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Sante

Les chakras, tout le monde en a entendu parlé. Ces centres énergétiques que beaucoup de personnes perçoivent maintenant à l'intérieur d'elles-mêmes, sont la trame principale du vaste réseau énergétique transportant les flux vitaux (méridiens) dans notre corps. Les chakras effectuent l'interface avec l'énergie spirituelle.  Ils ont été représenté dans toutes les cultures spirituelles depuis la nuit des temps sous différentes formes et par diverses symboliques.

Dans une approche moderne, on peut établir d'innombrables correspondances avec le monde du vivant, ne serait-ce qu'avec les plexus nerveux bien-sûr. L'une des étude les plus récente et ludique traite des liens entre les chakras et les huiles essentielles. Et de fait, une huile essentielle, c'est l'âme d'une plante aromatique ; rappelons que les plantes aromatiques sont les plantes les plus évoluées du règne végétal, et que, comme le rappelle très justement le Dr Pénoël, les huiles essentielles ont une action à la fois sur les plans physique, psychique et spirituel.

Un livre exceptionnel est né sous la plume de Lydia Bosson et Guénolée Dietz : L'aromathérapie énergétique, guérir avec l'âme des plantes (Editions Amyris).

Je propose de partager ici le résumé des correspondances entre chakras et huiles essentielles qui sont présentées dans le livre, qui sont également enseignés par l'excellent Gilles Fournil, le créateur de l'olfactothérape (
http://www.olfactotherapie.com/), et enfin qui sont le fruit de mon expérience.

Les principales huiles avec leur correspondance sont dans le tableau ci-après :






Huiles essentielles        Chakra
 

                       

Achillée millefeuille :          racine

Angélique :                         racine

basilic sacré                       racine

basilic exotique                  cœur et plexus solaire

Santal                                  bassin, racine

Cannelle de Chine             racine

Carotte                                racine, bassin

Cèdre de l'atlas (bois) :    coronal

Cèdre de l'atlas (aiguilles) : gorge, thymus

Ciste ladanifère                 coronal, coronal supérieur, bassin

Cyprès                                coronal

Elémi                                  gorge

Boswellia                           coronal supérieur

Elémi                                  gorge

Boswellia                           coronal supérieur

Epinette noire                    cœur, thymus 

Epinette blanche               cœur, thymus, 3ème oeil

Epinette bleue                   cœur, thymus, gorge

Eucalyptus citriodara        plexus solaire

Eucalyptus phellandra :     thymus, gorge

Fenouil doux                       plexus solaire

Genévrier                            coronal

Géranium                            plexus solaire

Hélichryse italienne            racine, 3ème œil

Hysope decumbens           3ème œil

Laurier                                 gorge

Lavande vraie                     coronal

Litsée citronnée                  plexus solaire

Manuka                                racine, coronal, coronal supérieur

Menthe poivrée                   gorge, 3ème œil

Menthe bergamote             plexus solaire, cœur

Myrte verte                          cœur, thymus, gorge

Nard                                     racine, cœur, coronal

Orange douce                     bassin

Néroli                                    bassin

Palmarosa                           cœur, coronal supérieur

Patchouli                              racine

Romarin verbénone            plexus solaire, 3ème œil

Romarin à camphre            plexus solaire, 3ème œil

Rose de Damas                  cœur, coronal supérieur

Sapin                                    cœur

Sauge sclarée                     gorge

Sauge officinale                  3ème œil

Verveine citronnée              cœur

Vétiver                                  racine

Ylang ylang                           bassin

Voici mes dernières manifestations psychosomatiques : des douleurs lancinantes au niveau de la gencive droite supérieure, la deuxième prémolaire très exactement.

Les gencives

 

Les gencives servent de support aux dents, à la solidité de ces dernières et leur état dépend grandement de l'état des gencives. La gencive supérieure se rapporte à l'énergie masculine, au père, tandis que la gencive inférieure se rapporte à l'énergie féminine, la mère. Les maux de gencives m'indiquent que je me sens pris face à une personne ou situation car je m'entête à rester dans le passé. Au lieu de monter la prochaine marche, j'ai plutôt envie de reculer. L'indécision  est très présente dans ma vie. Je doute car je me demande si je pourrai supporter mes décisions et leur conséquences dans ma vie. Une douleur aux gencives peut être reliée soit à une décision que j'aurais dû prendre il y a déjà très longtemps et que je remets à plus tard ; soit à une décision que j'ai déjà prise mais que je n'exécute pas. Je suis dans un état passif de peur, d'insécurité, d'incertitudes face à mon avenir. Les mots que je dis n'ont pas de poids. Je suis souvent en colère contre moi-même, ayant de la difficultés à définir mes zones de tolérance, mes limites. Je peux vivre une douleur intérieure intense face à la nourriture affective dont j'ai besoin et dont j'ai l'impression de manquer.

Phrase :

J'accepte de m'affirmer et d'avoir davantage confiance en moi puisque les gencives supportent les dents et que ces dernières ont rapport aux décisions. J'apprends à me faire confiance dans les décisions que je prends, et je fais aussi confiance à la vie qui m'apporte tout ce dont j'ai besoin. Je deviens ainsi davantage moi-même et j'apprends à m'affirmer librement. Je suis conséquent dans les actes. Je regard la réalité bien en face, laissant aller mon passé et étant confiant en ce qui s'en vient pour moi.

 

Les dents

 

Les dents symbolise les décisions, la solide porte d'entrée qui me permets de mordre à « pleines dents » dans la vie. Ainsi, des dents altérées indiquent une faible affirmation de soi, une réalité inacceptable pour moi et la peur de prendre ma place dans l'univers avec les responsabilités que cela implique. Ma difficulté à acquérir mon autonomie et mon indépendance, à accéder à ce que je désire se traduira par des malaises avec mes dents.

Les dents représentent aussi ma volonté à aller de l'avant, à bien faire les choses, ma capacité à donner vie à mes pensées et à mes émotions. Un conflit profond, de la culpabilité reliée à une situation émmotionnelle véhiculée en paroles, ou tout autre dérangement intérieur peuvent se manifester par une réaction aux dents ou aux gencives. Le malaise apparaît lorsque je décide que le conflit ne sera pas résolu et que consciemment ou non, je décide que « le temps va arranger les choses ».

Les prémolaires m'indiquent mon degré d'accord par rapport à mes décisions.

Les deuxièmes prémolaires (#15) sont reliées aux désirs que je veux réaliser et aux trahisons (père, mère, dans le couple, en amitié). C'est toute ma créativité qui est en cause. Si je ne veux pas l'exprimer, ces dernières seront affectées.

La deuxième prémolaire droite supérieure fait référence à ce que je veux développer à l'extérieur (un projet).

 

Extraits du grand dictionnaire des malaises et des maladies de Jacques Martel

Problème rencontré : démangeaison du bord intérieur, central, de la plante du pied droit
Les pieds

 

Les pieds représentent mon contact avec la terre d'énergie nourricière. Ils sont en rapport avec les relations que je vis avec ma mère ainsi qu'avec les conflits face à celle-ci, lequelles peuvent remonter aussi loin que ma conception. Mes pieds me donnent de la stabilité dans mes déplacements vers un but, un désir ou une direction. Ils m'aident à me sentir en sécurité dans ma relation avec l'univers. Ils représentent la position que je prends face aux situations qui se présentent à moi, ainsi que ma position sociale.

La réflexologie nous enseigne que tout notre corps se reflète sur la surface de nos pieds. Donc, tous les problèmes que je peux relier  à mes pieds me permettent de savoir quel endroit de mon corps me parle. Un problème relié à mes pieds m'indique un conflit entre la direction et le mouvement que je prends, ma difficulté à aller vers un but, et témoigne de mon besoin de plus de stabilité et de sécurité dans ma vie. L'avenir et tous ses imprévus me font peur. J'ai aussi de la difficulté à laisser aller le passé. Ai-je de la difficulté à me détacher du nid familial ? Est-ce que je laisse facilement « marcher sur les pieds » ? Je veux bousculer, expédier les choses, et je m'appuie sur les autres au lieu de m'appuyer sur mes ressources intérieures. Je crains de ne pas pouvoir « mettre sur pied » un projet.

Si je me tords le pied, j'ai envie de partir, me distancer d'une personne mais je suis obligé de rester.

 

Phrase à dire :

J'accepte d'aimer mes pieds car ce sont eux qui transportent tout mon être sur le cheminde la vie. Plus je les aime et les accepte, plus sera facile le travail qu'ils accomplissent. Je choisis de suivre le chemin de la joie et celui qui est en harmonie avec mes aspirations profondes. En prenant contact avec mes racines, je peux ainsi m'épanouir et avancer avec grâce et détermination.

 

Démangeaisons

 

La démangeaison, aussi appelée prurit, est reliée à la peau, l'organe sensoriel le plus étendu du corps humain. La démangeaison est une irritation, quelque chose qui « se glisse » sous la peau et qui m'affecte à un endroit particulier ou qui m'irrite intérieurement.

Je me sens contrarié par des désirs insatisfaits et une certaine impatience s'installe et fait que je me gratte, gratte, gratte... Ces grattements m'indiquent que les situations de ma vie ne vont pas selon mes désirs, que je suis séaré du plaisir et de la jouissance que je veux retrouver. Les choses n'avancent pas assez rapidement pour moi. Je suis irrité, insatisfait de ma vie et j'ai l'impression que les autres en sont la cause. Qu'est ce qui me démange autant ? j'ai besoin d'aller voir dans les profondeurs de mon être trouver les réponses à mes questions. Est-ce que je n'ai pas la réponse ou que je ne veux pas la voir ? Je ne veux peut-être pas me retrouver à la rue. Que dois-je faire pour changer cet état ? S'il y a démangeaison au niveau du cuir chevelu, il y a désordre dans mes pensées. Je me fie à mon mental pour trouver des réponses à mes questions quand je dois aller voir dans mon cœur.

