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  • : Clés de Vie
  • : Aller à l'essence de ce qui fait fonctionner la vie et le monde, duquel on ne voit, tel un iceberg, que la partie visible, la partie la plus infime. Christophe - Naturopthe (santé intestinale - Paris) 06 58 89 82 99 cetienne8 (at) yahoo.fr
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23 juin 2006 5 23 /06 /juin /2006 08:52

Notre corps...cet inconnu....

Et si tout ce que nous cherchons à l'extérieur, nous l'avions déjà au plus profond de notre corp ? Notre corps nous parle, mais l'écoutons-nous ?

Au cour de cette séance, Elima nous invite à découvrir, au moyen de la Danse Africaine, la Vie à l'intérieur de notre corps. A découvrir ce temple, lieu de connexion entre la Terre et le Ciel, lieu où peut se créer l'harmonie avec l'Esprit et l'Ame.

Découvrir ainsi que nous avons entre nos mains, notre bien-être quotidien, pour peu que nous établissions enfin le contact avec ce corps qui nous porte tout au long de notre vie.

Elima est chorégraphe, professeur de danse africaine; écrivain (auteur de Mukutu ou le discours de l'Ancêtre Africain"); auteur-compositeur-interprête.

Samedi 1er Juillet 2006 : Librairie "Les 100 ciels" 12 av Jean Aicart, Paris ; 1ere séance à 14h30

renseignements : 01 42 39 96 95

www.elimadm.com 

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28 mai 2006 7 28 /05 /mai /2006 08:41

J'estime la rencontre avec le livre de Louise Hay comme la première pierre d'achoppement de ma démarche de développement personnel. Et ce n'est un hasard. Louise est parmi les pionnières du développement personnel laïque outre atlantique et a influencé toute une générations de penseurs et chercheurs. Elle m'a notamment introduit au domaine de la pensée positive et créatrice.

 

Chaque jour le soleil se lève sur une nouvelle étape de notre parcours intérieur. Et il mérite d'être commencé comme il se doit. Avec tous les honneurs qu'on lui doit. Avec toute la considération que l'on doit à notre vie, à la mission que l'on s'est donné. Et parce que notre mental peut être comparé à un animal fou et que l'on doit apprendre à mieux domestiquer chaque jour, on a tout intérêt à lui suggérer de bonnes choses le matin au réveil. Louise L. Hay est une des pionnières du développement personnel aux Etats -Unis et partie de ces écrivains qui intégrent la spiritualité dans leur vision de la vie et de l'évolution intérieure. Ce qui est fondamental d'après moi, car si l'on se donne le plus haut comme objectif, on s'est d'emblée débarrassé de la conception très limitée de l'inconscient qu'a la psychologie orthodoxe. Dans son best-seller Transformez votre vie, elle nous explique les rudiments de comment mettre les graines du changement dans notre fort intérieur.

Notre mental est pétrie de toutes les croyances que l'on a sur soi et sur notre vie. Toutes nos croyances, héritées ou acquises. Toutes nos conceptions, tous nos préjugés, nos culpabilités inconscientes.

Le premier châpitre expose sa conception de la vie :

La vie est vraiment très simple. Tout ce que nous donnons nous sera rendu.

L'univers soutient entièrement chacune de nos pensées et croyances

La puissance universelle ne nous juge ni nous critique

Nous avons presque tous de fausses images de nous-même, ainsi que de très nombreuses conceptions rigides de la vie

Pendant notre enfance, le comportement des adultes qui nous entourent influence notre manière d'apphéhender la vie et nous-mêmes

Notre pouvoir se trouve toujours dans le moment présent

Nous avons toujours et uniquement à faire à des pensées (issues de nos croyances), et les pensées peuvent être changées

Aussi étonnant que cela paraisse, c'est nous qui choisissons nos pensées

Le sentiment le plus profond qui habite tous ceux avec qui j'ai travaillé est : " je ne suis pas assez bien"

