avoir ouvert la brèche, et son ouvrage Nous la particule et le monde est une référence dans cette tentative de rapprochement.
Présent également, Thierry Magnin, prêtre et physicien, professeur universitaire, avec un discours de haut de niveau, m'a laissé une profonde impression de justesse. Dans Entre science et religion, quête de sens dans le monde présent, il énumère entre autre les très nombreux points communs existant entre l'approche scientifique et l'approche spirituelle.
Jean Staune, secrétaire général de l'UIP nous parle de la nécessaité de changer de vision :



3) Quelques films pour changer de regard : quand le grand écran nous amène des informations sur les profonds bouleversements actuels : à voir absolument : L'Odysée 2012 : version NewFront.jpg française :

http://www.nous-les-dieux.org/2012_-_L%27Odyss%C3%A9e 


et aussi le fameux film Que sait-on vraiment de la réalité ? sortie dans quelques salles parisiennes début février 2008 :
http://www.quesaitonvraimentdelarealite-lefilm.com/

mais on ne peut plus le visionner. Mais vous pouvez visionner Le secret sur ce même site !


4) Finalement, après avoir pris connaissance de toutes ces données, quel est votre rêve à vous, quel est votre scénario pour le futur ? Et bien vous pouvez l'élaborer et le partager sur le site du célèbre écrivain Bernard Weber :
http://arbredespossibles2.free.fr/


Voilà, à bientot

Pour calculer sa clé numérique, on réduit tout d'abord sa date de naissance, ce qu'en numérologie on nomme "chemin de vie". C'est "N". Ensuite on calcule ses 4 chiffres en fonction du trimestre de naissance.

Le mieux est de se procurer "L'empreinte de l'âme" pour comprendre le cheminement logique des découvertes de JP Brébion.

Tableau trimestriel        
Trimestre de naissance - 9 C N + 9
4ème trim N + 2 N N N - 2
3ème trim N + 2 N + 2 N N - 2
2ème trim N + 4 N + 2 N N - 2
1er trim N + 4 N + 2 N N 

Pour interpréter, voici la signification de chaque chiffre :

Mots clés de chaque nombre    
1  Moi 2  Rencontre 3  Cohérence
Identité / individualité Nouveau Expression Communication
Unique elargir le regard Fluidité  
Intégrité Evoluer Transmission
       
4  Quotidien 5  Liberté 6  Famille et couple
Réel Expérimentation Amour et partage humain
Authenticité Sans contrat Fraternité  
Vérité Sans contrainte Ecologie  
Concret Sexualité Compassion  
       
7  Réalisation de soi 8  Juste 9  Accomplissement
Responsabilité Comprendre Abandon (surrender)
Engagement Equilibre Lâcher prise  
Spiritualité Abondance Je me conduire par la vie
  Présent Ouverture au monde
  sans limite être au service
       
Si vécu dans le négatif (dans "l'inconscience biologique")
1  Dévalorisation 2  Dispersion 3  Incohérence
Dépreciation Eparpillement Mutisme  
Orgueil Fermeture    
       
4  Laborieux 5  Emprisonnement 6  Conflit humain
Lourdeur du quotidien Esclavage Agressivité  
Mensonge Conventionnel Colère  
Irréalité Obsessions sexuelles    
       
7  Non sens 8  Injustice 9  Abandonner
Victime, coupable Incompréhension Impuissance
Sauveur Totalitarisme    
       
Ce week-end du 19 et 20/01/2008 m’a réservé une magnifique surprise, le jour même de mon anniversaire ! un beau cadeau en somme, ce séminaire en bioanalogie, avec le sentiment d’avoir touché quelque chose de profond et « d’impitoyablement vrai » : la clé numérique de son empreinte de naissance. Une clé de l’âme en quelque sorte, qui détermine la « coloration » de notre rapport à nous-même et au monde. Il s’agit d’une méthode innovante (et en perpétuelle évolution), basée sur la compréhension profonde de la symbolique des chiffres (notre date de naissance) perçu par notre cerveau, qui fonctionne par analogie. C’est donc bien plus que de la numérologie. Ces derniers temps, je parlais beaucoup de prendre sa vie en main, et bien là, on pénètre au cœur de ce processus.