 

Phrase à dire :

J'accepte ces démangeaisons car je sais qu'elles ont un message à me transmettre. Je n'ai plus besoin de fuir ou de quitter ce que je vis pour que les démangeaisons disparaissent. Par contre, s'il s'agit d'allergies, je regarde à quoi ou à qui je suis allergique. Je n'aurai plus besoin de me sentir mal au point de me gratter sans cesse. En mon for intérieur, je sais que l'ouverture du cœur guérit beaucoup de maux ! J'accepte de voir ce que je dois changer dans ma vie en me faisant totalement confiance.

Encore un exemple ou le langage du corps m'apporte un éclairage précieux. Notamment grâce au livre de Jacques Martel, Le grand dictionnaire des malaises et des maladies, qui expose le langage de nos organes et de nos membres et propose des phrases à répéter pour faciliter l'intégration de l'épreuve ou de l'étape de vie que l'on traverse.
J'ai depuis plusieurs semaines des démangeaisons au dessous du gros orteil droit. Bien sûr c'est en relation étroite avec ce que je vie en ce moment. Ce que m'indique le livre est d'une telle pertinence :

Orteils

  1) Les orteils représentent les détails de l'avenir. Ils sont un point d'équilibre et me permettent de percevoir le sol, donc le monde. Si je vis de l'insécurité face à cela, des crampes surgissent. Les orteils vers le bas peuvent indiquer une insécurité à aller de l'avant, un désir de s'agripper au sol pour éviter d'avancer. Mes orteils sont comme des crochets et j'ai donc tendance à rester sur place. Le gros orteil represente mon égo, mes convictions, mon territoire. Je peux vivre un conflit face aux obligations, aux lois, ou à l'autorité qu'excerce ma mère sur moi (orteils du pied droit : mère réelle alors que orteils du pied gauche : mère  symbolique).

  • 2) Phrase à dire: j'accepte de rester ouvert et flexible face à l'avenir. En me faisant confiance dans les choix et directions à prendre, mes orteils seront en pleine forme et exempts de tout malaise. J'avance dans la vie avec convictions!

Mais le gros orteil correspond à la symbolique du pouce :

  • 3) Les doigts: les détails de la vie quotidienne. Le pouce : relié à la pression, celle que je me place sur le dos autant que celle que j'exige des autres. Symbolise la force, ma capacité de prendre, mon besoin de pouvoir et qui sert à pousser, à juger, à presser et à apprécier. Le pouce est lié à l'intellect, mes échanges interpersonnels et à ma sensibilité. Si je suis angoissé, mon pouce en sera affecté. Si je me sents poussé par les autres ou la vie, j'aurai tendance à me blesser facilement aux pouces. Je peux aussi me sentir obligé d'adhérer à certaines façons de faire (doctrines...), ce qui peut affecter ma façon d'interagir avec les autres, devenant parfois agressif car je n'agis pas selon mes valeurs profondes. Ce que je veux faire vraiment reste au niveau de mes pensées au lieu de les réaliser dans le physique. Donc des difficultés à laisser aller mes vieilles pensées. Puisqu'un enfant suce son pouce quand il se sent vulnérable, le pouce représente la sécurité et la protection. Est ce que j'ai peur de perdre le contrôle (ici l'avenir puisque l'orteil)? est que je me pousse toujours à fond? quand j'en ai soupé ou marre d'une situation?
  • 4) Phrase à dire: à partir de maintenant, je fais tout pour être en paix avec moi-même. J'observe les signes reliés à mon pousse et je reste vigilant lorsque quelque chose m'arrive. Je laisse monter la tristesse qui m'habite. J'accepte la vie et les situations sans faire trop de drame car je sais que l'univers prend soin de moi. Je cesse d'être négatif et j'accepte de m'appuyer sur mes propres bases et valeurs: cela m'amène à me détacher de mes emprises familiales auxquelles je suis resté accroché. Je me libère du trop-plein de pensées qui m'habitent et j'accepte d'être maître de ma vie.

Présentation de l’éditeur

Un père ayant souffert d'une attaque cérébrale recouvre la totalité de ses facultés intellectuelles. Un homme victime d'un infarctus se remet à marcher. Une femme qui ne pouvait plus se tenir debout retrouve l'équilibre... Norman Doidge nous dévoile un sujet révolutionnaire : le cerveau peut changer et se transformer par lui-même. Une découverte médicale qui bouleverse le champ des neurosciences. Le credo de cette révolution : la neuroplasticité, qui révèle les pouvoirs étonnants du cerveau, capable de compenser des déficiences, des lésions, de se réparer, mais aussi de se développer et de s'améliorer – non seulement pendant la petite enfance, comme on le sait depuis longtemps, mais également à un âge avancé... À travers les histoires émouvantes de patients pour qui tout semblait perdu, un ouvrage passionnant, réconfortant et optimiste sur les ressources inexplorées de notre cerveau, et son infinie capacité à s'adapter et à progresser.

Commentaire

Les neurosciences nous ont appris tout récemment que le cerveau humain perdait de 10 000 à 50 000 neurones par jour à compter de son jeune âge, ce qui expliquerait en bonne partie les problèmes cognitifs du vieillissement. Mais l'histoire ne s'arrête pas là, heureusement, comme nous le révèlent les plus récentes découvertes de ce merveilleux champ de recherches. Dans le livre que voici, un psychiatre nous fait participer à l'investigation qu'il a menée pour savoir dans quelle mesure le cerveau humain pouvait changer — pour s'adapter à de nouvelles réalités si besoin est (la perte de neurones, par exemple), mais surtout pour guérir. Guérir comme le souhaitent ses propres patients, eux qui souffrent de divers troubles déjà bien installés dans le « câblage » du cerveau (problèmes affectifs ou sexuels, obsessions, traumatismes de l'enfance, addictions, etc.). Pour ce faire, l'homme est allé rencontrer plusieurs chercheurs de pointe. Ce qu'il a trouvé est proprement renversant.

S'il est vrai que les différentes aires du cerveau régissent différentes fonctions – le processus du langage articulé, par exemple, se déroule dans le lobe frontal -, les neurones sont beaucoup plus polyvalents que ce que l'on croyait jusqu'à récemment. C'est ce qu'on appelle la neuroplasticité, une propriété commune à tous les tissus du cerveau, et même de tout le système nerveux central, propriété dont on commence à peine à comprendre le fonctionnement. C'est elle qui fait que les neurones normalement utilisés pour la vision peuvent aussi, chez les gens devenus aveugles, accomplir d'autres tâches - entendre mieux, par exemple. En fait, dans le cerveau, une « guerre des nerfs » se déroule en permanence : plus les tissus sont sollicités, plus ils développent les connexions nécessaires à une fonction donnée. Mais dès que nous cessons de pratiquer une activité mentale, non seulement nous oublions ce que nous avions appris, mais l'espace mental est bientôt colonisé par une ou plusieurs activités de remplacement. C'est la représentation éclatante du principe du « use it or loose it » (si tu ne t'en sers pas, tu vas le perdre).

En apprenant comment fonctionne la neuroplasticité, on commence à pouvoir maintenant soigner toutes sortes de problèmes - dyslexie, surdité ou paralysie, mais aussi obsessions et dépendances. Les récits de l'auteur à cet effet nous décrivent de manière vive et captivante la transformation vécue par des gens qui pourraient être nos parents ou nos amis. Puis, tout au long des diverses histoires, les lecteurs découvrent une information plus théorique, mais jamais ennuyante, sur ce que l'on a longtemps appelé la « matière grise », faute d'en connaître les mystères. En cours de route, l'auteur souligne les nombreuses implications de ce nouveau corps de connaissances dans l'organisation de nos vies en général - même notre vie amoureuse peut en bénéficier - et de l'éducation en particulier.

Écrit avec grand talent pour un public non spécialisé, l'ouvrage substantiel du Dr Doidge ne cesse de nous surprendre. On voit comment, par exemple, on pourrait un jour commander un ordinateur par la pensée! Pour la plupart d'entre nous, toutefois, cette lecture servira surtout d'exhortation : vos neurones meurent? Occupez-vous des survivants!

 
Extrait

Reconstruire le cerveau

Parmi les neuroplasticiens ayant de solides références en science expérimentale, c'est Michael Merzenich qui a soutenu les thèses les plus ambitieuses dans le domaine des applications thérapeutiques. Il affirme notamment que les exercices cérébraux peuvent être aussi utiles que les médicaments pour traiter de graves névroses comme la schizophrénie; que la plasticité existe depuis le berceau jusqu'à la tombe; et qu'une amélioration radicale des fonctions cognitives, c'est-à-dire de la perception, de l'apprentissage, de la réflexion et de la mémoire, est tout à fait possible, y compris chez les personnes âgées. [...]

Merzenich estime que le fait de négliger la gymnastique intellectuelle en vieillissant entraîne le dépérissement du système qui contrôle et régit la plasticité cérébrale. [...] La position de Merzenich par rapport à ce problème de la sénescence cérébrale contraste avec les tendances actuelles de la neurologie. Des dizaines de milliers d'articles ont décrit en détail les divers processus qui conduisent à la mort des neurones. Il existe d'innombrables médicaments sur le marché, et bien davantage dans les cartons, conçus pour enrayer ces processus et relever le taux d'élaboration des substances chimiques dans le cerveau. Cependant, Merzenich soutient que ces médicaments, dont le poids économique se chiffre en milliards de dollars, n'apportent qu'une amélioration peu durable, de l'ordre de quatre à six semaines. [...]

Une des raisons essentielles de la perte de mémoire consécutive au vieillissement, c'est la difficulté que nous éprouvons à enregistrer de nouveaux événements dans notre système nerveux, tout simplement parce que la vitesse de traitement des données est moindre. La force, l'acuité, la définition que nous percevons, au sens où nous disons qu'une image a une bonne ou mauvaise définition, tout cela décline avec l'âge. Quand on ne perçoit pas bien un message, on ne peut le mémoriser correctement. [...]