Louise L. Hay : souvenez vous que vous êtes le seul maître de vos pensées et de votre esprit ! Vous possédez le pouvoir et l'autorité dans votre monde ! Vos pensées et croyances passées ont créé cet instant et tous ceux qui l'ont précédé. Ce que vous choisissez maintenant de croire, de penser et de dire créera l'instant suivant, le jour, les mois prochains et tout votre avenir. Cessons d'utiliser les pensées qui causent problèmes et douleurs : "devant un problème, il n'y a rien à faire, il y a à savoir". Cet auteur, un peu à la manière de la méthode Coué, propose d'utiliser l'auto-suggestion comme principale méthode : "je choisis de renoncer à mes pensées négatives" ; "je choisis maintenant de me voir comme l'univers me voit, complet et parfait. Je me trouve au bon endroit, au bon moment et mon action est juste. Je suis décidé à changer. Je décide de le faire dans la joie. La découverte d'une pensée négative équivaudra pour moi à celle d'un trésor. Je me vois et sens changer d'instant en instant. Les pensées n'ont plus de pouvoir sur moi. Je suis le pouvoir dans mon monde. Je choisis d'être libre. Nous avons tous des leçons à apprendre. Les expériences qui nous paraissent si difficiles ne sont que les leçons que nous avons choisies pour notre évolution.

Le travail du miroir est essentiel : les miroirs nous renvoient nos sentiments par rapport à nous-mêmes. Ils nous montrent clairement ce que nous devons changer si nous désirons mener une vie heureuse. On peut se regarder dans les yeux et se dire quelque chose de positif chaque fois qu'on passe devant un miroir.

L'auteur de ce blog : pouvoir faire face à son regard montre combien nous pouvons faire face à nous même, à ce qu'on doit changer en nous, et donc également au monde, aux autres. Chaque jour se regarder et affronter son regard. Et puis un jour, déclarer que l'on s'aime. C'est beaucoup plus difficile que cela y paraît ! Déclarer que l'on s'aime et le pierre de fondation de notre équilibre psychique évolutif. Tant que l'on ne s'aime pas, on ne intégrer l'estime de soi. Et sans estime de soi, on est éternellement le jouet de n'importe quel comportement autodestructif.  Apprendre à se respecter, ré-apprendre à s'estimer.

Louise L. Hay : à chacune de nos habitudes, à chaque expérience que nous vivons et revivons, à chaque structure que nous répétons, correspond un besoin en nous. Ce besoin est liè à une croyance. Tout ce sur quoi vous portez votre attention prend de l'importance. Refusez de croire les pensées limitatives.

Le livre propose de nombreux exercices. Un d'eux est "la dissolution de la rancoeur". J'avoue qu'il m'a particulièrement aidé. D'autres abordent le problème de l'abondance : apprendre que l'on mérite ce qu'il y a de mieux et l'accepter. Ouvrir les bras et dire : "je suis ouvert et réceptif à tous les biens et richesses de l'univers. Je suis ouvert à de nouvelles sources de revenus". Le plus important est : "je m'aime et je m'approuve". "J'approuve mes choix ; mes choix se révèlent bon moi".

 

Ce qu'il faut bien comprendre, c'est tout passe par l'amour. C'est le moteur, c'est l'énergie, le sens de tout mouvement, de toute la création. Et seule la peur l'entrave. Même la peur de faire mal. Seul l'amour est le moteur. C'est le grand problème des personnes qui vivent la dévalorisation (souvent conséquence d'une grossesse non désirée).

 

Affirmations de chaque matin

 

Je m'aime et je m'approuve ; je m'aime et me respecte comme je suis 

Je remercie la vie pour tout ce qu'elle me donne

Ce jour est l'un des plus beau de ma vie. Tous ce que je dois savoir se révèle.

J'ai pris ma vie en main. Une grande prospérité m'attend.

Je vais de mieux en mieux.

Tous s'arrange maintenant et divinement pour moi.

Je trouve la solution idéale à ma situation.

 

Autres exemples

 

Je m'autorise à être heureux au travail, en amour, etc...

 

Je choisis de renoncer à mon besoin de ne pas trouver de solution

Je choisis de renoncer à mon besoin de ne pas prendre de décision

etc...

 

et je rajoute parfois d'autres phrases en fonction des besoins du moment. Par exemple je rajoute souvent "je me réjouis d'être un homme". Aussi (comme je suis myope) : "j'ai la volonté de voir plus loin", de voir la perfection de mon futur, de concevoir un futur merveilleux, de regarder avec confiance", etc...

 

A chacun d'adapter les affirmations matinales à ces besoins. Beaucoup de transformations, conduites par les circonstances souvent inattendues de votre nouvelle vibration de vie, peuvent s'opérer.

Maintenant que je peux plus facilement prendre contact avec mon enfant intérieur et que j'ai repris contact avec mes émotions, lorsque je dis chaque matin "je m'aime et je m'approuve" je sens réellement une belle affection déposer un baume réparateur et nourissant sur mon âme. Si je devais faire un bilan de cette "méthode", c'est tout simplement un indispensable starter  de positivité dans notre vie moderne, qui nous porte à renouer avec la magie de la synchronicité (les "coincidences" qui nous guident sur le meilleur chemin d'évolution).

