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PrÉSentation

  • : Clés de Vie
  • : Aller à l'essence de ce qui fait fonctionner la vie et le monde, duquel on ne voit, tel un iceberg, que la partie visible, la partie la plus infime. Christophe - Naturopthe (santé intestinale - Paris) 06 58 89 82 99 cetienne8 (at) yahoo.fr
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4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 21:28

Ses grands yeux bleus perçants semblent scruter d’infinis espaces, et s’y fondre, Hubert Paugam est parti tout autour du monde à la rencontre de l’absolu, pour nous. Il a plongé dedans, s’y ait baigné et est revenu nous en donner un aperçu à travers ses écrits poétiques. Parti de sa Bretagne natale où il puise son inspiration celtique, il a foulé les 5 continents, tutoyé le toit du monde, humé les savanes d’Afrique, connu le sable fin des îles, en quête des grandes énigmes philosophiques et existentielles. Au côté de son épouse, infirmière pour Médecins sans frontières, il est devenu photo-reporter.

Photographier le monde pour mieux en faire tomber les apparences, pour mieux appréhender ce qui reste, l’Absolu.

L’absolu, Hubert Paugam en donne à goûter dans chaque strophe de son ouvrage, étayant et citant la plupart des grandes traditions et mystiques de l’Humanité, dont il semble posséder une profonde connaissance et qu’il égrène au fil des pages. Aujourd'hui installé dans le pays de Melle, dans les Charentes Maritimes, il semble avoir trouvé la sérénité. Beau livre inspiré dont je recommande la lecture.

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24 mars 2007 6 24 /03 /mars /2007 23:00

J’ai rencontré Annick Nénaird le 21 mars 2007 lors d’une conférence à l’univers d’Esther. Le sujet était le conflit Argent / Spiritualité. Il est vrai que c’est un conflit que je pense ne pas avoir résolu, tant il est profondément ancré en moi, ainsi que dans la culture française, ancienne bonne élève du catholicisme. Et c’est une petite femme sans âge et à l’apparence dynamique qui commence son exposé en prenant contact avec chaque participant. Elle nous a raconté son parcours, comment elle fut une femme d’affaire aux dents longues, sans conscience de la valeur de l’argent et bientôt criblée de dettes. Puis un jour, à la suite d’un grave accident, elle vécut une N.D.E. qui va la bouleverser, et changer sa vision de la vie… Aujourd’hui elle anime, avec son conjoint et une équipe d’animateurs, des groupes de développement personnel aussi bien en entreprise que pour le public. Elle propose de comprendre et de transformer notre rapport déséquilibré ou malsain à l’argent. Elle a écrit un livre Maitre de l’argent, édité au Souffle d’or.

Voici un résumé de son enseignement.

 

 Les 3 éléments qui empêchent d’être riche :

  

 

 

 1)      Nos croyances : qu’on ne mérite pas, qu’on est coupables, etc…

2)      Nos conflits : entre ce que j’ai envie et mes croyances

3)      Le défaut de conscience : de nos talents, de notre mission, de nos désirs de réalisation

 

 Il faudra apprendre à se connecter à son pouvoir créateur, à son pouvoir divin. « Si je le crois, je le créé ». Il faut commencer par changer son vocabulaire et faire la chasse aux phrases qui expriment nos croyances de limitation. Une petite astuce : apprendre à utiliser plus souvent le mot « encore » dans nos négations. Ex : je ne sais pas « encore ».  Se fixer des objectifs afin de devenir aussi riche que « je crois pouvoir l’être ».

 

   Ensuite, la deuxième étape est d’actionner ou ré-actionner la circulation de l’énergie de la prospérité : ce sont les 3 lois de La roue de l’abondance :

1)      Je retire 10% de mes revenus (où une somme qui exprime cet acte) pour moi. C’est un acte d’amour pour soi. C’est le marche-pied de mon abondance.

2)      Je retire 10% de mes revenus pour les autres. C’est la dîme anonyme, que l’on donne avec le cœur, sans attente de retour.

3)      Je paie toutes mes dettes (qui ne correspondent pas à un investissement). Pour cela je fais mes comptes régulièrement. Je sais où j’en suis et ainsi je fais face à moi et à mes finances. Je décide de ne plus faire de dettes, telles par exemple, celles que l’on fait si facilement avec les cartes de crédit.

 

  Si l’on rentre dans la roue, l’univers nous écoute et nous aide. Il faut préparer, structurer sa vie selon les lois de l’abondance, et les choses s’arrangent souvent spontanément. Annick Nénaird propose des séminaires, appelés « abondanses » durant lesquels un travail direct, profond est réalisé afin d’harmoniser et d’aligner notre inconscient, notre supraconscient et notre conscient.


Faire un séminaire avec Annick Nénaird, c'est certainement prendre un nouveau souffle dans sa vie. C'est une sorte d'investissement finalement, mais sur soi. Le site :
http://abondanse.free.fr/

  

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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 22:54

Durant les congés de noël 2006, il est passé sur Arte une émission très intéressante : « le retour du merveilleux » http://www.france5.fr/cdanslair/008100/86/ , qui donnait l'occasion à des spécialistes du féérique, de l’enchantement et du religieux de débattre. Bien-sûr il y a le succès planétaire de Harry Potter, le Seigneur des anneaux, Da Vinci code, Arthur et les minimoys, l'actuel succès des comteurs pour les enfants, etc...