Du point de vue psychologique, l'âge mûr est souvent tenu pour agréable, parce que c'est une période relativement calme par rapport à celle qui a précédé. Le corps ne change plus comme ce fut le cas à l'adolescence; nos savons en général qui nous sommes et ce que nous sommes capables de faire. Nous nous considérons toujours comme actifs et croyons, à tort, que nous continuons à apprendre comme jadis. Il est rare que nous entreprenions une tâche réclamant la même attention que celle que nous fournissions quand nous étions plus jeunes, lorsque nous apprenions des mots de vocabulaires ou des déclinaisons. Des activités comme la lecture d'un journal, l'exercice d'un métier bien rodé depuis des années ou la pratique de notre langue maternelle n'ont plus rien à voir avec l'apprentissage. À 70 ans, nous pouvons très bien nous retrouver avec un cerveau appauvri, dont la plasticité est restée inexploitée pendant 50 ans.

C'est pourquoi l'apprentissage d'une autre langue est aussi bénéfique aux personnes du troisième âge. La concentration requise stimule le système de contrôle de la plasticité et le maintient en bonne forme pour emmagasiner des informations et développer la mémoire.[...] Toute activité réclamant un fort niveau de concentration est bonne à prendre pour ce système, qu'elle soit physique ou mentale. Il ne s'agit pas par exemple de pratiquer une danse que vous avez apprise des années auparavant. Cela n'aidera pas votre cortex moteur à rester en forme. Pour revitaliser votre esprit, il faut le maintenir en état d'alerte et l'obliger à engranger des informations entièrement nouvelles qu'il devra mémoriser, tout en préservant ce qui est déjà stocké.
p72 et 111-113
http://www.passeportsante.net/fr/P/Bibliotheque/Fiche.aspx?doc=Biblio_11842&source=bulletin

Site de Norman Doidge :
http://www.normandoidge.com/

Nous sommes à une époque fabuleuse, qui voit l’avènement de connaissances et de thérapies de plus en plus élaborées et de plus en plus subtiles, exprimant ainsi une croissance du niveau de conscience encore jamais atteint.

 

Pour moi l’avenir thérapeutique passe dans l’inter-disciplinarité, ou œcuménisme thérapeutique, et il est évident que nous ne sommes qu’au début d'une extraordinaire ère d’échanges et d’enrichissements féconds entre sciences humaines et entre thérapeutiques.

 

L’enrichissement mutuel entre thérapies se fait depuis la nuit des temps. Mais aujourd’hui on constate un tel foisonnement de thérapies que nous sommes vite perdus si l’on ne devient pas un spécialiste. D’où l’importance d'éguiser son discernement, de toujours suivre son intuition et de savoir comprendre les synchronismes dans nos recherches.

 

Comme dirait Jean-Philippe Brébion 1 + 1 = 3 :  la somme de deux disciplines créé plus que cette somme, elle crée un nouvel angle de vision, une nouvelle dynamique de compréhension.

L’objectif est bien-sûr de devenir toujours plus pertinent et plus efficace dans l’aide qu’on apporte aux patients, et pourquoi pas aussi sur un plan plus global et collectif.

 

Il existe donc de nombreuses recherches entre les médecines naturelles (ex : fleurs de bach, homéopathie) et les sciences humaines (ex : astrologie, énnéagramme, yi king). Ma philosophie est qu’il faut toujours rester ouvert et curieux et ne pas craindre une prétendue dispersion ou un éparpillement. Car dans un apprentissage, si l’on a bien intégré l’étape précédente, il n’y a aucune raison de s’arrêter, de stagner, ce qui serait d’ailleurs dangereux, porteur de morbidité. Osons toujours communiquer, partager, approfondir, et finalement préparer l’ère nouvelle, lors de laquelle de nombreuses connaissances vont se rejoindre et s’interpénétrer progressivement, parallèlement à une nouvelle capacité de perception.

 

C’est la raison pour laquelle je crois aussi beaucoup à la naturopathie, qui est l'école qui présente toute les qualités pour réaliser de nombreuses rencontres entre disciplines dans le domaine de la santé et du bien-être, mais aussi de la connaissance de soi. C’est une démarche indispensable comme l’est aujourd'hui la médecine environnementale, dans un monde malheureusement si pollué et déséquilibré.

 

A. Biologie, psychologie, symbolisme, généalogie

 

Les titres des ouvrages sont en italique

Décodage biologique et généalogique: vaste phénomène qui regroupe aujourd’hui des dizaines de milliers de chercheurs et thérapeutes dans le monde, dont l’un des pionniers fut Henri Laborit. L’un des premiers vulgarisateurs actuel est le Dr Claude Sabbah, mais il n’a pas écrit d’ouvrage public. Avec le biodécodage, on fait des liens entre le symbolisme, la généalogie, la psychologie et traumatologie, la biologie et les maladies. Deux livres  fondamentaux, parmi d'autres : Le grand dictionnaire des malaises et des maladies, de Jacques Martel (la dernière édition est une vraie « bible »), Origine et prévention des maladies, de Salomon Sellam.

 

Symbolique des chiffres, biologie et biodécodage : la bioanalogie, est à mon sens une des grandes découvertes de ce début de 21ème siècle… (cf mon article sur ce blog).

Ouvrages : L’empreinte de naissance Jean Philippe Brébion

 


Tarots et psychologie
 : à tout seigneur, tout honneur : Alexandro Jodorowsky qu'on ne présente plus  (voir mes articles), qui fut un pionnier hors paire dans le domaine de la psycho-généalogie, utilisant les tarots de Marseille comme support. La Voie du tarot, d’Alexandro Jodorowsky et Marianne Costa. La psychomagie aussi dont il est le créateur, est une "alliance" psychologie / chamanisme.

 

Tarots, biologie et lettres hébraïques :

1)      Gérard Athias est un continuateur du génie de Jodorowsky, rapprochant les tarots de la dimension de la biologie et des lettres hébraïques : Les 22 étincelles de vie, ou la compréhension du corps à travers les 22 arcanes.

2)      L’alphabet du corps humain, de Jean-Pierre Guiliani

3)      La « bioherméneutique » : Abécédaire du langage des maux, et La voix du corps, de Georges Lahy (Kabbaliste prolifique, proche de Gérard Athias)

 

Biodécodage et points d’acupuncture : Le corps point par point, de Gérard Athias

 

Psycho-généalogie et prénoms :

  1)      Dictionnaire généalogique des prénoms, de Gérard Athias : incontournable !

2)      ABC de la généalogie analytique, d’Anne Camus : vous apprenez véritablement à « faire parler » votre arbre généalogique, les prénoms, les synchronismes

 

Astrologie et décodage biologique / généalogique :

  1)      18 mois avant… au fil du zodiaque, votre histoire familiale, de Anne-Marie Pelloud et Gérard Athias

2)      Le chant de la résonnance, de Jean François Berry (passionnant)

3)      Astrologie de la guérison, de Christian Drouaillet (élève de JF Berry)

 

Mais il existe une astrologie médicale traditionnelle : cf par exemple : Traité d'astrologie médicale, de Théo Montéra, et aussi des travaux récents :

 

Astrologie, mythologie et généalogie : La mémoire ancestrale en astrologie, de Catherine Gestas et Martine Barbault

 

Décodage généalogique et corporel : les livres de Claudine Corti sont passionnants et un grand apport dans le domaine de la santé et des thérapies manuelles : Les secrets du clan familial et les autres. Claudine consulte (chiropractie) dans le Val de marne.

 

Biologie et numérologie : utilisant simultanément la numérologie fonctionnant en base 9 et en base 22, la numéro-biologie, enseignée par l’équipe de Salomon Sellam (dont font partis Philippe Bertholon et Georges Colleuil), un des autres noms du décodage biologique, est une méthode que de plus en plus de thérapeutes utilisent. Il n’y a pas encore de livre. Cf l’article : http://www.placedubienetre.com/magazine/040203numerobio.php

 

 

B. Astrologie : autres travaux 
 

Astrologie et chakras : Ba-ba de l'astrologie énergétique de Ange-Jacques Séno

 

Astrologie et numérologie : Manuel d’astronumérologie : quand les planètes et les signes s’accordent avec les nombres, de Jean-Daniel Fermier

 

Astrologie et sels de Schüssler : les sels de Schussler sont au nombre de 12… nombre prédestiné à correspondre aux signes astrologiques. Ce livre traite de ce rapprochement : Vertus des sels de Schussler, de F Servranx, mais peut-être d’autres livres comme le plus connu (à vérifier) : Les sels minéraux de Schussler : manuel pratique pour se guérir soi-même, de Gisela-Elisabeth Geiger

Article très intéressant : http://www.buddhaline.net/spip.php?article516

 

Fleurs de bach, astrologie sidérale et numérologie : méthode EMBP : Les fleurs de la destinée : clés d'utilisation des élixirs floraux du Dr Bach, d’Eric Michel et Bernard Paolino

Cf les sites suivants : http://www.fleurs-embp.fr/ et  http://www.naturevie.com/bp/paolino%20bernard.htm

 

Astrologie et fleurs de Bach : Astrologie et essences florales, de Brigitte Thelen et Erika Laïs

 

Astrologie et homéopathie : une série d’études sérieuses sur le sujet vient de débuter, sous la plume du Dr Bernard Boufflers et d'Andrée Destré, naturopathe : Le Profil Astro-homéopathique – applications bucco-dentaires

Intéressant et prometteur

 

C. Tarots, Numérologie, Yi-King

 

Tarot, phytothérapie et alchimie : Toni Céron est un passionné d’Alchimie et un travailleur assidu du rapprochement avec d’autres disciplines, auteur de nombreux livres, dont :

1)      Tarot et arbres alchimiques

2)      La roue des arcanes

 

Numérologie et tarots : Pratique du tarot par la numérologie, de Hyvon Lestrans

 

Tarots et date de naissance :  la méthode du Référentiel de naissance, qui a pris un grand essor ces dernières années : pertinente méthode de connaissance de soi à l’aide du « thème tarologique » de notre  date de naissance : Le référentiel de naissance, de Georges Colleuil.

 

Décodage ADN et numérologie : l’aspect numérologique est abordé dans la thérapie développée par cette auteur, Reconquérir son ADN, re-programmer son héritage génétique, de Margaret Ruby. Mais sous toute réserve.