Le travail à partir des problèmes de vue, je les ai abordés grâce à Patrice Morchain, qui est un thérapeute holistique affirmant que l'on peut se débarrasser de nos problèmes de vue par l'évolution intérieure et la célèbre "méthode Bates". Lire son livre "Mieux voir, mieux vivre". Savoir concevoir, ou reconcevoir, son projet de vie.

 Reflexion du 24/08/2006

Je me rends compte ce soir à quel point les culpabilités nous construit une prison d'enfer et nous y maintien bien fermement tant qu'on y fait pas face avec détermination :

1) le stress sous-jacent qui nous fait croire que l'on n'est pas digne d'être heureux, car on je ne sais quel sorte de pêcheur : je ressens cela et résonne alors "Seigneur je ne suis pas digne de te recevoir..." C'est pourquoi Louise Hay propose de répéter : "tout est bien dans le monde qui est le mien" ainsi que "l'Univers infini dans lequel je me trouve est complet et parfait".

2) Le sentiment d'être égoïste si on s'occupe de soi et de ne pas avoir le droit d'être heureux. Résonne alors "Seigneur, fais moi le plus petit et le plus humble..." Je répète alors  "j'ai le droit d'être heureux et de m'occuper d'abord de moi avant de m'occuper des autres" (d'être au service des autres, de la collectivité, ou encore de Dieu, etc...)

 

 

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5 mai 2006 5 05 /05 /mai /2006 21:36

Il parait que les hommes ont du mal à parler entre eux avec leurs sentiments. Comme si nous, hommes modernes, avions gardé un peu de cette fierté qui caractérisait nos ancêtres, cette culture du "paraître fort", être un dur à cuire, quelqu'un sans vulnérabilité, qui garde la tête haute....

Oui c'est bien de cette culture là que nous sommes issus et il faudra bien, à un moment ou à un autre, l'assumer et aller la guérir...

Oui guérir, car ne pas montrer sa vulnérabilité c'est l'enfouir, la cacher, la soustraire. Mais ce n'est en aucun cas être invulnérable ! Au contraire, on s'aperçoit que c'est la meilleure manière d'être assis sur un volcan. Un homme avec une âme blessée c'est un homme qui peut se réveiller n'importe quel matin avec un dysfonctionnement neurologique ou psychique. Par exemple une dépression. Il ne sait pas d'ou ça arrive, comme si ça lui tombait dessus par hasard ; le sort, la malchance, l'hérérité peut être ou que sais-je encore. Alors comme c'est le hasard il faudra médicaliser, aller cher un spécialiste, quelqu'un qui s'y connait, un médecin dûment formé. Bref la culture de la fuite. La culture qui n'a pas pris en compte que ce monde n'est pas qu'un amas de matière, sans but, dénué de sens. Un monde étudié par la lorgnette du cerveau gauche, rationnel, soit disant solide, soumis à des lois immuables...

Avec la modernité (ou plutôt la post-modernité) un autre angle de vision est apparu, largement porté par ceux qui s'intéressent et qui se forment aux innombrables psychothérapies. Ceux qui font du développement personnel, si nombreux aujourd'hui. Les américains, comme d'habitude sont en avance et montrent l'exemple.

Et si le nouveau paradigme était de tout inverser ? et si la beauté d'un homme c'était au contraire quand il a fait la paix avec sa vulnérabilité et qu'il ne tente plus de la cacher ?

C'est à cela que nous invite les groupes de paroles. Des groupes réservés aux hommes.