Le plus incroyable en fait c'est que ça marche vraiment... c'est pour ça que je parle de grâce... Ce matin je rayonne au bureau. Je suis comme quand on a découvert un trésor et que plus rien n'a d'importance. Le trésor est là, dans la main, et je sais que plus rien ne sera comme avant.
 
La méthode de Jean-Philippe Brébion est le fruit d'un long travail d'analyses. Travail d’observation de notre fonctionnement biologique ainsi que d’une puissante recherche au plus profond de l’âme, de l’Homme et de la vie. D’ailleurs « bio », c’est la vie, et il n’écarte rien du structurel, du fonctionnel, du symbolique, et finalement nous offre un « outil Brebion-copie-1.jpg quantique », fonctionnant sur 3 plans en même temps. Avec lui les chiffres prennent vie. Il les met en musique et cette musique exprime nos talents. Il utilise régulièrement des formules rapides et percutantes, qui nous hissent d’emblée vers un autre regard, une autre manière d’appréhender les évènements qui nous touchent : « nous sommes 100% programmés, 100% libres » ; « à chaque instant nous exprimons la totalité de ce que nous sommes » ; « manquer est vital » ; « s’incarner est un talent », « 1 + 1 = 3 », etc…
 
Dans E=mcDieu (Ed. Altess), le naturopathe Alain Tardif montre, à l’aide de la tétrade pythagoricienne, comment la loi géométrique ternaire sous-tend l’Univers et toute la création (cf http://www.biovert.com/journal/articles/holopathie.html. Et bien J.P. Brébion la met en vie dans notre façon d’appréhender la Réalité et nous rappelle que la vie elle-même se lit sur trois plan. Tout ce qui est manifesté dans ce monde se lit à partir de cette vision. C’est une loi universelle. 
Pour qu’une chose existe il faut qu’elle ait été conçue (projet), qu’elle ait été construite (réalisation) et qu’elle soit présente lorsqu’on la perçoit, qu’elle serve sa fonction (concrétisation). Ces trois paramètres ne sont ni reliés, ni séparés, ils appartiennent à une seule et même réalité. Si on enlève un seul des trois paramètres, c’est l’ensemble qui n’existe pas !
De même rien n’existe en dehors du temps, de l’espace et de nous même (qui percevons cela). L’Homme se perçoit comme étant entre ciel et terre, également comme étant le produit d’un père et d’une mère, etc… Et pour le cerveau, qui fonctionne de façon analogique :
ciel = père = haut = projet = abstrait ;
Homme = milieu = enfant = réalisation = relatif ;
terre = bas = mère = concrétisation = concret.
 
On sait aussi que le cerveau travaille au premier degré : il ne fait pas la différence entre le réel, l’imaginaire, le virtuel ou le symbolique. Pour lui, tout est réel, sans différentiation du passé, présent ou futur. Comme si = c’est selon la formule de Claude Sabbah, un des pionniers du biodécodage. 
On sait aussi que la fonction première animale est la survie de l’espèce. Cette  survie-copie-1.jpg survie est lié à trois paramètres : le territoire, l’alimentation et la descendance. Et encore une fois ils ne sont ni reliés ni séparés ! (c'est-à-dire qu’il y a en permanence lecture en trois dimensions, au-delà du temps et de l’espace).
 