 

Numérologie et Yi-King : le Yi-king est le système de divination chinois. C’est un outil fabuleux, d’une grande profondeur, et d’une pertinence parfois irremplaçable. Peut-être cet ouvrage nous livre-t-il des secrets de compréhension ? : Numérologie et Yi-king (Ed. Chiron), de Da Liu et Yong Chao

 

Yi-King et fleurs de bach : encore une étude intéressante, de Jacques David : Yi-king et fleurs de Bach (Ed. Souffle d’or).

 

Yi-King, mathématiques, pensée indo-tibétaine et science occidentale : Le diamant chauve ou la tradition des évidences : théorie générale de l’énergétique fondée sur le Yi-King, de Jacques Pialoux. A découvrir ?

 


D. Autres thérapies

 

Ennéagramme et nombres : L’ennéagramme à la lumière du symbolisme des nombres, de Josiane Rossé

 

Ennéagramme et homéopathie : De l’homéopathie à l’énnéagramme, de Frédéric Schmitt et Bernadette Bollero.

A voir aussi : Se connaître pour guérir : là où est ta blessure, là est ta dédemption, énnéagramme et homéopathie psychologique, de Ephraim

 

Aromathérapie et ayurvéda : L’aromathérapie énergétique : guérir avecl’âme des plantes, de Lydia Bosson. Livre très bien fait et utile.

 

Aromathérapie et Médecine chinoise :

Les huiles essentielles énergétiques, de Serge Hernicot, qui a passé au crible les principales huiles essentielles en fonctions de leur caractéristiques selon l'énergétique chinoise (saveur, nature, parfum).

Réflexologie et médecine holistique : Martine Faure-Alderson a créé une méthode de réflexologie présentant un caractère global. Avec la médecine traditionnelle, la phytothérapie, l'homéopathie, l'acupuncture et l'ostéopathie, elle opère la synthèse de toutes les thérapies naturelles et donne à la méthode RTTFA ses bases pluridisciplinaires solides. Elle enseigne et donne des conférences dans le monde entier (article d’Amazon.fr) : Réflexologie, thérapie totale, du réflexe à la conscience (Guy Trédaniel).

 

Médecine traditionnelle chinoise (MTC) et réflexologie : L’énergétique chinoise appliquée à la réflexologie plantaire. Cette discipline fait déjà parti de la MTC mais le travail de Mireille Meunier, pionnière dans ce domaine, constitue néanmoins un travail inter-disciplinaire.


Médecine traditionnelle chinoise (MTC) et naturopathie : Une excellente approche : les plantes occidentales, les fleurs de Bach, les huiles essentielles et les mouvements de Chi Qong  correspondant à chaque tempérament selon la MTC : Guide du bien-être selon la médecine chinoise : être bien dans son élément, du Dr Yves Réquéna.  


Kinésiologie et médecine holistique : Médecine énergétique, éveillez le guérissuer en vous, de Donna Eden. Les appréciations concernant ce livre sont très flateuses, c'est pourquoi je le mentionne. A découvrir donc.
 
 

Trois thérapies à connaître :

 

a) ARC : fait la synthèse des médecines énergétiques : chakras, séphirots,  méridiens,  pouls et filtres de Nogier : L’Analyse et Ré-information Cellulaire, du Dr Michel Larroche. Ses deux ouvres sont : Mes cellules se souviennent, ainsi que Et si mes cellules savaient apprendre ? de la mémoire cellulaire à l'intelligence cellulaire.

 

b) Olfactothérapie : alliance de psychothérapie et d’aromatologie, l’olfactothérapie est la voie des merveilleuses senteurs … Les arômes sont utilisés pour aller toucher directement des zones enfouies en nous.

 

c) Thérapie archétypale : son créateur (ainsi que le tarots des archétypes et de la bio-psycho-synergie), Bernard Chaumeil, est un thérapeute holistique offrant un enseignement complet, alliant spiritualité et évolution personnelle. Il anime des ateliers ouverts au public chaque mois à Paris : cf sur son site :  http://www.institut-bernard-chaumeil.fr/


 

E. Quelques thérapeutes de la région parisienne pratiquant des synthèses passionnantes :

 

1) Christophe Madrona : j’ai entendu parlé de lui par une amie, et je sais qu’il fut l’élève de Bernard Dubois, un astrologue pionnier dans le rapprochement entre l’astrologie, la généalogie et la biologie, que j’ai consulté en 2005. Site : http://christophemadrona.spaces.live.com/

 

2) Patrick Amsellem : psychothérapie transpersonnelle, astrologie sidérale, tarots, etc… intervenant régulier sur la radio Ici et Maintenant. Comme il n’a pas de site, voici son adresse : 37 rue d Hauteville 75010 Paris 01 48 24 18 75


3) Joelle de la Mauvinière : excellente psychothérapeute, qui m'a beaucoup apporté, travaillant notamment en transgénérationnel ; consulte à Paris et dans le 92, tel : 01 39 69 93 88
 

4) D’autres viendront, signalez vous !!

 

 

F. La science aussi : la transdisciplinarité créé des liens entre la science et la Religion

 

Cf mon article « Changer le monde, ou monde en changement ? » : Nous la particule et le monde, de Basarab Nicolescu est un ouvrage fondateur dans ce domaine. L’Université Inter-disciplinaire de Paris anime des rencontres passionnantes, lors desquelles interviennent des personnalités diverses dont des universitaires.

« Le cerveau et la guérison »

retranscrite par Jocelyne Latouche. Bravo Jocelyne pour ton travail acharné, ta rapidité et ta "conscience professionnelle"... !

 

 

Pour commencer, il faut tout d’abord accepter cette équation : La santé = la santé + la maladie.

 

Il faut déjà accepter cette équation mentale. C'est une équation qui n'est pas du tout rationnelle... La plupart des gens vont dire la santé « Oui », mais la maladie « Non ». Donc, il faut abandonner un  pré-requis pour pouvoir écouter ce que Béatrice va exposer durant cette conférence. Si on ne veut pas de notre maladie, et bien ce que l’on ne veut pas, ça va être un symptôme, et ce symptôme, ça va être vraiment de la souffrance, et bien quand on ne veut pas du symptôme, c’est comme si on avait un petit diable dans le corps qui dit :  « Tu ne veux pas écouter ce que le symptôme te dit, donc je vais renforcer le symptôme pour qu’il ait l’occasion de le dire plus fort »... Moins vous voulez la maladie et plus la maladie perdure et se renforce... et bien, c’est ça qui est important à arriver à saisir, pas à comprendre, mais à saisir, à accepter…

 

Par exemple, la 1ère des choses quand on a un cancer, c’est d’accepter, d’aller avec et dire en quelque en sorte « Je suis totalement d'accord avec mon cancer »... Un des pré-requis aussi qu’il faut bien comprendre, c'est qu'on n'est pas victime d'un cancer par hasard.... Souvent on dit « Ma mère, ma grand-mère avaient déjà un problème et bien, c'est normal que moi aussi j'ai ce problème, ce n'est pas de ma faute »... Effectivement, ce n'est pas de notre faute, on n'est pas coupable, mais on en est responsable, on parle en terme de responsabilité... Donc, on va devoir changer de tonalité vibratoire :

-         La 1ère tonalité, c'est quand on raconte notre cancer ou notre maladie en général, là on se positionne en victime…

-         Puis on va passer de la notion de victime, où on pense qu’on est victime d’une situation extérieure, à la notion de « Je suis responsable » et c’est très important d’intégrer cet étage qui est bien supérieur à la victime…

-         Puis ensuite on arrive à un état de conscience qui est encore bien supérieur, c'est « Je suis créatrice de mon cancer ».

-         Jusqu'à arriver au dernier étage de la conscience « La vie se déroule en moi et je suis la vie, mais la vie n’est qu’un simple constat »...


Schéma des différents étages de l'évolution de la conscience 

 

  
           
Eveil          
           
           
          Constat
           
        Créateur  
Persona =          
masque     Responsabilité    
           
    Victime      
           
           

 


Pour arriver à l’étage de l’éveil, il faut déjà avoir intégré tous les autres étages, les avoir bien solidifié, puis ensuite il faut les oublier pour vivre totalement l’éveil. Il faut donc comprendre que

le récit se fait à partir de la victimite aiguë, puis ensuite, on va abandonner ce processus de victime pour se sentir responsable et ensuite on va aller même au-delà et reconnaître qu'on a tout créer (les situations, les circonstances, les choses, les gens... ) et une fois qu'on est arrivé à cet étage on arrive au dernier étage de la conscience....

 

Au 1er étage, on est victime quand on raconte par exemple « J’ai un cancer du sein à gauche et je suis droitière, mais tu comprends dans la vie j'ai un gosse qui m'en a tellement fait voir et c'est pour cela que j'ai un cancer du sein »... et la personne va raconter tous ses déboires, elle va raconter sa relation à l'autre qui a été une véritable souffrance....

 

Donc, pour aller vers le chemin de la guérison, il faut tout d'abord accepter sa maladie et il faut arriver à déterminer à partir du récit le plus complet possible, quel a été le traumatisme pour que le corps sorte un programme de maladie et qu'on se rende compte que si on a fait ce cancer, on l'a fait avec notre cerveau automatique qui est notre cerveau inconscient... et pour guérir, il faut repasser tout cela par le cerveau conscient qui est le cerveau volontaire... Donc, il faut arriver à comprendre que quand on se situe dans un récit, on a le droit d'accuser l'extérieur en se disant "Pauvre de moi, regarde comme j'ai été malheureuse" et essayer de se faire plaindre...

 

Mais quel est l'avantage d'être malade ?

 

Et bien, le bénéfice qui n'est pas secondaire, mais qui est essentiel, c'est de pouvoir raconter son récit et essayer enfin de se faire comprendre...

 

Pourquoi les gens souvent ne guérissent pas ?


Et bien, c'est parce qu'ils restent scotchés dans un épisode de leur vie dans lequel ils se la jouent toujours victime, victime... Et, ils ont beau raconter 99 % de la maladie, et bien, elle ne s'en va pas, parce qu'il reste un crochet d'1%... En effet, 99 % de notre récit, on l'a fait 1000 fois à pleins de gens, pleins de médecins, mais cela ne nous a pas guéri, parce qu'il reste ce fameux petit crochet d'1% et bien, c'est ce fameux petit crochet qu'on va essayer d'explorer ensemble, parce que c'est celui qui tient, non pas dans un bénéfice secondaire, mais dans un bénéfice essentiel toutes les clefs de notre maladie...