Mai 2006

Cela fait déjà de nombreux mois que j'ai commencé un de ces groupes de paroles, et j'en suis enchanté. Quelle aubaine pour les hommes, qui ont tant de mal, dans l'ensemble, à s'exprimer, notamment avec leurs émotions ! Quelle oportunité pour un "chic type" comme moi, bien plus à l'aise avec les femmes qu'avec les hommes, quasi incapable de parler de ses propres émotions, d'apprendre à s'affirmer, à affronter le regard des autres, (l'autre, cet inconnu), d'assumer sa masculinité, que de participer à ces groupes de paroles ! Ils sont précisément fait pour remédier à ces maux modernes. Pour moi, cela a été particulièrement intéressant d'entendre d'autres personnes exprimer des problèmes similaires aux miens, et de revenir sur mon auto-évaluation "d'anormalité". C'était une souffrance enfui au fond de moi que de penser ne pas être apte à une certaine "conformité sociale". J'avais déjà fait un grand chemin dans ce sens, mais le groupe m'a beaucoup aidé. Il est vrai que j'ai également assisté à la même période à des consultations qui ont été importantes pour moi, telle qu'une consultation astrologique avec Bernard Dubois, et une, tarologique, avec Moreno (élève de Jodorowsky). Toujours est-il que j'ai senti une grande libération à la fin de l'automne dernier (2005). Depuis je sens un réel bénéfice a créer ce relationnel sain et constructif, ancré dans le réel, "l'ici et maintenant". J'ai beaucoup moins peur du regard des autres.

Je sens un lien plus fort avec mon enfant intérieur, celui qui fut si sensible. Et un dialogue avec lui riche en émotions peut ainsi s'établir, battant en brèche le sentiment de solitude. Moins d'anxiété aussi.

 De plus, ces groupes sont gratuits et totalement autogérés ! Une formule magique donc, initiée par le  psychanaliste junguien quebecois Guy Corneau, véritable successeur de C. G. Jung selon moi. Il est devenu célèbre grâce à quelques livres best-sellers, aux analyses pertinentes, au style limpide, qui m'ont personnellement beaucoup apportés, à commencer par son premier livre "Père manquant, fils manqué". Les groupes de paroles sont beaucoup plus connus outre atlantique, et commencent à peine à l'être chez nous (cf l'article paru dans psychologies en mai 2006).

Donc voilà une excellente façon de recontacter son ressenti. Apprendre à ressentir ses émotions, apprendre à dépasser ses blocages relationnels, ses complexes et autres inhibitions. Parce qu'on est entre hommes. Parce qu'on est là pour ca. Parce qu'on va revenir sur son propre parcours (il faut, au début, le présenter aux autres). Et c'est un excellent exercice pour beaucoup d'hommes, même si cela demande d'emblée une bonne dose d'humilité que de se dévoiler ainsi. Mais les liens se créent très vite. Des complicités s'installent au fil des séances qui sont conseillées au rythme de 2 par mois environ. Il ne faudra cependant pas les considérer comme des psychothérapies de groupe. D'abord parce qu'il n'y a pas de coaching (c'est chacun son tour qui anime ou plutot supervise le temps de parole) et pas de psy qui anime "professionnellement". Etant autogéré, le groupe, après la première étape de constitution, aidé par un livret qui indique une procédure à suivre pour les premières séances, se choisi ensuite par lui même les sujet à traiter.

 Pour en savoir plus : http://rhfrance.free.fr ,et pour connaître les conférences de Guy Corneau et d'autres thérapeutes associés : http://www.productionscoeur.com/  conférences publiques.

"La révolution la plus profonde est celle qui prend place dans le coeur d'un individu. Elle est le fruit d'une décision personnelle d'explorer sa sensibilité et de se connaître pour trouver la liberté et le bonheur. Le RHF est un lieu d'entraide et d'amitoé pour des hommes qui ont décidé d'entreprendre une telle révolution." Guy Corneau

Un livre récent sur le phénomène : Quand les hommes parlent...  (http://www.amazon.fr/Quand-les-hommes-parlent-/dp/2840582120/sr=1-3/qid=1156841215/ref=sr_1_3/171-6476655-0653846?ie=UTF8&s=books)

http://www.la-cause-des-hommes.com/

 

Octobre 2013

Depuis je suis allé vers d'autres méthodes de développement personnel. Notamment la dynamique émotionnelle (thérapie de groupe), du Dr Etienne Jalenques, par exemple (http://us7.campaign-archive1.com/?u=8b2a544568a81309877d74d52&id=9f87d0b7cb&e=009065904e. Un grand pas en avant. A faire au moins une dizaine de séances.

Puis fin 2012, ce fut le "Mkp, les nouveaux guerriers". Pour ceux qui ne connaissent pas c'est un mouvement qui nous vient également des USA et qui propose de recontacter sa masculinité sacrée. C'est avant tout une initiation, adaptée au monde moderne. Combler le vide de la disparitions, dans nos sociétés modernes, des rites de passage des sociétés traditionnelles, notamment l'initiation de la fin de l'adolescence qui devait faire rentrer dans "l'âge adulte".