L’intervention d’Henri Gougaud, grand comteur parmi les humains, m’a particulièrement marqué. Il a notamment cité un maître tibétain qu'il avait rencontré, et qui lui avait dit ceci : "vous, en occident, ce que vous considérez comme tragique c’est la perte de la santé physique et la perte de la santé mentale. Pour nous, au Tibet, ce qui est considéré comme le plus tragique, c’est la perte de son rêve… "

oui, j'ai trouvé ça très profond, je crois que c’est important de compendre que nous venons tous au monde avec un rêve à réaliser. Certains y mettent plus de fougue, d’autres prennent plus de temps… peut-être en fonction de quelques paramêtres astrologiques ou numérologiques... En tout cas je crois que chacun est ‘tenu’ de travailler à réaliser son rêve intérieur.

Et voilà que je cherche, moi, après mon rêve, depuis toujours. Comprendre le monde... Comprendre la vie. Comme beaucoup de mes semblables... Et comprendre aujourd'hui que j’ai fait un bon bout du parcours, alors même que je fête mes 42 ans, sans jamais avoir vraiment dépassé ma peur d’oser. Oui, c'est cela mon noyau, ne pas oser. Et voilà qu’aujourd’hui, j’ose. Comme annoncé dans mes articles précédents, je sens qu’est arrivé le jour du grand saut. Le saut d’y croire. Croire que le merveilleux peut se réaliser.

 

Croire qu'élaborer mon propre projet professionnel, mettant en œuvre à la fois mes passions et mes talents, est possible. Non seulement possible, mais tout à fait atteignable, avec du travail et de la maturation…

Alors une nouvelle vie commence-t-elle pour moi ? Vais-je quitter le monde des mots et des beaux concepts pour passer à l’action ? Devenir un être de communication orale plutôt qu’écrite… Vais-je arrêter d’écrire sur ce blog ? Qui sait ?

 

 

 

 

Je reviens du salon des entrepreneurs http://www.salondesentrepreneurs.com/ et j'ai vu des personnes fantastiques qui aident les gens et les 'porteurs de projets' à se réaliser, à élaborer le projet de création qui leur tient à cœur, et finalement qui oeuvrent au dynamisme économique de notre société, à la création des emplois de demain, mais aussi à la transformation 'active' du tissu économique… Ce sont des gens qui sont en plein « développement personnel », comme nous.

20 millions de français paraît-il rêveraient de créer leur boite. Et les chiffres sont là pour montrer un extraordinaire décollement du nombre des créations en 2006. Le fait est que le problème de la France est qu’il n’y a pas assez d’employeurs… Alors mettons à profit, nous les français animés de passions, notre créativité débordante et notre dynamisme…

Pour voir mon projet : http://clesdesante.over-blog.com

 

 

Pour conclure cet article sur le retour du merveilleux, je profite de cette tribune à la fois virtuelle et bien réelle pour vous parler du nouveau parti des 'personnes en marche' comme je les appelle : La France en action

Cf l'article du 12/05/2007 

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22 octobre 2006 7 22 /10 /octobre /2006 08:08

La sortie du film de Rachid Bouchareb, Indigènes, nous permet de nous pencher sur les harkis et une page de l'histoire récente de notre pays. Le 7ème  art au service du devoir de mémoire : c'est ça le grand art.... tout comme le film d'Elie Chouraqui, Ô Jérusalem, que j'ai vu hier soir : un film qui m'a marqué, passionnant pour comprendre la création de l'état d'Israel. J'ai le sentiment de pouvoir mieux partager à présent l'impuissance des pacifistes devant le cycle infini des violences du Moyent-Orient... Oui bravo à ces 2 réalisateurs ! Le cinéma doit servir l'intropection, la réflexion, le retour sur l'histoire et la compréhension de comment s'initient les engrenages...

La reconnaissance est essentielle. Elle est le signe que l'on sort d'une névrose, de schémas parentaux non arrivés à maturité. Comme dans un couple, lorsqu'on remercie son ex-partenaire de la période qui est close, pour tout ce que l'on appris, pour tout ce que cette relation nous a permis de dépasser. C'est le signe de que l'on atteint la maturité, que l'on a acquis une vision de notre vie et des contextes de son évolution. Dire merci aux harkis est important, et au passage je tire mon chapeau à Chirac qui va j'usqu'à proposer un réhaussement des pensions. Mais pourquoi a-t-on tant tardé à dire merci à ceux qui ce sont battus à nos côtés durant la 2ème guerre mondiale ? Serait ce pour ne pas avoir à trop regarder en face l'attitude de la France face à l'Allemagne, face au rouleau compresseur hitlérien : attitude qui ne force pas l'admiration, devant si peu d'enthousiasme à résister, et surtout devant tant de collaboration...

 Ce film, réalisant ce devoir de mémoire, arrive à point nommé, juste au début de la campagne présidentielle. Alors que certains médias agitent déjà l'épouventail Le Pen, on peut se poser la question de nos efforts à nous débarrasser de nos démons. Le vote contestataire lepeniste n'est il pas, au delà du problème immédiat d'insécurité, une sorte de rêve utopiste de "pureté sociale", rêve "d'absolue" typique de l'état immature de la tendance à sacraliser plutôt qu'à sanctifier (cf La voix de l'amoureux) ? Oui un rêve ! ô combien éloigné de la réalité socio-culturelle de la France d'aujourd'hui, véritable mosaïque de cultures et d'origines diverses.... un si extraordinaire potentiel d'enrichissement... La France n'a de salut que l'effort d'intégration, prendre à bras le corps la réalité d'aujourd'hui, prendre à bras le corps la complexité des banlieues.... loin des petites phrases électoraliste du ministre de l'intérieur, qui aspire tant aux fonctions suprême de l'état.... prononcées sans tenir compte du danger de dresser encore un peu plus les populations les unes contre les autres.... Mince, je ne souhaitais pas vraiment prendre partie, chère à mon état d'observateur objectif ... Mais d'un point de vue astrologique, nous sommes tous d'accord sur le fait que nous sommes à l'aube de pénétrer dans une nouvelle ère (l'ère du Verseau), qui sera caractérisée par un retour des valeurs féminines. La femme est-elle donc l'avenir de l'Homme ? Je le crois. Alors la France saura-t-elle encore une fois être précurseur ? élira-t-on, avant que les USA ne le fasse, une femme à la tête de notre beau pays ??