 


 

     
99%    
     
    1 % "bénéfice"
 

 

                                                                         

Alors, l'intérêt d'être malade, c'est l'intérêt d'avoir mal... Si on était malade et qu'on n'avait pas mal et bien tout le monde serait malade et continuerait à être malade, seulement la maladie, c'est la solution parfaite du cerveau à une situation qui est une réponse à un stress, mais heureusement qu'elle nous fait mal et qu'elle nous dérange parce que la maladie contient en elle-même une source qui est une source d'informations. Par exemple si on a beaucoup de souffrance et bien, c'est parce qu'on a beaucoup de souffrance qu'on va aller chercher qu'est ce qu'elle nous donne comme lecture et bien, c'est le ressort de cette souffrance qui va nous donner un moment l'envie d'aller lire l'information... Si on n'avait pas de souffrance et bien, on n'irait pas chercher l'information... Donc, tout est très bien fait dans la biologie... On est malade, on souffre et on a l'énergie pour aller chercher le pourquoi et le comment des choses et arriver à se responsabiliser, c'est arriver à trouver le lien de cette lecture que l'on a d'un traumatisme psychologique et qui devient un traumatisme biologique... Donc, c'est arriver à trouver le lien qui passe de la psychologie à la biologie...

 

Alors, c'est extraordinaire de raconter les choses comme si c’était de l'extérieur, puis ensuite Béatrice trouve extraordinaire de relier les choses comme si finalement l’extérieur n'existait pas, c'est simplement quelque chose qui met en évidence notre énergie intérieure et la création se situe à ce niveau. L'énergie que l'on a dedans, c'est comme si on avait du vent intérieur, mais la lecture d'un vent ne peut pas se faire... Par exemple quand il y a eu beaucoup de vent, et bien, on se dit qu’il y a eu un cataclysme, un cyclone dans ce pays et on a mesuré la force et l'intensité du vent qui ne se voit pas avec les dégâts qui ont été causés au niveau matériel, mais en aucun cas, on ne voit le vent, le vent, c’est une énergie, donc on lit le vent à partit des effets qu'il a provoqués... Et bien, arriver à être créatrice, c'est arrivé à mettre en évidence, maîtriser, raconter la forme de l'énergie qui est intérieure à nous, qui ne  se voit pas, mais qui se manifeste par quelque chose dont les conséquences sont extérieures... Et bien, la grande case de conscience que l'on va faire avec la maladie, c'est de passer à la fois du cerveau qui est un cerveau qui est automatique, inconscient (ainsi on ne sait pas qu'on digère, qu'on respire…), on fait fonctionner notre corps avec un automatisme... Et bien quand on a un cancer, le cancer n’est pas venu nous dire ce qui ne va pas et il s'est installé à notre corps défendant....

           

-         Victime = récit

-         Responsable = lien, lecture au niveau psychologique et biologique

-         Créateur = énergie – vent intérieur et extérieur

-         Constat

 

                             

Maladie : vers :      Souffrances
                      ou   ?  : l
ire information

 

 

Béatrice nous propose de nous réapproprier notre cancer et se dire que "Si j'ai un cancer, c'est que j'ai besoin de cela, c'est la meilleure des solutions que j'ai trouvé, donc je ne suis pas victime d'une situation de la vie, mais j'ai provoqué cette situation dans la vie, mais maintenant je suis responsable, je peux lire ce lien et cela va me donner la nature de mon énergie, c'est-à-dire que cela va me donner une lecture de moi-même qui est au plus haut niveau de la conscience « Qui je suis ? », « Comment mes expériences de vie ont formaté l'essentiel de mon ordinateur central et comment ensuite je vais sortir les programmes de ma vie qui sont une adaptation à cette situation ?»…

 

Béatrice rappelle qu'elle ne vend pas de recettes, ni de techniques, ni d'astuces....

 

La maladie, c'est quelque chose qui vient déroger à un état naturel qui est notre santé... Et pourquoi tout d’un coup, on a une maladie ? Et bien, c’est parce qu’on a mis un obstacle à notre santé…

 

Béatrice dit qu'en ce moment elle a pleins d'amis qui font soit des AVC, soit des cancers du côlon... et elle rajoute qu'on attire à soi ce qui est notre problématique... Béatrice a une amie thérapeute en PNL qui a dit à l'une de ses amies qui a justement un cancer du côlon « Mais pourquoi tu ne fais pas  déprogrammer ton cancer ? »... On parle beaucoup aujourd'hui de programmation et déprogrammation des cellules... mais Béatrice n'était pas d'accord avec ce que cette thérapeute avait dit à la personne malade au sujet de la déprogrammation du cancer.... et elle s’est dit intérieurement « Si cette amie croit cette thérapeute que l’on peut programmer et déprogrammer sa maladie et bien c’est bien pour elle », mais ce n’est pas la logique de Béatrice et ce n’est pas savoir, ni de croire… En effet, Béatrice pense que c'est à la malade elle-même de déprogrammer son cancer, parce que si on croit que c'est un thérapeute extérieur qui peut nous déprogrammer un cancer, c'est comme si on mettait le pouvoir à l'extérieur, on donne le pouvoir à l’autre... C'est comme si on investissait comme un nouveau médecin en se disant « Lui, il sait mieux que moi et il va me guérir », donc on va se désaisir de notre propre programmation et on va dire en quelque sorte « Je compte sur toi pour faire le boulot, parce que toi tu sais, moi, sous entendu, je suis une imbécile, je ne sais rien, c’est toi qui a le pouvoir de m’apporter ce dont j’ai besoin, tu vas me programmer, tu vas me déprogrammer »… Mais, c’est une prise de pouvoir qui est vraiment un Ego sur-dimensionné, on n’a pas à programmer ou à déprogrammer, mais cependant il y a des techniques en PNL qui expliquent très bien… Et Béatrice est convaincu que celui qui a mis au point la PNL, il l’a bien fait, mais le drame, c’est que beaucoup de gens enseignent des choses qu’ils n’ont pas forcément bien intégrées…

 

La programmation vers la santé est quelque chose de naturel… Nous sommes tous programmés pour avoir un bon état de santé, seulement notre conditionnement, nos habitudes, nos réactions, ce que l’on fait dans la vie ne respecte pas quelquefois les règles d’hygiène de vie alimentaire… et alors on va avoir un capital qu’on va éroder… Pendant un certain temps, on fait des choses, on fait des choses, on ne voit pas la différence… Mais au bout d’un certain temps, notre corps arrive à satiété, et on voit que le déséquilibre qu’on a organisé est tellement important que là, il va y avoir un nouveau programme qui va sortir et la maladie va s’installer… Dire qu’il suffit de faire une déprogrammation… ça ne semble pas suffisant pour Béatrice… Il faut avoir vraiment compris les choses… Donc, pour Béatrice, la PNL, ça peut marcher à condition que ce soit la personne elle-même qui se programme et se déprogramme, mais pas quelqu’un qui va avoir un pouvoir sur quelqu’un d’autre pour programmer ou déprogrammer… Il faut juste essayer de mettre en évidence « Qu’est ce qu’on a fait qui nous a enlevé du lit naturel de la santé ? », « Où on a mis des cailloux, où on a crée un barrage ? », « Pourquoi on a eu des attitudes un peu en excès ou un peu en déficit qui n’ont pas laissé circuler naturellement nos énergies de vie ? »… Donc, le rôle de Béatrice, ce n’est pas de programmer ou de déprogrammer, elle nous invite juste à l’observation… Béatrice se situe dans la thérapie de l’observation et surtout d’une écoute silencieuse… Béatrice se met à l’écoute de l’autre simplement pour lui montrer ce qu’il a dit, parce qu’on ne s’entend pas, on ne s’écoute pas, on ne met pas les choses en évidence… et on est souvent dans un registre de redites qui est très périphérique, on est toujours dans la partie très superficielle de soi… On a beaucoup de mal à se voir dans nos profondeurs, parce qu’on ne sait pas bien lire, on n’a pas appris et quand on était petit, on ne nous a pas autorisé à exprimer notre émotionnel… On a organisé des habitudes de vie, des processus qui ne sont pas dans le respect des voies naturelles… Si tous les jours, tous les jours, on mange par exemple des cornichons et qu’en plus on boit le vinaigre dans lequel baignent les cornichons… et bien si on fait cela tous les jours, on va avoir une capacité d’acceptation du vinaigre qui ne va pas outrepasser une certaine quantité de liquide et après on risque de perforer notre estomac, on va abîmer notre tube digestif, notre œsophage, parce que ce qui est trop acide au bout d’un moment ça nous ronge… Et bien, on a des habitudes de penser qui sont émotionnelles, c’est-à-dire qu’on a des réactions qui sont comme des toxiques à l’intérieur de nous qui vont faire virer « vinaigre », c’est comme si on fabriquait un poison et ce poison, une fois qu’on va l’avoir fabriqué, on le boit… et tous les jours, tous les jours, on est inscrit dans un conditionnement comme cela et bien, il est normal qu’au bout d’un moment, on ait le foie qui dit « Stop, je ne peux plus supporter cela » ou bien on a les intestins, les poumons ou une autre partie du corps qui va dire « Je n’en peux plus » et pour essayer de s’adapter à une situation qui est très traumatisante et bien, l’organe en question, l’organe avec lequel on a pensé la situation, et bien c’est avec cet organe là qu’on va sortir un programme qui n’est plus le programme de la santé, mais qui est le programme de pathologie… Pathos veut dire passion, mais passion veut dire aussi souffrance… Donc, la pathologie, c’est un programme extraordinaire d’adaptation d’une situation qui elle n’est pas saine et la maladie a ceci d’extraordinaire qu’elle est la solution parfaite du cerveau par rapport à un stress, un stress qui au départ était psychologique, mais qui est devenu une lecture biologique, et ensuite, ce stress a été enregistré dans le corps, enkysté dans nos cellules et il contient en lui-même un potentiel énergétique qui n’a jamais été libéré et forcément ce potentiel énergétique garde toute l’énergie du fonctionnement de l’organe… L’organe est appauvri en énergie, il ne peut plus avoir son programme santé, donc il va sortir un autre programme qui s’appelle programme-maladie… Parce que dans la vie, on croit penser, mais en fait, on est pensé à travers nos organes et le stress, c’est ce qui va sur un des organes avec lequel on a pensé le traumatisme… Alors, cette phrase est très compliquée, mais c’est juste pour nous montrer que si on a un niveau de stress, et bien, le stress ne peut pas rester dans le cerveau… On est obligé de dégager le stress qui est dans notre cerveau pour qu’il continue à avoir tous les paramètres de fonctionnement et de régulation de la vie et donc, on va dégager le stress et on va l’envoyer dans un organe, et chaque organe va avoir une lecture différente d’un niveau de conflit qui est organisé dans la vie, mais pour lequel, on n’avait pas conscience de cela…

 

La formation en décodage biologique que Béatrice propose, c’est apprendre cette lecture… On apprend à lire l’histoire de chacun des organes…

 

 

Comment faire pour rentrer dans la guérison ?