Je dois dire que ce fut une révélation. La digne et logique continuité de ce que j'avais commencé avec le réseau Homme. Là on aborde directement ses ombres. Ce qui est par définition difficile à aller chercher, ce qui a batit nos systèmes de défense dans la petite enfance. Là c'est un travail puissant, profondément transformateur que l'on aborde, et il faut être courageux pour y aller. Mais justement le groupe est là pour ça : quand la confiance est installée, et bien on bénéficie du soutien du groupe. Sa sécurité nous permet d'aller toucher des choses qu'on ne pourrait pas aller toucher seul. Il est sécurité et il est encouragement. Tout ce qu'il faut pour faire un travail qui, normalement, est impossible puisque un système de défense c'est un système de survie.

La base du travail est emprunté à la Gestalt ainsi que du psychodrame, que personnellement je préfère nommer psychomagie (puique je connais bien aussi l'approche de Jodorowsky). Ainsi des "processus" sont proposés, qui sont des portes ouvertes vers notre inconscient et vers les schémas que nous avons mis en place dès notre naissance et qui sont en lien avec nos mémoires familiales.

Je conclurais en rappellant que tout travail est intéressant. Toute méthode apporte sa particularité et son angle de vision. Toutes les méthodes se complètent. Peut être à part la psychanalyse classique (le divan), que je pense être complètement dépassée, je crois qu'il faut partir du principe que tout travail sur soi est bénéfique et hautement souhaitable puisqu'on est là pour ça !

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24 mars 2006 5 24 /03 /mars /2006 15:01

J’ai fini de lire Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même de Lise Bourbeau

A nouveau un bouquin qui me change la vie !! je ne peux m’arrêter de reconnaître son incroyable pertinence ; tous les jours je suis un peu plus le témoin du jeu de chacun et surtout de moi-même. Nos blessures intérieures, généalogiques, sont profondes et subtiles, à tel point qu’on s’est incarné pour y faire face ! aucun tour de passe-passe possible et imaginable en ce bas monde ne pourra en venir à bout ni le déprogrammer de façon magique : on a choisi telle ou telle famille pour justement venir travailler une blessure d'âme non résolue. Mais on peut choisir de faire un grand pas.

Tout travail psychothérapeutique porte en soi le germe de changements dans sa vie. Comme tout travail méditatif (si on est capable de s'introspecter seul, ce qui est excessivement rare). Mais en tant qu'héritier d'une démarche spirituelle, ma préférence va vers la recherche du sens, donc une recherche étiologique, c'est à dire de l'origine.

La psychomagie (Jodorowsky), l’école de la mémoire cellulaire (Myriam Brousse), la sophro-analyse (Claude Imbert),  et le travail sur les mémoires prénatales (Claude Imbert et Philippe Brébion), qui incluent (les 2 dernières) le décodage biologique, restent pour moi les références afin de faire un grand pas, même si je sens que je dois également passer par le corporel (manque d’amour dans l’enfance). Notamment par un massage « profond » dont l’adresse du spécialiste m’a été donné lors de mon entretien chez l’astrologue Bernard Dubois en janvier. Mais n'importe quel massage me fait un bien fou, et en donner également. Suivi d'une séance de Qi qong ou de stretching, et vous voila requinqué pour la semaine. 

Je sens que le moment pour moi de faire un grand saut approche.

Ma femme, grâce à ses grandes qualités analytiques et son courage, semble toujours rester un peu en avance sur moi. Mais tout travail est de toute manière collectif, surtout au sein d'un couple. Je sens que je suis fatigué de lire et que la pratique devient mon nouveau grand besoin. Mais les « merveilleuses coïncidences » m’accompagnent, comme toujours : hier je lisais le chapître du livre de Guy Corneau La guérison du cœur concernant le sens de nos épreuves et la quête du graal : le soir même il y avait Excalibur à la télé, et également c’est le soir où Guy Corneau lui-même faisait une conférence à Paris sur le sens des conflits amoureux ! (mais je n’ai pas pu m’y rendre).