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3 octobre 2006 2 03 /10 /octobre /2006 14:53

J'ai vécu un mois de septembre et début octobre riche en rencontres thérapeutiques. Depuis le début du mois, les rencontres que je fais sont d'un autre niveau ! (peut-être aussi je vois les choses différemment !?)

 Les 3 thérapeutes que j’avais rencontré au salon Rentrez Zen :

 Une morphopsychologue très compétente et humaine : Anne-Sophie Boutry. C’est vrai que ca m’a toujours fasciné cette discipline qui permet de lire dans le visage comme dans un livre et de pouvoir détecter tous les potentiels de la personne : elle m’a fait un diagnostique rapide mais pertinent, et quelques conseils de développement personnel ; c’est elle qui organise des soirées au Forum 104 où on sculte son visage dans de l’argile... ; elle est aussi graphologue clinicienne ; elle m’a confirmé que je pouvais tout à fait persévérer dans la compta, et ca c’était important pour moi. Je n'hésiterai pas à la consulter et je l'a recommande à tous. Son site : http://www.artliance.fr   

 J'ai aussi participer à l’atelier pratique de Bernard Chaumeil, qui est le créateur de la « thérapie archétypale » : j’avoue que j’ai été vraiment bluffé : quelqu’un qui a mis au point 22 archétypes bi-pôlarisés sous forme de cartes de tarot ; il travaille à un niveau très élevé : nous sommes venus sur terre pour réaliser/travailler un archétype particulier : savoir lequel est fondamental, car on sait ensuite pourquoi on a tant de mal avec la face « ombre » de l’archétype, qu'il nous faut traverser afin de réaliser sa partie « lumière ». De plus, en séance, il propose une thérapie de travail et libération des mémoires cellulaires… il m’a fait très bonne impression, quelqu'un qui n'a vraiment pas la grosse tête, et qui va à l'essentiel... ; il intervient parfois à la librairie « L’univers d’esther » (je connais pas encore…) mais aussi Les 100 ciels. Son site : http://www.institut-bernard-chaumeil.fr/

 Enfin j'ai vu Béatrice Roucayrol, formatrice en décodage biologique, qui fait pas mal de pub, alors je voulais voir de mes yeux. Là aussi j'ai été agréablement surpris. Très bonnes vibratrions. Du coup je suis allé la voir à une conférence plus complète au Forum 104, car elle a décidé de former à Paris et elle a bien raison :-) ; c'est très sympa la façon dont elle s’exprime (en plus elle a l’accent du sud et est très directe) : le sujet du jour était « la vessie » et ce qu’elle représente, c'est-à-dire un réservoir qui nous aide à éliminer les toxines, mais également les humeurs, et qui est en rapport avec notre masque (personnalité) et notre capacité à nous maîtriser. La prochaine conférence sera le 20/10 puis le 8/12. (http://www.decodagebio.net/ )

Je tiens à signaler aussi que j'ai vu en conférence (bondée !) le célèbre psychiatre Christophe André, dont il est d'ailleurs largement question sur ce blog. Très brillant, comme on pourrait s'y attendre au vu de ses livres de vulgarisation fort pertinents, bien utiles pour apprendre le vocabulaire et s'initrier aux concepts employés par les pros ...

 Sinon, début septembre je suis allé voir Didier Crévenat en conférence, qui a mis au point une technique de réflexologie globale ; il ne paie de mine mais semble bien toucher son sujet ; ca l’air efficace aussi ; son site : http://www.leonard-therdyns.fr/kinesiologie.php : il est surtout connu sur Marseille ; son livre : la podothérapie énergétique ; c’est quelque chose qui m’interpelle personnellement comme thérapie à apprendre, en complément parfait du décodage biologique ; il a souvent des demandes de consultation sur Paris, mais il n'y a personne encore…

  Finalement, the last but not the least… ma journée d’hier, 2 octobre 2006 (par hasard journée du yom kippour) j’ai reçu un massage de naissance (ou massage initiatique) selon la technique d'Alexandro Jodorowski, par un couple : Pascal et Armelle Frisa, qui ont travaillé avec lui depuis de longues années. Le couple jouent le rôle des parents de remplacement. Ca se rapproche d'un rituel chamanique, et j’ai littéralement revécu ma naissance, de la conception jusqu’au lavage de bébé dans la chambre d’accouchement, avec tout l’amour que je n’ai peut être pas ressenti... ; j’avais attendu un peu avant de le faire et d’avoir les finances. Je crois bien que je me sents différent maintenant … comme si j’étais plus complet…. comme si on avait recollé des bouts … davantage capable à faire face, à me confronter ... je confirmerai avec le temps ; je suis content de l’avoir fait en tous cas. En fait j'ai le sentiment d'avoir passé une sorte d'initiation inéfable, qui vient comme clore 2 ans de mutation ; j'ai ressenti beaucoup d'amour. Je leur suis très reconnaissant. Pour l'instant, c'est juste ce que je trouve à trouve à dire car c'est encore trop frais.... L'adresse : pascal.frisa@gmail.com.