On voit donc comment le cerveau perçoit très bien que l'on est le fruit d’une grossesse de 9 mois. Il sait que ces 9 mois = notre fabrication (la réalisation), il se base sur cette période depuis l’aube de l’humanité. C’est sa référence. Et il sait que cette « réalisation » est le produit d’un projet qui a commencé 9 mois auparavant et de même entrainera un résultat 9 mois plus tard. La conception (l'embryon) 4-dates-fondatricess.jpg étant le début de notre réalité biologique, il convient de se baser sur ce premier évènement. On a donc bel et bien 4 dates fondatrices. Et tout l’enseignement de la bioanalogie se base sur ces 4 dates, initiant un cycle de 27 mois. La mise en perspective des évènements de notre vie en fonction de leur emplacement dans notre cycle, apporte un éclairage plein de significations.
Précisons que la période de l’année à laquelle nous sommes nés est importante, et rentre en compte dans le calcul de notre clé numérique, qui commence à livrer ses secrets grâce au carré de Pythagore :
1
2
3
4
5
6
7
8
9
Il n’existe que 36 clés (de naissance) différentes. Donc 36 façons de voir le monde, 36 styles de maladies, etc…
Ce cycle est chargé de la mémoire de ce qui c’est engrammé dès le tout début. Nous répétons ainsi ce cycle tout au long de notre vie, et conscientiser ces mémoires revient à gagner un peu plus de liberté.
Mais il faut bien comprendre qu’il n’y a aucun jugement de valeur à avoir ! Ce qui s’inscrit dans l’empreinte n’est ni positif ni négatif. Il n’y a même rien à déprogrammer : en faisant ce qu’il fait, jour après jour, chacun de nous fait exactement ce qu’il a à faire. Se libérer consiste à déceler le « principe » de l’imprégnation du vécu / ressenti de nos ancêtres, engrammé dans ce cycle de 27 mois. On peut enfin sortir de la recherche sans fin de la causalité de nos souffrances : la guérison naît d'une lecture hors de la causalité. Nous avons le choix de le vivre soit en conscience dans la légèreté et la paix, soit sous le poids de notre inconscient biologique, en luttant en permanence contre les évènements. « Incarner son archétype (ici sa clé numérique), c’est passer du côté sombre de celui-ci à son aspect lumineux », aurait dit Bernard Chaumeil (La thérapie archétypale, ed. Robert Jauze).
 
Dans la droite ligne d’Arouna Lipschitz (La voix de l’amoureux, Poche), qui propose de guérir de la « nostalgie de l’ailleurs », du manque d'ancrage, JP Brébion nous invite à faire émerger notre talent, unique, original et singulier, à oublier nos manques illusoires ainsi que le regret de ce que nous ne sommes pas. Si ces manques existent, ce n’est qu’en tant qu’expression de ce que nous avons choisi d’être et que nous avons aujourd’hui à incarner dans sa totalité : notre humanité.
 
Jour après jour, depuis le séminaire, je réalise enfin quelle est la signification de nombreux de mes réflexes et comportements, même une petite obsession que j'ai depuis fort longtemps ! j’en vois l’«essence », c'est-à-dire la qualité qui pulse à travers moi et qui attend que l’opportunité de s’exprimer pleinement... 
J'ai aussi compris que la connaissance était devenu pour moi un objet extérieur. Quelque chose que je possède et que je ne vis pas vraiment. Mais ça aussi je le sais... mais ne le vis pas !  Et c’est bien cela que propose Jean-Philippe, un saut quantique sur la façon dont on fonctionne.
Pour Krishnamurti nous avons à "devenir notre propre maître". Et cela ne peut devenir un vécu qu'à travers une profonde connaissance de soi. La bioanalogie offre justement un outil de valeur pour appréhender son propre fonctionnement. C’est d’ailleurs une des grandes caractéristiques de l’ère dans laquelle nous pénétrons : la relation ‘maître à disciple’ n’est plus d'actualité.  
 
Dans son livre L’Empreinte de l’Âme, JP Brébion nous propose ensuite de prendre du recul, et nous emmène un peu plus loin dans ses observations, et nous rappelle que l’évolution est passée successivement du règne minéral au règne végétal, puis au règne animal, enfin à la dimension de la conscience... mais je vous laisse découvrir tout cela dans son livre, qui est un chemin à découvrir à son propre rythme, et auquel je ne peux qu’inviter toute personne en quête de sens et de réalisation.
 
Finalement tout l’enseignement de JP Brébion exprime ce que nous savons déjà quelque part au fond de nous-même mais que nous n’avons pas encore porté à notre conscience ; c’est pour cela que cela nous touche intimement. J’ai vécu ce séminaire comme une douce et percutante confrontation à moi-même, et comme un vrai coup de pouce à mon évolution.

Après quelques temps de réflexion, je pense que la bioanalogie est une des grande découverte de ces dernières années.

http://www.jeanphilippebrebion.com/
 
Vivre conscient du divin en toute chose de Machaelle Small Wright
 
Chaleureusement conseillé par Mme Goichon, du magasin Anthyllide à Paris, j’ai fini par acquérir le livre de Machaelle Small Wright. Et bien m’en pris, car il m’a beaucoup marqué. machaelle.jpg
Voici un ouvrage, et une aventure vécue conjointement à celle de findhorn, qui feront date dans l’histoire de l’humanité… Moi qui était resté avec mes fortes expériences mystiques des années 80 et 90 comme essentielles références dans l'ère de transmutation que nous traversons, me voici admiratif d’une aventure remarquable, vécu à partir et à travers les trippes d’un cœur ouvert et déterminé : le contact et la coopération avec les esprits de la nature, et la réalisation de jardins co-créatifs.
 