 

Et bien, si on a une maladie, quelle que soit cette maladie, il faut tout d’abord arrêter de penser à notre symptôme… Pour rentrer dans la guérison, il faut premièrement aller avec sa maladie, il faut écouter, faire silence, comprendre, lire, voir les liens, voir ce qui s’est organisé à l’intérieur de nous et pourquoi on a un organe qui déroge au bon fonctionnement… Donc, qu’est-ce qu’il nous donne comme informations ? Qu’est ce qu’a été notre comportement, notre traumatisme ?… Et le processus, c’est tout d’abord d’écouter, d’écouter, de trouver des pistes, de faire des hypothèses de départ… jusqu’à ce qu’on trouve exactement 99 % de la maladie et on va affiner, affiner pour trouver le 1 % du crochet… C’est là où est tout l’art de l’accompagnement de la personne malade avec la personne qui veut guérir, parce que c’est là que ça se passe… Et on va voir qu’on trouve souvent en fin de course « J’ai cette maladie pour 3 raisons » :

-         Parce que j’ai besoin d’être aimé : étage émotionnel

-         Parce que je n’ai pas été assez reconnu : étage mental

-         Parce que je souffre de manque : étage physique

Toutes les maladies aboutissent là… alors, on va se dire, c’est formidable, on a déjà les solutions de tout, mais on n’a pas les intermédiaires des solutions, mais on sait déjà qu’elles vont arriver en fin de piste sur ça… mais avant qu’on trouve quel est le conflit, notre histoire singulière, quelle est l’énergie, le vent intérieur qu’il y a à l’intérieur de nous et bien on va voir qu’il y a du chemin à faire et ce n’est pas seconde même… et cela va prendre parfois des mois… mais, c’est avec la persistance et la foi qu’on va avoir ce regard, cette intention qui va délivrer de façon intuitive le message… Si Béatrice est là en tant que thérapeute en disant « Moi, je sais mieux que toi » et bien dans ce cas, elle se place au-dessus et sous-entendu « Tu as tel organe qui ne va pas et comme je connais le conflit, je te dis déjà ce que tu as »… Ok, mais ça ne respecte pas l’autre… parce que ce que Béatrice aime dans le décodage, c’est que c’est un art, une écoute qui est co-créatrice… Béatrice est tout à notre service, elle nous écoute et c’est nous qui avons les clefs… et en aucun cas son savoir va être supérieur à notre traumatisme… Donc, déjà, il ne faut pas se positionner au-dessus, mais se positionner en-dessous… On guérit toujours en étant le plus bas possible… Il faut être totalement à l’écoute, au service parce que l’autre n’a pas tout à fait conscience de cela, il connaît un peu les bribes, il sait un peu de quoi ça parle, mais il a du mal à mettre des mots dessus…

 

Béatrice va faire une conférence bientôt sur les mémoires de notre eau matricielle, et bien, cela veut tout simplement dire « Qu’est ce qui s’est passé quand on était dans le liquide amniotique de notre mère ? »… Et bien, là, on n’a pas de mots pour raconter parce que notre cerveau n’était même pas formé, et pourtant on a beaucoup de traumatismes qui se sont passés dans notre vie intra-utérine et puis, ensuite, on va en avoir les conséquences dans notre vie d’adulte… Alors, la 1ère chose, c’est de partir à partir de maintenant, on ne peut pas remonter à l’origine de notre conflit, on ne peut pas remonter à l’origine programmant tout ce qui ne va pas, mais on va simplement aller regarder ce qui l’a déclenché… Par exemple, quand on est tombé malade, qu’est ce qui a fait qu’on est tombé malade ? Qu’est ce qu’on vivait à ce moment là dans notre vie ? Il faut remonter au plus près, parce que là on a le souvenir, on peut le dire, on a les mots…. Donc, le décodage, c'est d'abord affiner son langage et permettre de voir très précisément ce qu'on va raconter dans le récit... Et le récit part de maintenant et puis, par hasard, on va se rendre compte que certains traumatismes qui racontent un événement très précis vont avoir une énergie intérieure qui va être en résonnance avec une autre énergie intérieure qui est du même calibrage, mais les évènements qu'on va décrire à cette époque qui était bien avant sont totalement différents... Et puis, il suffit qu'on fasse un autre rebond et on va raconter d’autres événements qui sont encore différents, mais on va voir que l’énergie est toujours la même… Ainsi, on va voir qu'on a toujours été perturbé, ennuyé par tel style de choses ou tel évènement, par tel style de blessure... Par exemple, Béatrice dit que s’il y a une énergie, qu’elle a c’est son vent intérieur, et bien, elle souffre d’une blessure de trahison et dans son corps cette blessure se voit très bien, et s’il y a bien une chose qu’elle n’aime pas dans la vie, c’est se faire avoir… mais personne n’aime se faire avoir, ni au niveau de l’argent, ni au niveau de la relation, ni au niveau des évènements… et bien, sa blessure, c’est la blessure de la trahison et chaque fois qu’elle va caresser de près ou de loin cette blessure de trahison, et bien, elle va être dans une réaction qui va être une réaction épouvantable… par exemple, on va lui faire quelque chose, et elle va avoir une susceptibilité qui va faire qu’elle va se refermer, elle va être agressive, mais tant qu’elle n’a pas fait le lien entre toutes ces choses qui l’irritent, et bien, chaque fois, elle croit que c’est l’événement qui est porteur d’un événementiel qui l’a irrité et elle va dire par exemple « Tu comprends, c’est la faute d’un tel, il m’a fait ceci ou cela… » et on va être scotché dans le détail du récit de ce qu’il nous a fait, et pourquoi on a réagit et pourquoi on a mal… Et bien, la thérapie que Béatrice propose a ceci de très particulier, c’est qu’on peut lui raconter n’importe quoi, elle s’en fout, mais elle nous écoute attentivement parce qu’à travers nos propos, à travers nos mots, ce qu’elle essaye de capter en permanence, c’est notre vent, notre énergie intérieure qui va toujours être semblable et analogue et comme cela au travers de plusieurs récits, Béatrice va nous la mettre en évidence… Ce qui n’est pas intéressant, c’est qu’elle s’en rende compte, mais ce qui est intéressant, c’est qu’elle nous en donne la lecture, si on en est d’accord et si on fait tilt et bien, dans ce cas, on est déjà sur le chemin… Combien de fois, Béatrice propose des hypothèses où les gens disent « Non » et ils ont le droit, ils ne sont pas obligés de dire « Oui » pour lui faire plaisir, et à un moment donné dans toutes les hypothèses proposées, il y a un mot, une phrase, une façon de raconter et ils disent « Oui, ça me plaît, c’est dans ce sens là » et bien à ce moment là, on tient le bout de ce fil rouge, qui est le bout qu’on va remonter, remonter et qui raconte toutes les circonstances de la vie, le creuset qui a formaté la K7 du départ avec des éléments essentiels… et bien, on va voir que notre maladie n’est pas une maladie par hasard, mais qu’elle est là au tissement même de la formation de notre cerveau…  Si Béatrice par exemple a un cancer au côlon et bien est-ce que vous croyez qu’elle a le même que sa voisine qui a aussi un cancer au côlon ? … Et bien, « Non » et pourtant, c’est le même organe, et il a un vent intérieur, une énergie, mais si on va dans un propos et bien, Béatrice va raconter pourquoi elle a un cancer au côlon et elle va le détailler avec une multitude d’évènementiels et de faits qui se sont passés qui ont fait qu’on n’était pas contente et qu’on s’est sentie comme ceci, comme cela… et la voisine qui a aussi un cancer du côlon va raconter une toute autre histoire… Les récits vont être totalement différents et ce qui est intéressant, c’est de faire la synthèse et de toujours tout ramener dedans et on va voir qu’à un moment donné avec l’habitude, avec le travail répétitif et bien, on arrive à voir les choses… Quand on dit voir, c’est qu’il y a tout d’un coup une image virtuelle qui se forme et qui est la synthèse de notre propre énergie de vie… Et bien, l’énergie de vie, c’est comme si on avait la sève dans un arbre, on est dans un tronc d’arbre et on a reçu des coups sur le tronc, de multiples facettes et de multiples façons, mais c’est comme si ces coups, bien qu’ils soient décrits par des évènements qui sont complètement différents, ils ont toujours tapé sur le même endroit et bien on a tous des axes qui peut être l’axe du tube digestif ou l’axe respiratoire ou l’axe des muscles, des articulations… On a tous un axe plus faible et bien quand on a un stress, on va voir qu’immanquablement tous les stress reviennent tapés sur la partie la plus faible… Dans une chaîne, on dit que la force de la chaîne, c’est son maillon le plus faible et bien nous, notre construction du départ est faite avec une blessure centrale et pour plus jamais qu’on souffre, on a construit des masques, c’est notre personnalité, mais avec notre personnalité va la blessure centrale de notre être… Faire le travail, c’est découvrir sa blessure centrale… Et on va voir que c’est une espèce d’autoroute et puis, on va souvent raconter des choses qui sont sur des bretelles annexes, mais c’est là où on va trouver la faille… Et quand on a trouvé la faille, quand on a trouvé la nature de notre blessure, on a beaucoup de grilles de lecture pour savoir où est notre faille, et bien, l’essentiel, ce n’est pas que les autres le voient, mais l’essentiel, c’est que nous on le voit chez nous, qu’on s’en rende compte et là, c’est le 1er pas vers la guérison… On a ça à l’intérieur de soi qui nous est intolérable, on a ça qu’on n’a pas voulu voir tellement on a eu mal… Alors, la 1ère des choses :

-         c’est accepter de l’avoir = c’est avec le cœur

-         de l’identifier = c’est avec la tête
(...)