Il y a beaucoup de choses qui s'éclaircissent en ce moment... Parrallèlement à ma prise de confiance en moi, il y a plus d'autenticité dans ce que je fais, dans mes choix... Par exemple hier, 5 octobre, j'ai découvert un lieu que je ne connaissais pas : l'Univers d'Esther. Juste après Bastille, au début du quartier du Marais, le vieux quartier juif, comme pour mieux accompagner mon initiation kabbalistique actuelle, on découvre une magnifique boutique comme sortie d'un conte, illuminée aussi bien de lumières terrestres que célestes, empreinte à la fois de touche traditionnelles et futuristes. Pierres, bijoux, huiles essentielles, fontaines... Une senteur divine, à base de Verveine, ma plante personnelle, me transporte d'emblée dans un état de sérénité et d'ouverture à l'autre. Je suis venu écouter une conférence sur les lettres hébraïques. Je découvre une femme, auteur d'un livre qui lui fut inspirée voici quelques années et finit par faire un énorme ouvrage(Rencontres avec la Splendeur), qui s'articule comme un conte qui progresse au gré de l'alphabet hébreux et qui présente la signification de chacune des lettres, porteuses de guérison. Une femme évoluée, autentiquement spirituelle car elle n'a absolument pas la grosse tête. Son message est plein de bon sens et très positif. Trop spirituel pour moi mais j'ai trouvé ce que je cherchais : la signification magique des lettres de l'alphabet de la Bible.... Et j'ai eu un très bon contact avec Esther, la maîtresse des lieux ; je crois que tout un chacun rêverait d'un espace comme elle a créé...

L'Univers d'Esther accueille ainsi de nombreux intervenants de qualité, comme ce psychosociologue, chargé de cours au DESS RH à Paris V qui propose une approche des connaissances pluri-ethniques mises en mouvement : "danse avec le monde".... ou encore des initiations à l'olfacto-thérapie avec une intervenante, Marie Pradel, que je connais d'ailleurs et que j'aprécie beaucoup....  Le site : http://www.luniversdesther.com/

 

 

 

 

 

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13 septembre 2006 3 13 /09 /septembre /2006 09:24

Je n’avais encore jamais ressenti aussi fortement la justesse d’être avant tout un « je » avant d’être quoi que soit d’autre. Hier, j’ai ressenti fortement l'importance d'être soi-même et de décider par soi-même. Quand je regarde en arrière, je vois que la ligne directrice de ma vie, jusqu’à présent, avait été articulée autour du « tu », du « vous », du « service à une cause ». Jusqu’à présent, la ligne directrice, la « croyance originelle » de ma vie n’était pas à mon service, au service de ma croissance. D’où la difficulté extrême de me sentir responsable de ma vie, de mes choix. D’où ma recherche très précoce  des grandes causes pour lesquelles il vaille la peine de se battre, moi le rebelle, puis des grandes philosophies qui soient à comprendre, puis des voies religieuses qui soient porteuses de sens pour notre époque. Jamais cependant mon esprit fondamentalement ouvert n’a cessé de s’intéresser à de nombreux sujets ni de tenter de créer des liens, des cohérences. Des cohérences ? Oh le doux rêve de mettre peut être à jour une « cohérence universelle ». Mais alors pour qui ? Puisque chacun est sur un bout du chemin qui lui est propre. Puisque chacun est unique, qu’il n’existe pas sur terre deux personnes qui voient le monde exactement de la même manière. Il n’existe pas 2 personnes qui appréhendent, qui interprétent le monde avec exactement les mêmes expériences, les mêmes croyances, les mêmes gènes.

Une seule expérience, peut-être, est identique pour chacun, c’est celle de l’esprit, au sens mystique du terme. L’expérience absolue du Soi, de la communion avec l’UN, que certains rares privilégiés peuvent ressentir lors du ravissement de la méditation profonde ou bien lors d'une NDE (near death experiment).

Finalement, il n’y a pas de cohérence universelle. Il n’y a que l’expérience, la connaissance utile à un moment précis. A un besoin précis. Mais, lui, ne peut être qu’individuel, personnel, émanant du Je. Cela, c’est une grande découverte. On sait bien qu’avant d’être utile pour les autres, il faut avoir été utile pour soi-même. Mais de là à s’autoriser à construire sa destinée autour de son "Je", de son « moi personnel », il fallait passer au-delà d’un conditionnement fortement ancré du « service à autrui », de l’« humilité » face au Très-Haut. Non. D’abord Je. Et c’est le début de l’action constructive. Pour pouvoir prendre compte de ses profondes aspirations, il faut être à l’écoute de ses propres aspirations. Avant de construire un projet qui nous fasse vibrer et qui soit donc plein d’avenir, il faut s’interroger sur ce qu’on a au fond des tripes. De ses tripes.

Cette expérience du "Je", je l'ai vécu 3 jours exactement après le rite de la moitié de la vie (cf l'article sur les rites de passage), que j'ai célébré dans un sous bois protégé dans lequel je vais parfois me promener. Durant ce rite, j'ai recontacté mon enfant intérieur, je me suis promis certaines choses, comme de ne plus jamais me laisser dominer et de prendre mes propres décisions. C'était très bien et je sens que ca a été utile. 