Dans un premier temps Machaelle raconte l’histoire de sa vie, qui se déroule dans l’est des Etats-unis, dans le Maryland puis en Virginie. Bien qu’issue d’une famille juive, elle eu une vie très difficile, qui aurait probablement pu être traumatisante si Machaelle n’avait pas été animée d’une forte énergie et pulsion de vie. Et d'un ange gardien aussi. Elle sera très tôt totalement livrée à elle-même, puis fera l’expérience de la vie en pensionnat catholique, avec tout ce que cela comportait à cette époque d’hypocrisie et de rapports malsains. Elle va ensuite traverser les années hyppies plutôt avec bonheur et finalement s’apercevoir qu’elle avait un pouvoir particulier : celui d’établir un contact, puis un échange peu commun, celui avec les esprits de la natures – nommés « Devas ». Toute une initiation, vécue de façon solitaire et personnelle, va se mettre en place à travers de très nombreuses expériences qu’elle réalise en collaboration avec les plantes, les animaux et les insectes de jardin, arielview-medium.jpg également les Devas plus importants, dits « architectes», dont elle reçoit parfois de longs messages, et elle va redécouvrir peu à peu les grandes lois de la nature et de son équilibre. Cela va la conduire finalement à réaliser des jardins co-créatifs, c’est à dire guidés par les Devas eux-mêmes, ces souffles de vie qui animent chaque être vivant. Des fleurs, des légumes de beauté et de taille époustouflantes obtenus sans aucun engrais ou complément nutritif vont notamment y pousser. Une expérience saisissante, qu’elle réalise dans sa propriété en Virginie, qu’elle a baptisé d'après le roman fantastique de C. S. Lewis : Perelandra (http://www.perelandra-ltd.com/). 
 
Cela s’est fait conjointement donc, avec les expériences de l'éco-village de Findhorn en Ecosse (dans laquelle elle fera des séjours et rapidement enseignera) : http://www.findhorn.org/index.php. Un article à lire :  hm-logo-middle.jpg http://fr.wikipedia.org/wiki/Fondation_Findhorn . Ca mérite le coup d’œil ! et surtout une visite sur place, ce que je pense d’ailleurs faire un de ces jours.
 
Le livre de Machaelle est venu à point nommé me montrer combien est importante la précision dans nos demandes et nos projets. Un manque de clarté dans une formulation a la vertu de laisser l’esprit de la nature inactif dans sa coopération. Cela me rappelle les paroles de Neale Walsch sur la finalité de notre existence terrestre qui est de trouver notre propre façon d’exprimer notre infinie créativité. Encore faut-il l'exprimer clairement.
 
Egalement, ce qu’on porte comme énergie est très important : la clef pour maintenir l’équilibre du jardin était mon comportement. Ce n’était pas la quantité de travail fourni qui avait éloigné l’énergie, mais c’était la disposition d’esprit avec laquelle j’avais travaillé : j’avais travaillé de façon pressé, préoccupée et soucieuse. J’étais préoccupé par mon futur voyage. En quittant le jardin, j’ai pris la ferme décision de ne jamais plus y rentrer sans avoir l’esprit dégagé, clair, posé et calme. Et, c’est ainsi que le jardin a retrouvé son équilibre (p 202).  undefined
 
Message de la « nature » : l’homme ne peut plus se permettre de ne voir ce qui l’entoure que comme une forme exclusivement sensorielle, une forme, dans la plupart des cas, dénuée de vie. Il doit aussi apprendre à regarder la réalité autour de lui, en termes d’énergie. Par là même, il devra comprendre que la conscience intelligente est présente en toute énergie – la vie. Cette méditation n’est qu’un outil, parmi d’autres, pour aider l’être humain à élargir sa conscience. L’heure est venue et la mutation est cruciale. D’aucuns, sensibilisés et en phase avec le mouvement, n’aura pas trop de mal à se servir de l’outil de cette méditation pour précéder à une mutation de leur conscience (p 209). 0708-week-3-3-500.jpg
 