Conférence de Juin 2008


Pour connaître la suite, venez assister aux conférences de Béatrice Roucayrol chaque mois à Paris, mais aussi dans le vaucluse. Pour avoir les dates et coordonnées, vous pouvez me téléphoner au 06 28 34 32 76
Christophe

Nous sommes entrés dans l'époque Méta-moderne : de nombreuses connaissances qui paraissaient jadis obscures ou ésotériques se trouvent aujourd'hui expliquées par la science : eh oui, des scientifiques comme Fritjof Capra l'avaient déjà expliqué il y a plus de 20 ans, l'ère où physique et métaphysique se rejoignent est inaugurée ! Réalité ou utopie ? Perspectives passionnantes en tout cas. Tant de livres bouleversants sont apparus depuis ces 3 ou 4 dernières décennies. On pourrait les séparer en 3 catégories : 1) les ésotériques et les messages "canalisés" (channels) qui traitent de l'avènement de la nouvelle conscience, mais avec un vocabulaire excessivement spiritualiste, comme Kryeon, Telos, Marciniac, Merlin, etc ... (je n'accroche pas à ce genre de livres)  ; 2) les "scientifiques", qui traitent des bouleversements que notre mondre subit actuellement, comme entre autres les livres de Greg Braden, Rupert Sheldrake, Ervin Lazslo ou encore Stanislav Grof ; 3) enfin les outils de développement comme ceux d'Anthony Robins ou Christophe André, d'éveil de conscience comme ceux de Claudia Rainville, Lise Bourbeau ou Claude Imbert, et les romans initiatiques comme ceux de James Redfield, Marlo Morgane, Dan Millman, Scott Peck.... J'adore vous présenter cette dernière catégorie et vous communiquer mon enthousiasme et mon éternel positivisme. Car sortir d'une névrose de dépendance, cause d'immobilisme spirituel, est merveilleux et les yeux de celui qui a cette opportunité sont émerveillés en permanence par le monde plein de potentiels qui se découvre à lui. Mon cas représente un bon modèle je pense. L'humanité a été gardée dans son ensemble en état de servitude et de dépendance pendant si longtemps... Après les "révolutions" industrielles puis sociales puis culturelles (et sexuelles), ce sont maintenant les révolutions de la conscience qu'il nous faut faire. Des ailes nous poussent dans le dos, permettant de prendre notre envol et de réaliser nos potentiels.

Métamédecine, la guérison à votre portée fait parti des livres essentiels, car l'auteur résume les dernières connaissances évolutives et va à l'essence de ce qui nous fait souffrir, dans la même veine que Lise Bourbeau. Et oui, encore mon quatuor quebecois et "l'école" du décodage biologique ! (cf "mes références en développement personnel). Mais aujourd'hui la connaissance de soi passe par là. La santé et le bien-être passe obligatoirement par la libérations de nos mémoires émotionnelles refoulées. Courage et connaissance, donc.

Et bien ce livre conduit avec intelligence le lecteur à la source, à la cause  profonde de ses souffrances. Il l'aide à se libérer de ses peurs, de ses culpabilités, de ses colères, de sa honte ou de son mal de vivre qui donnent lieu à la majorité de ses malaises et de ses maladies.  C'est un véritable guide d'autoguérison. La formation scientifique de l'auteur lui a laissé la rigueur, la méthode, l'analyse, le discernement que requiert son rôle de praticienne expérimentée en relation d'aide. Un réseau de thérapeutes formés par elle existe aussi. "La souffrance est un correctif qui met en lumière la leçon que nous n'aurions pas comprise par d'autres moyens et elle ne peut jamais être éliminée, tant que cette leçon n'a pas été apprise". Dr Edward Bach (le célèbre inventeur des élixirs floraux).

Le célèbre Norman Cousins, dans La Volonté de guérir, évoque l'expérience qu'il a vécu à l'âge de 10 ans, lorsqu'à la suite d'une erreur de diagnostique médical, il fut envoyé 6 mois en sanatorium. "L'aspect le plus intéressant pour moi de cette première expérience était que les malades se divisaient en deux groupes : ceux qui étaient convaincus qu'ils allaient vaincre leur mal et pourraient reprendre une vie normale, et ceux qui se résignaient à une maladie prolongée, voire fatale. Nous, les optimistes, nous étions devenus bons amis, nous avions des activités créatrices et nous n'avions pas grand chose à faire avec les malades qui s'étaient résignés au pire. Lorsque les nouveaux venus arrivaient à l'hopital, nous faisions de notre mieux pour les recruter avant que la brigade lugubre ne se mette à l'oeuvre. "Je ne pouvais pas ne pas être frappé par le fait que le pourcentage de garçons de mon groupe qui étaient déclarés 'guéris' était beaucoup plus élevé que celui des gosses de l'autre groupe."

Le Dr Bernie S. Siegel, célèbre chirurgien et enseignant à l'université de Yale, est un des pionniers de la médecine corps/esprit. Dans son best-seller L'amour, la médecine et les miracles, il précise que "les malades réagissent très différemment. Certains sont prêts à faire n'importe quoi pourvu qu'on ne leur demande pas de changer, même si ce changement pouvait les aider à guérir. Quand je leur offre le choix entre se faire opérer et vivre autrement, 8 sur 10 me disent : "Opérez. C'est moins pénible. Tout ce que j'aurai à faire, c'est trouver une garde pour mes enfants pendant la semaine que je passerai à l'hôpital." Ceux qui préfèreraient changer représentent 24% des cas.

Mais revenons à Claudia Rainville. Pous elle, prendre la responsabilité de sa santé et de son bonheur est essentiel sur le chemin de la guérison. Nous devons chercher à changer notre fréquence vibratoire : "lorsque nous sommes malades, malheureux ou qu'il ne nous arrive que des situations désagréables, ce n'est pas une question de malchance, de hasard ou une punition divine. Ce n'est que la résultante de la fréquence que nous syntonisons. Apprendre à s'aimer et à penser positivement peut nous faire changer de fréquence. Les hautes fréquences amènent bien-être et harmonie. En saisissant bien le fonctionnement des fréquences vibratoires, nous pouvons comprendre comment nous donnons naissance dans notre monde à tel malaise ou telle maladie. Il en est de même en ce qui concerne les différents évènements de notre vie. Par exemple : les pensées de peur ont une fréquence vibratoire qui donne naissance dans notre monde à l'objet de notre peur, car la peur nous fait poser des actions qui vont matérialiser ce que nous craignons.

 L'auteur explique ensuite comment fonctionne notre cerveau, et son rôle dans les manifestations d'équilibre et de déséquilibre. En particulier, le rôle de l'hypothalamus et du cerveau limbique. L'interprétation rationnelle issue de l'hémisphère gauche du cerveau des évènements qui nous arrivent, ainsi que l'interprétation sensitive de l'hémisphère droit, sont transmises à l'hypothalamus, qui lui, informe le système neuro-végétatif (composés des 2 systèmes nerveux : l'orthosympathique et le parasympathique) et le système endocrinien. D'où toutes les répercussions de notre vie intérieure sur nos organes.

Quelques notions clés : en cherchant à fuir une situation qui nous fait mal, nous fuyons également ce qui nous permettrait de nous en libérer. Tant que l'on se console, on ne libère pas cette souffrance que l'on porte. Tout ce qu'on refoule finit par refaire surface avec débordement.

Ensuite, l'auteur nous apprend comment comprendre et bien utiliser nos propres programmations. Puis quelles sont les raisons ou "utilités" des maladies, qui sont la réponse du cerveau en fonction de notre situation particulière, de notre besoin vitale de survie.

La deuxième partie du livre offre les clés de l'autoguérison. Pour se libérer de son mal de vivre il faut comprendre que nous sommes des "êtres de désirs" et que nos besoins sont hiérarchisés. Nous pouvons accorder de l'importance à un niveau que si les échelons inférieurs sont satisfaits. La pyramide d'Abraham Maslow se divise ainsi en cinq paliers. Si certains besoins fondamentaux ne sont pas donnés à un enfant, il est probable qui transportera ce manque tout au long de son existence. A l'âge adulte, cette personne aura besoin de se "consoler". D'où l'importance des psychothérapies pour arriver à se comprendre. Mais Claudia Rainville propose une véritable thérapie afin de libérer nos mémoires émotionnelles. Elle étudie en particulier les culpabilités, sentiments particulièrement destructeurs pour nous, héritiés de la culture judéo-chrétienne. Il en existe 4 principales, dont découlent toutes les autres : a) culpabilité d'avoir causé la souffrance ou la mort d'une personne b) d'avoir déçu un ou des êtres chers c) de n'avoir rien pu faire pour aider un proche d) d'avoir reçu plus que les autres. Pour se libérer de nos culpabilités, qui sont souvent très subtilement cachés dans notre subconscient, il faut passer par a) la prise de conscience b) l'acceptation c) l'action transformatrice. On apprend notamment que nous ne sommes pas responsables du bonheur des autres, même si l'on peut être l'occasion qui leur fait vivre une situation dont ils ont besoin sur la voie de leur évolution.

Elle étudie ensuite les peurs et leurs répercussions, la colère et les frustrations, la honte et ses manifestations, finalement, elle propose une véritable méthode afin de reconstituer l'histoire de son malaise.