 

 Cette découverte de l'importance, pour moi, de "je décide" est assez logique : la particularité de mon back-ground familiale est d'être plutôt attaché aux valeurs collectives, au service public, au fait que "on subit son époque" ainsi que les idées dominantes, plutôt qu'on l'influence. Toute ma vie, j'ai finalement cherché consciement et inconscient, à suivre des voix. Suivre. Pas vraiment créer, même si j'ai toujours été militant de l'ouverture d'esprit. Ce qui donne un intérêt de une multitudes de voix, et derrière cette attitude une sorte de peur de se tromper. Aujourd'hui, je prend enfin de l'altitude, et le "je décide" m'offre une grande qualité d'attention, de focus sur le choix du moment. Et c'est cela aussi qu'apporte le rite de passage. Le focus sur un moment privilégié. Mais l'objectif n'est-t-il pas que chaque moment devienne privilégié ? Chaque moment est important. Il n'y a alors plus de proscratination (reporter à plus tard). Les choses se font maintenant, avec la prise en compte de l'importance de l'énergie qui est dépensée à ce moment là et pour ce sujet là.

Dans sa conférence du 22 septembre 2006, Jodorowsky aborde les sujets sur lesquels je suis en train de travailler ! : le couple et la polarité, et surtout la volonté. Je souhaite trouver le temps de transcrire la conférence, même si mon camescope s'est arrêté en plein milieu ! la batterie est morte. Mais j'ai pris des notes.

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18 août 2006 5 18 /08 /août /2006 09:05

En juin, j'ai senti et décidé que j'étais au début d'une accelération de mon développement. J'ai senti une cohérence globale durant les 2 mois d'été vers ce qui pourra être une décision importante à prendre. Pour quelqu'un d'assez fidel et fixe comme moi, un changement, c'est tout un évènement ! Mais je dois me réappropier le sens des "rites de passages" qui sont là pour aider à traverser les moments que l'on croit difficiles.

Hier soir, un sentiment assez fort c'est développé en moi : je me libérais de poids énormes de culpabilités, qui m'oppressent depuis toujours : "je ne mérite pas mieux que ce que j'ai, je ne mérite pas de réaliser les rêves de mon âme, je suis voué à une destinée médiocre". J'ai été tellement dominé dans ma vie ! à commencer par ma propre rigidité, mes propres croyances bien rigides. C'est d'ailleurs peut être ce qui m'a fait être si longtemps attiré par les religions. Le temps est venu de prendre les choses en main et de dépasser cela. Je rentre dans le vif du sujet de mon "noyau dur" : relever la tête et savourer ma propre valeur, qui doit être respectée. Savourer la valeur de chaque moment de l'existence, qui devraient être vécus avec intensité. Mais tout cela sans narcissisme. Ancré dans la réalité. Prendre conscience de ma valeur, de ma vision. Reconstruire ma vie à partir de ce sentiment.

 Le livre, Rites de passages, célébrer les temps forts de la vie (Jouvence), de Kathleen Wall et Gary Ferguson, m'est quasiment tombé dans les mains lors de ma dernière visite à la librairie Les 100 ciels.

La préface est de Maud Séjournant. Un rituel permet de faire résonner les différents niveaux de notre être : mental, émotionnel, physique, tout cela dans un contexte spirituel, afin d'unifier la force de guérison et d'intégration. Il permet d'aligner les différents niveaux de conscience qui fonctionnent simultanément en nous. Ce qui est difficile à saisir pour nous, qui avons été élevés d'après un régime strict de pensée linéaire. Les sociétés qui ont gardé leur relation primitive au monde ont maintenu leurs rites de passage pour les étapes essentielles de la vie. Le résultat, c'est un mieux-être. C'est précisément ce à quoi tend la pratique du chamanisme : utiliser les ressources du monde invisible et archetypal, pour l'installer dans notre vie de tous les jours, restaurant ainsi en leur sein l'axe central intérieur où le spirituel et le temporel peuvent s'unifier.

Extraits du livre : comme les maîtres d'arts martiaux qui utilisent l'énergie de l'attaque ennemie à leur propre avantage, les rituels peuvent nous aider à exploiter les tensions et les douleurs que la vie suscite immanquablement, et à les transformer en une énergie émotionnelle positive, celle-là même dont nous avons besoin pour atteindre une nouvelle conscience et initier le délicat processus de croissance. Les rituels nous conduisent au coeur même du changement ; ils nous encouragent à embrasser ce dernier plutôt qu'à nous laisser distraire ou à fuir.(...)

Le rituel fonctionne de trois façons essentielles. Par l'action, il accroît notre pouvoir personnel ; il clarifie les problèmes, les périodes de transition et les nouvelles directions à prendre ; et il nous aide à ancrer de nouvelles prises de conscience et de nouveaux comportements dans notre existence quotidienne.

La leçon de tous passages de l'existence est que tout chemin est un chemin de transformation. Que vous commenciez une relation ou que vous divorciez, que vous traversiez l'adolescence ou que vous entriez en ménopause, que vous entamiez une nouvelle carrière ou que vous quittiez votre emploi, c'est le rythme de la nouveauté jaillissant de l'intérieur qui danse à travers vous. Et si la mélodie de cette danse varie, son rythme demeure étonnament constant. Les rituels sont l'expression physique de ces schémas puissants. Ils concernent notre manière de produire du sens et notre façon de trouver et d'arroser les semences de l'espoir qui, depuis toujours, apparaissent au millieu du chaos. Voilà pourquoi dans ce nouveau millénaire, comme dans le précédent, le rituel restera un outil vital et précieux pour prendre soin du coeur humain.(...)