Plus loin la «nature » se défini elle-même, et elle explique entre autre que toute énergie contient ordre, organisation et force motrice vitale ; par conséquent, toute énergie est forme. De notre point de vue, la forme et l’énergie constituent une seule unité de réalité et ne se différencient uniquement, l’une de l’autre, que par l’aptitude de chaque individu à les percevoir avec son propre système sensoriel. Bref, la différenciation faite entre la forme et l’énergie de chaque objet, plante, animal ou être humain appartient à son observateur. Sur (…) Terre, la personnalité, le caractère (…) sont tous des formes. (…) L’ordre et l’organisation sont les structures physiques qui créent le canevas de la forme. Elles en définissent les murs. Mais, en se référant à la forme, nous avons inclus la dynamique de la force motrice vitale, car un des éléments constitutifs de la forme est l’action, et c’est cette force (…) qui amorce et crée l’action.
 
Elle continue : au sein de l’univers vaste et de ce qui se situe au-delà, à ses niveaux et dimensions multiples, il existe un grand nombre de groupes de consciences qui, bien qu’égaux en importance, se distinguent nettement par leur mode d’expression et par leur fonctionnement. (…) L’absence d’un seul morceau (…) provoquerait l’arrêt, à tout niveau, de l’existence de ce vaste tableau.(…) la nature, en tant que réalité et conscience à la fois, existe dans toutes les dimensions et à tous les niveaux.Chaque groupe de conscience possède son propre domaine de compétences, chacun a une expression et une fonction propre.(…) Dans ses capacités et sa fonction, la dynamique humaine, s’orientant sur l’âme, est l’évolution La nature est un ensemble massif de consciences intelligentes qui s’expriment et fonctionnent au sein des multiples zones de l’involution.
  0708-week-4-2a-500.jpg
Ainsi toute matière a 2 dynamiques inhérentes : une dynamique d’involution procurée par la nature et une dynamique d’évolution procurée par la conscience. Ces 2 dynamiques sont parfaitement synchronisées et créent ainsi un état d’équilibre. Tout au long de la vie d’une personne une communication continuelle s’opère entre l’être humain (apport d’évolution) et les niveaux deviques et esprit de la nature de son corps (apport d’involution). (...) Si on parvient à développer et à discipliner notre libre arbitre, nous réussiront à élargir notre compréhension pour acquérir la sagesse nécessaire afin de discerner le moment propice où le libre arbitre doit intervenir.
 
J'ai le sentiment que cela donne des bases supplémentaires pour comprendre les rapports que l’on peut développer avec la nature dans l’initiation chamanique, le rapport au corps et aux esprits, aux souffles qui animent toute vie. J’ai personnellement vu mon rapport avec les arbres d’un certain âge changer. Leur « présence » qui était habituellement diffuse est devenu beaucoup plus perceptible depuis que j’ai lu Machaelle.

Les revenus de Perelandra sont générés par la diffusion des découvertes (livres, dvd, stages...) et des méthodes de santé naturelles développées par l'équipe qui travaille sur place, en particuliers des elixirs floraux.
 
La 2ème chose qui m’a le plus marqué de ma lecture de Machaelle Wright est l’exercice de méditation qu’elle propose à la fin du livre, permettant d’aiguiser son outil de concentration :
 
Exercice de mouvement d’énergie
 
1-     asseyez vous tranquillement. Fermez les yeux.
2-     Voyez le point A à gauche de votre champ intérieur de vision. Si vous ne le voyez pas, placez un point vous-même ou regardez une tache et déclarez que cela représentera le point A.
3-     Déplacez votre concentration vers la droite de votre champ de vision et voyez le point B.
4-     Au point A, voyez une boule d’énergie. Elle est ronde, blanche et a la taille d’une balle de golf.
5-     Roulez cette boule d’énergie vers le point B. Roulez-la lentement et veillez à ce que votre concentration la suive jusqu’au point B.
6-     Roulez-la, à nouveau, vers le point A. Gardez votre concentration en éveil tout au long de son transit. (recommencez plusieurs fois jusqu’à ce que vous vous sentiez à l’aise avec cette action et que vous n’ayez plus de mal à la suivre d’un point à l’autre, que vous ne la perdiez plus en route ou que votre concentration la quitte. Si, toutefois, cela se produisait, reconcentrez-vous sur ce que vous faites, revoyez la boule et permettez-lui de continuer à rouler).
  

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