La troisième partie du livre détaille la symbolique de notre corps et de nombreuses pathologies. Finalement, comme beaucoup d'auteurs de livres de développement, elle donne des conseils d'hygiène de vie, qui sont tout aussi importants à suivre si on veut une vie équilibrée, et nous conseille quelques pratiques complémentaires comme la respiration, le massage ou l'antigymnastique (travail psycho-corporel).

Claudia Rainville a écrit d'autres ouvrages, tout aussi précieux, il n'y a qu'à regarder dans Amazon.fr ! Pour plus de renseignements, consultez : http://www.metamedecine.com/Fr/Accueil.asp

  Je tiens à préciser que ses ouvrages, comme ceux de Claude Imbert, servent à réaliser une véritable auto-psychothérapie, mais cependant, pour se donner un vrai coup de pouce, rien ne remplace une relation d'aide.  

Cet article se propose de présenter un des livres qui m'a le plus aidé dans la compréhension de la "santé énergétique" : Le guide du bien-être selon la médecine chinoise du Dr Yves Réquéna et de Marie Borrel, 2 grands passionnés et spécialistes de la question (yves Réquéna a entre autre créé l'institut européen de Qi Qong : http://www.ieqg.com/equipe1.html). Cet ouvrage permet une très compréhension de l'énergétique, tout en faisant le lien avec nos connaissances occidentales. Donc bravo ! Onpeut effectuer une étude encore plus poussée dans ce domaine avec le Guide personnel des bilans de santé de Daniel Kieffer.

Déterminer votre constitution (à compléter)

En médecine traditionelle chinoise (MTC), notre constitution, tempérament ou terrain, est lié aux éléments : bois, feu, terre, eau, métal, et la polarité yin ou yang, permettant une classification particulièrement élaborée. Ils sont la base de cette médecine, tout comme "Vata, Pitta, Kapha" pour la médecine ayurvédique. Chaque élément correspond à un organe et une viscère, et correspondent à des caractéristiques psychologiques, physiques (morphologiques), physiologiques....  Le diagnostic s'affine d'ailleurs par l'observation des mains, des ongles, de la langue. 

A leur tour les produits de la nature et les aliments correspondent plus particulièrement à tel ou tel élément, permettant ainsi un rééquilibrage s'ils sont consommés.

Personne ne possède 100% des caractéristiques de tel élément. Mais en général on arrive à déterminer une dominante générale.

Le type Bois-Yang = le colérique selon gaston Berger

Bois-Yin = le nerveux

Feu-Yang = le passionné

Feu-Yin = le sentimental

Terre-Yang = le sanguin

Terre-Yin = l'amorphe

Métal-Yang = le flegmatique

Métal-Yin = l'apathique

Eau-Yang = l'émotif actif

Eau-Yin = ambitieux sentimental

 

Vous pouvez effectuer le test du site Passeport Santé :

http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Tests/Fiche.aspx?doc=etes_vous_metal_terre_drapeau_c_ts

 

Pour mon cas

Un test de 40 questions permet de se situer de façon assez précise dans un tableau-bilan. Pour mon cas, j'ai pu constater une dominante Terre, plutôt Yang, mais aussi Yin, même si cela paraît dans une moindre proprotion. Je serais donc, à mon étonnement, à dominante "sanguine". Mais avec, de toute évidence, une oxcilliation avec le terrain mélancolique.

Pour chaque constitution, le livre propose de multiples conseils et exercices à faire. Il indique les zones corporelles correspondant aux points majeurs d'acupuncture, sur lequel on peut exercer une pression (acupresson ou digitopuncture) ou une moxibustion (on approche un battonet d'armoise incandescent).

La diététique : c'est la règle du ni chaud ni froid, et ne pas trop boire au cours des repas. Nourriture froide et humide (énergétiquement) : crudités, légumes cuits vapeur, légumineuses, fromages, yaourts, lait. Nourriture chaude et sèche : légumes cuits, fruits cuits, viande, alcool, café. 

Les plantes correspondant à la dominante "sanguin" sont des plantes plutôt relaxantes et harmonisantes (et rafraichit la chaleur de la rate) : Fumeterre, Genièvre, barbe de maïs, Mélisse, Verveine. Mais aussi, pour le côté Terre-Yin, la camomille, le carvi, la sauge.

Les huiles essentielles : le citron, genièvre, Verveine citronnée, Géranium

Pour ce qui est de la verveine, j'ai été assez impressoonné car, après de longues recherches avec les huiles essentielles, même sur un plan énergétique, j'étais arrivé à la conclusion que la verveine citronnée était une des plantes avec lesquelles je suis le plus lié. En tout cas, une inhalation de verveine et je me sens tout de suite mieux dans mes basquets !

Les fleurs de Bach :  (* = majeure pour moi)

Elixirs pour l'excès de Yang:

Aigremoine : sous le masque jovial et insouciant se cache une nature anxieuse

* Bourgeon de Marronnier: quand se répètent toujours les mêmes erreurs, par manque de vigilance ou inattention

* Maïs : c'est l'élixir des individus de constitution Terre. Aide à vivre en milieu urbain, à garder contact avec l terre et ses qualités (compréhension, disponibilité...).

Pissenlit : aide à dissoudre les tensions musculaires et nerveuses

Elixirs pour excès de Yin :

Alène : développe la détermination, la stabilité et à aide faire ses choix (caractères indecis)

Clématite : aide à avoir les pieds sur terre, la concentration, la prise de responsabilité

* Mûre sauvage : clarifie les pensée, aide à concrétiser les idées en actes. Conseillé à ceux qui pratiquent la méditation

Autres fleurs de Bach, que j'ai pu sélectionner à l'aide du livret que j'ai reçu du laboratoire DEVA :

Jasmin : pour ceux qui se dévalorisent, aide à s'accepter, se sentir bien dans sa peau, à éliminer les toxines

* Centaurée: "autodétermination, force de caractère" pour faire émerger sa propre personnalité plutôt que se reposer sur la personnalité d'autrui (dépendance), soucieux de plaire, ne sait pas dire non.

Tournesol : "expression de soi équilibrée" aide à résoudre les conflits liés aux parents, équilibre l'égo dominant ou trop effacé

Figuier : "lucidité et contrôle de soi" surmonter les pensées confuses, pour plus de clarté mentale, assurance et mémoire.

Lavande : "purification, calme" apaise tensions nerveuses dues à excès de stimulation, nervosité par importante activité mentale, pour les tempéraments sensibles

Capucine : pour ceux qui prévilégient trop l'intellect et le mental au détriment du corps physique

* Plumbago : "confiance en soi" pour ceux qui doutent de leur capacité, manquent de volonté et n'ont pas le courage de leur conviction

Quelques autres élixirs importants : Etoile de Béthléem : harmonisant de grande valeur, atténue l'effet de tout choc passé ; Lotus : élixir universel car dynamise et amplifie les autres remèdes

 

Prendre sa santé en main

Voila le secret premier pour espérer guérir un jour : se prendre en main, qui découle d’un des principes universels de la vie, souvent ignoré par beaucoup d'entre nous, qui est que l’on est responsable de sa vie, car d'une façon ou d'une autre, on a la vie que l’on s’est choisie. Lise Bourbeau, dans Ecoute ton corps,  l'expose de façon merveilleuse et nous montre comment la clé réside dans apprendre à s'aimer, quel que soit nos caractéristiques physiques ou notre tempérament.

Une étude américaine a montré que la chance de guérir d'une personne est largement fonction de sa capacité à se prendre elle-même en charge.

Bien entendu, le recours aux plantes reste pour moi un reflexe essentiel. Les plantes sont là justement pour nous donner le petit coup de pouce dont on a régulièrement besoin. Utiliser la plante selon les médecines naturelles apporte bien plus de bénéfices que de ses principes actifs isolé : la synergie longuement élaborée par la plante est le produit de l'intelligence de la nature dont on ne peut peut-être pas encore comprendre toute la subtilité et la portée.

 

Quelques auteurs clés pour plonger dans l’univers de sa « prise en charge » :

 Michel Dogna : Prenez en main votre santé : un des chefs de file des médecines naturelles, auteur infatigable et rigoureux qui fut le premier rédacteur en chef de Vérité Santé Pratique.(vous pouvez trouver des gens formidables qui travaillent dans le même esprit que Michel Dogna en région parisienne : laboratoire source clair, Anthyllide).

Le Dr Jean-jacques Crèvecoeur : Prenez soin de vous, n’attendez pas que les autres le fassent)

et tellement d’autres….

On peut tout de même citer David Servan-Shreiber (Guérir), qui a le mérite d’avoir pu, grâce à sa grande médiatisation, faire passer à un plus large public quelques messages et renseignements forts appréciables.

 

Pour nommer toutes ces approches, on peut imaginer un classement de type allopatique, c'est à dire en découpant par niveaux.

 Il y a ceux qui veulent s’occuper d’abord du corps physique, d'autres de la physiologie, ou encore de la psyché et de nos mémoires ainsi que de nos corps énergétiques, mais il ne faut bien entendu pas oublier que chacun est interconnecté avec tous les autres. Les différentes approches :

 

1- Physique : éthiopathie, ostéopathie ou myothérapie, bilan en dentisterie holistique, (fasciapulsologie, atrapuncture), infiltration d’eau de mer 

 2- Physiologique : naturopathie et nutrithérapie : groupes sanguins, Seignalet, bilan naturopathique ou selon les médecines orientales, désintoxication des vaccins, des métaux lourds

3- Psychique : décodage biologique, psychogénéalogie et mémoires embryonnaires (Claude Imbert), micro-kinésithérapie, Méthode de Libération des Cuirasses (Marie Lise Labonté), Guérison-du-passé (Thierry Bernardin), travail sur recouvrer sa vision (Patrice Morchain), Thérapie du Champs Mental (Dr Callahan).

 4- Energétique : mémoire cellulaire (kinésiologie ou métakinébiologie, Analyse et Réinformation Cellulaire (Michel Larroche), école de mémoire cellulaire (Miryam Brousse), géobiologie (Serge Fitz), Homéopathie, Médecine Traditionelle Chinoise, ou Ayurveda.

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