Les auteurs présentent les schémas fondamentaux communs à tous les rituels, divisés en cinq étapes. Il est important de comprendre cette structure avant de se lancer dans la réalisation de ses propres rituels : 1) lâcher prise et émmergence du nouveau  2) l'errance dans le chaos  3) les polarités à intégrer  4) un nouveau départ  5) l'enracinement.

Finalement, les rituels sont profondément inscrit dans nos vie et nous les perpétuons sans vraiement en avoir conscience. Il y a aussi les rituels traditionnel, familiaux, religieux auxquels on tient souvent très fortement, comme Noël et Pâques, les anniversaires.

Un rituel s'inscrit parfaitement dans une période de remise en question, de pause, lorsqu'on comprend l'importance d'aller à la rencontre de ses émotions profondément tapis dans l'inconscient, et de ses besoins fondamentaux. Il aide à mieux contrôler son destin, à apprivoiser les incertitudes de toute décision importante et évaluer au mieux à comment en "payer le prix". On utilisera le langage des symboles pour nous relier à nos inconscients. Un rituel permet de mettre une distance entre soi et le rôle qu'on joue. Cette distance peut à son tour diminuer les chances de succomber à l'envie de faire marche arrière, le genre d'envie qui fait croire aux gens qu'un problème familier vaut mieux qu'une solution inconnue.

Le lâcher-prise: le vieil adage selon lequel on préfère un problème familier à une solution inconnue est bien plus qu'un cliché sans fondement. De façon subconsciente, chacun de nous s'efforce de maintenir le statu quo, de ne pas lâcher ce qui nous est familier. L'égo résiste fortement à tous nos efforts pour changer. Voilà pourquoi il est toujours facile de regarder les problèmes des autres et de discerner la voie qu'ils devraient prendre, alors que de suivre la route de son propre épanouissement est un combat d'envergure héroïque. La structure de la plupart des rites de passage souligne l'idée qu'il faut se défaire de sa vieille perception de soi-même pour qu'une nouvelle identité puisse émerger et croître. Quand on comprend que lâcher prise est nécessaire, on peut l'utiliser comme arme contre la peur de la transition. Malheureusement, pour la plupart, nous ne reconnaissons le besoin de lâcher prise que dans les circonstances les plus extrêmes (décès, accidents graves ...). C'est cela qui rend la tâche de mûrir, en tant qu'adultes, autrement plus difficile qu'elle devrait l'être.

Cette ignorance continue d'être entretenue par nos mythes culturels, en particulier la philosophie de la pensée positive et de la réussite qui affirme qu'avec assez de détermination, on peut réussir tout ce qu'on veut. Comme tous les mythes, celui-ci est utile jusqu'à un certain point. Par exemple, si l'on prend pour un raté, on a toutes les chances d'agir d'une manière qui va confirmer cette idée. Mais la pensée positive devient destructive dès lors qu'elle tourne au dogme. La pensée positive ne peut clarifier ni les motivations ni les valeurs élevées qui ont donné naissance à vos objectifs, au départ. A cause d'elle, vous rester donc bloqué sur la forme, au lieu de prêter attention à la qualité qui sous-tend cette forme. Un autre mythe est l'idée qu'on puisse tout avoir. On ne prétendre à enrichir notre vie de qualités nouvelles sans avoir à renoncer à d'anciennes priorités. Dans presque tous les changements positifs , c'est la compréhension du lâcher prise qui va paver la voie nous permettant de nous approprier plus pleinement notre vie. L'intuition, l'inspiration, l'ennui, la dépression, l'anxiété, ce sont là autant de signes que quelque chose de nouveau émerge dans votre vie (...)

Au fil des chapîtres, les rituels sont étudiés à la loupe pour : les relations intimes, l'équilibre familiale, la jeunesse, le divorce, l'amitié, le travail, le milieu de la vie (quarantaine), la dernière moitié de la vie, face à une perte affective.

Précisons de suite que les actes de psycho-magie de Jodorowsky sont, par essence, des rites de passages, faisant intervenir les énergies fondamentales lièes à la "survie de l'espèce". Je pense que savoir quelle est notre mission de vie est vraiment fondamental et cela nous aide à effectuer les lâcher prises nécessaires à rester cohérent. Des techniques commes celles de l'astrologie, la numérologie, la tarologie, peuvent ainsi être de grandes aides. La psychogénéalogie également, et le travail sur les mémoires cellulaires. Le simple fait d'accepter que "d'être né dans telle famille n'est pas un hasard, et sortir plus grand de cette acceptation, car tout a un sens", est déjà un pas immense.

Cela me ramène également à l'étude de Marc Alain Ouaknin sur la Bar-Mitsva (la communion solennelle juive, qui est un rituel important pour les adolescents). L'ouvrage commence par une citation de Michel Serres, pour qui "ce qui caractérise l'humain par rapport à l'animal, c'est d'être capable de risque (et donc capable de tomber). Si on ne prend pas le risque du risque, on reste dans la certitude de la marche assurée, celle de l'animal, c'est cela le programmable, le prévisible". Article à lire sur Ouaknin: http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=856

Réaliser un rituel, c'est inviter toutes les énergies à se concentrer, à s'intensifier sur un sujet, afin de permettre à tout son sens d'émerger. Je m'aperçois que les rituels sont restés bien vivants dans certains millieux, comme ceux qui respectent la tradition hébraïque, qui me semble décidément très riche et adaptée aux besoins de l'homo spiritualus moderne et de son évolution (culture spirituelle qui a 4000 ans d'ancienneté !).

 

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6 août 2006 7 06 /08 /août /2006 16:00

Zidane a-t-il craqué lors de la finale de la coupe du monde de football comme je l'ai entendu récemment dans la bouche d'un enfant durant les vacances d'été 2006 ? Cette question, Zidane a réussi le tour de force à la soumettre au monde entier, au point de quasi-occulter la victoire des italiens dans les colonnes de la presse mondiale. Imaginez ! la coupe du monde de football est probablement l'évènement le plus suivi sur la planète, et cette année elle a bien-sûr particulièrement enthousiasmé les français, et je l'ai été moi-même, goûtant à la formidable émmission d'énergie pure, tangible, qu'elle a générée.

Au delà de l'enquête de la FIFA sur les circonstances réelles qui ont provoquées le coup de tête et de son résultat, que je ne connaîs même pas, la question que Zidane pose n'est-elle pas celle tout simplement de la vérité ? L'article de Patrice Van Eersel, que j'ai lu sur le site de nouvelles clés, est particulièrement pertinent à ce sujet : http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=385 (chroniques rat des villes  - rat des champs)

comme il le rapelle, Zidane avait fait la première page du magazine Psychologies, et l'interview faisait paraître un Zidane tout ce qu'il y a de plus sucré (sweet comme on dit outremanche), gentil de chez gentil. Ce qui est certainement un aspect assez faussé de ce qu'il est en réalité : comment atteindre son niveau sans receller un immense potentiel d'agressivité, que l'on perçoit d'ailleurs très bien lorsqu'il joue, à côté de ses qualités de concentration exceptionnelles. Alors comment ne pas imaginer que ce coup de tête magistral, sous les feux des caméras, est un coup de maître de son inconscient pour révéler à tous que l'image qu'il donne depuis trop longtemps est fausse : non, ce n'est pas vrai, je ne suis un gentil garçon qui a réussi dans le football, capable de supporter comme un doux agneau les insultes de mon adversaire. Non, la réalité est que je suis un homme, je suis conscient d'être un athlète exceptionnel et je possède un grande réserve de combativité. Rétablir la vérité sur mon image.

Rétablir peut être même la vérité sur le football, qui est par essence, l'expression canalisée de la combativité masculine, transposition moderne des jeux du cirque. Comme pour accompagner le best-seller de Thomas d'Ansembourg, Ne soyez pas gentils, soyez vrais, lancé par la dynamique Guy Corneau, Zidane fait ressortir combien le développement  personnel est primordial pour chacun, et surtout lorsqu'on est une star ... Se connaître soi-même, toujours et encore .... au moment même où je suis sur le chemin de reconquerir ma masculinité, Zizou réussi à poser la question à tous les hommes de cette planète : ne serait il pas temps de trouver notre place, après la déferlante féministe des années 70, et la féminisation générale de la société, qui à l'aube de l'ère du Verseau, rêve légitimement d'une ère de paix mondiale et de paix intérieure. Car ce qui est fondamental à comprendre, c'est que la paix intérieure ne peut s'actualiser qu'accompagnée au préalable du ré-équilibrage entre nos 2 polarités - féminin - masculin (cf l'article sur Arouna Lipschitz). En extrapolant à peine, remarquez le succès du film Disney Le roi lion, qui ne relate rien d'autre que la reconquète de la qualité d'homme, de père, de dirigeant, et de prendre conscience de cette responsabilité ; "n'oublie qui tu es, tu mon fils, tu es le roi" ... 

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18 juillet 2006 2 18 /07 /juillet /2006 20:49

Arouna nous t'aimons ! c'est le cri qui me vient spontanément à la lecture de ces page si belles, chaleureuses et pleines du sens de la vie, dans lesquelles on se reconnait tellement, nous les chercheurs de Vérité, qu'on se laisse bercer par les lumineuses conclusions auxquelles elle nous amène. Dotée d'une grande sincérité, étandard de ceux qui avancent à pas de géant dans la vie, animée d'une grande volonté et d'un talent littéraire indéniable, Arouna a vécu plusieurs vies en une seule et nous livre généreusement tous ses cheminements, à travers marécages et champs embaumants de lys spirituels.

Arouna a été précurseur de ce j'ai vécu. Et comme tous les précurseurs, elle possède une intuition qui la protège de nombreux écueils. Et c'est au moment de ma vie où j'arrive à peu près aux mêmes conclusions que je découvre les livres enivrants d'Arouna, comme des hymnes à l'Amour et la Beauté, dont tous les rêves de mon âmes sont pétris.

Arouna traite avec lucidité et honnêteté des sujets épineux que nombres d'occidentaux ont rencontré tels que sexualité et spiritualité ou bien le choix de la spiritualité et du mysticisme face à son entourage. Je me retrouve tant dans ses récits ! sans parler de nos similitudes :

de tempérament : rebelle et intellectuelle, passionnée, rationnelle et contemplative,

d'âme: vieille âme juive, éternelle questeuse du sens de la vie, 

de défis : estime de soi à rafistoler, absence du père à combler, si important pour le rôle de leadership, etc...

Dis moi si je m'approche raconte le début de son parcours, jalonnés de plusieurs amours et amitiés, son doctorat en sémantique, la naissance de son centre parisien de yoga puis son expérience mystique vécue suite à sa rencontre avec un maître hindou rayonnant d'autenticité, qui elle même préfigure la rencontre lumineuse avec un second maître spirituel, occidental celui-là. Un récit captivant, qui nous mène sur la route de la compréhension et de l'accomplissement intérieur d'une femme moderne. Parfois, au détour d'un paragraphe, je ferme les yeux et savoure un état d'unisson entre coeur, énergie, cerveau et la plume chaleureuse de l'auteur.

Dans L'Un n'empêche pas l'autre, la suite, elle continue à ettayer son parcours atypique et riche. La guérison de l'antagonisme des 2 forces en nous, le féminin et le masculin, est rapprochée de la ré-appropriation de sa mère et son père intérieurs, et tisse l'élaboration de son enseignement actuel, La voix de l'amoureux, qui est également le titre de son 3ème ouvrage, qui vient de sortir début 2006, honoré du 1er prix du magazine Psychologies.

J'arrive bientôt à la fin de son 2ème livre, et ce matin de juillet le récit se met à me parler directement, à la manière du livre magique de l'Histoire sans fin, alors même que l'auteur traite du langage des signes et de la capacité ou non à les déchiffrer ! et voilà que nos chemins se croisent dans les méandres de nos passés, qui ont connus les mêmes lieux et les mêmes ressentis, jusqu'à citer mon propre prénom, Christophe, dans l'ouvrage. Quel clin d'oeil, ces paragraphes qui m'enseignent en direct sur mon incapacité historique à interprêter correctement les signes du destin. Il faut dire que j'ai emprunté depuis longtemps la voie royale du ressenti direct par le chakra coronal, ce garant des justes comportements, remplaçant la guidance d'un maître. C'est d'ailleurs dans la conclusion de l'ouvrage : Je sens le Dieu du Temps satisfait : je n'oublie plus que la cime de l'arbre n'est pas un "je suis" arrivé au but, mais l'expression d'une souveraineté en perpétuel devenir.

Arouna me confirme dans ce que j'ai compris : devenir responsable de nos choix, que nous faisons parfois inconsciement, afin d'apprendre note leçon du moment. Apprécier la cohérence de notre vie, apprendre à lire le sens de tout ce qui nous entoure et nous arrive, à commencer par le tempérament dans lequel on a choisi d'évoluer en choisissant nos parents ! Apprendre à débusquer nos schémas répétitifs ; la petite voix d'Arouna lui assène : L'enjeu ! Demande-toi toujours quel est l'enjeu d'un schéma répétitif. Tu sais bien que les épreuvent reviennent quasiment à l'identique tant que tu n'as pas saisi leur message, tant que tu n'as procédé à la rectification de l'une de tes croyances ou pensées devenues obsolète, ou d'un sentiment négatif qui t'empoisonne.

Le défi est magnifique : vivre l'amour humain et garder le lien avec le sacré, LUn n'empêche pas l'autre! L'amour est la clé du plaisir dans toutes les relations, familiales, spirituelles, fraternelles et amicales. La clé ? Maintenir la réciprocité, l'équilibre entre le donner et le recevoir, les droits et les devoirs de chacun. L'amour est infini mais jamais inconditionnel.

L'auteur traite de la guérison de la névrose des passifs-agressifs. Une guérison qui doit ultimement laisser place à la joie inéfable. Pour l'écriture du livre, elle se plonge dans la "récapitulation". Et cela change le cours de sa vie. Les cartes brassées produisent un nouveau jeu. Revenir sur son passé est la seule victoire possible sur le temps. Le retour sur soi interrompt la linéarité d'un itinéraire, lui donne une nouvelle direction.

Le travail sur soi, toujours en encore ! 

J'ai commencé le 3ème ouvrage La voix de l'amoureux fin septembre 2006 et voilà la magie des récits qui se répète. Et à nouveau tout autour de moi semble à s'animer et les évènements prendre sens, comme si également une échéance semblait se dessiner, qui donnerait sens à tout mon parcours et mes efforts de prendre confiance en moi et en mon destin.

L'auteur anime des séminaires et des rencontres sur Paris et propose notamment de guérir de la nostalgie fusionnelle, ou nostalgie de l'ailleurs. Voilà je l'affirme haut et fort, ma vie a changé depuis la lecture des ouvrages d'Arouna. Fondamentalement. Comprendre que l'on souffre de la nostalgie de l'ailleurs est déterminant pour un chercheur spirituel d'aujourd'hui.

L'actualité concernant Arouna Lipschitz : cf  http://www.arouna.com/

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25 juin 2006 7 25 /06 /juin /2006 21:30

Les mandalas constituent une excellente manière de s'investir en soi, de se connecter au plan supérieur et d'effectuer un travail subtil mais efficient. Voici un exemple tout simple

 Il s'agit d'un mandala sur lequel j'ai flashé récemment lorsque j'étais à Provins pour la fête médiévale et que j'ai colorié. Un stand de "mandalas 3D" présentait des livrets de Mandalas à colorier où à peindre.

Il y avait aussi des "formes articulées circulaires" qui se transforment en d'inombrables formes globulaires (difficile à décrire !, je vais chercher une photo :-) ). De plus les artisants ont eu l'extraordinaire idée d'incruster des minéraux dans les articulations, les transformant ainsi en de véritables générateurs d'ondes de formes. Une très belle énergie se dégageait de l'ensemble ; leur adresse : 3D Mandalas, à Laspé 44290 Guéméné-Penfao (06 86 36 42 85)

Pour en savoir plus sur les mandalas : http://www.marlisladuree.com/liens.html

http://www.echecsetmaths.com/mandalas/accueil.htm   

 

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