A lire ensuite :

Le syndrome de Peter Pan (ces hommes qui ont refusé de grandir), de Dan Kiley

Trop gentil pour être heureux - le syndrome du chic type, de Robert-A. Glover

Faites vous-même votre psychothérapie, de Claude Imbert

Et les livres de Guy Corneau restent des « phares dans le désert »

D’ailleurs, sa prochaine conférence à Paris est le 5/04 à l’occasion de laquelle il présente son nouveau bouquin Le meilleur de soi. Cf le site http://www.productionscoeur.com/

 

LISTE DE MES REFERENCES EN MATIERE DE DEVELOPPEMENT PERSONNEL OUVERT AU SPIRITUEL (Auteurs occidentaux)

 

Le quatuor quebecois

 

GUY CORNEAU

MARIE LISE LABONTE

LISE BOURBEAU

CLAUDIA RAINVILLE

 

et de nombreux autres auteurs quebecois impressiant par leur profondeur et leur pertinence

 

Les américains

 

DAN MILLMAN

NEAL DONALD WALSCH

LOUISE L. HAY

C. CASTANEDA

WAYNE W. DYER

ROBERT A. GLOVER

 

Les français et divers (Développement pers. et médecines naturelles)

 

A. JODOROWSKY

CLAUDE IMBERT

PAULE SALOMON

JACQUES SALOME

AROUNA LIPSCHITZ

CHRISTOPHE ANDRE (psychiatre)

 

PATRICE VAN EERSEL

MICHEL DOGNA et JP WILLEM

ECOLE DU DECODAGE BIOLOGIQUE ET DE LA PSYCHOGENEALOGIE

(Claude Sabbah, Gérard Athias, Salomon Sellam, Christian Flèche, JJ Crèvecoeur, Christiane Beerlandt, Elysabeth Horowitz, Didier Dumas, etc....)

 

JEREMY NARBY

BERNARD MONTEAU

THIERRY TOURNEBISE

THIERRY BERNARDIN

RICHARD THIBODEAU

BERNARD HERZOG

Muriel James et Dorothy Jongeward (Naître Gagnant)

Catherine Aimelet-Périssol (Comment apprivoiser son crocodile)

 

Les livres publiés aux Editions Quintessences

 

Quelques autres références (que je n'ai pas lu)

 

JOHN GRAY

STEPHEN R. COVEY

RENE EGLY

KATIE BYRON

ANTHONY ROBBINS

E. KÜBLER-ROSS

WAYNE W. DYER

SIDRA STONE

 

 

Rappel : quelques fondateurs et précurseurs

 

CARL GUSTAVE JUNG

WILLEM REICH

MILTON ERICKSSON

HENRI LABORIT

RICHARD BANDLER (PNL)

FRITJOF CAPRA

ERNEST LAURENCE ROSSI

ROBERT CONRAD

SCOTT PECK

VAN LYSEBETH (Yoga)

STANISLAV GROF

RUPPERT SHELDRAKE

REGIS DUTEIL

RUDOLF STEINER

ALBERT EINSTEIN

KHALIL GIBRAN

 

et tant d'autres

 

 Concernant le travail sur la masculinité :

 

Père manquant, fils manqué, de Guy Corneau

Trop gentil pour être heureux - le syndrome du chic type, de Robert-A. Glover

Le syndrome de Peter Pan (ces hommes qui ont refusé de grandir), de Dan Kiley

Sans père et sans parole, de Didier Dumas

Cessez d'être gentils, soyez vrais, de Thomas d' Ansembourg

 

 

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24 février 2006 5 24 /02 /février /2006 23:05

Michel Larroche est un homme hors du commun. Un homme qui sait allier avec un briot exemplaire rigueur scientifique, ouverture d'esprit, bienveillance authentique et une vision pour une connaissance et un monde holistique. Et tout ceci en alliant une implacable efficacité thérapeutique, comprenez - étiologique (recherche de la cause).


Michel Larroche a réussi le tour de force de réaliser la synthèse de nombreuses techniques énergétiques en une technique holistique, dédiée à la recherche des causes des souffrances, maladies et mal-êtres, issues d'une succession de blocages, qu'ils soient psychiques ou physiques, que nous avons accumulés depuis notre enfance, voir depuis notre conception, où même encore plus en amont, dans les mémoires génétiques, comme la psycho-généalogie l'a maintenant démontré.

J'ai assisté en 2004 à une démonstration en direct, lors d'une conférence à Paris. Je dois dire que j'ai été quelque peu bleufé. La méthode est basée sur la prise du pouls (médecine orientale) et de l'utlisation de filtres fréquentiels placés aux endroits où le praticien détecte une "fuite énergétique". Et grâce à ses connaissances (intégrant, rappelons-le ici,  en un tout holistique les savoirs et expériences issus des médecines orientales, énergétiques, manuelles, physiologiques, réflexologiques, même ésotériques), le "maître" a pu remonté en quelques dizaines de minutes à la cause probable des blocages et tendances névrotiques de la personne oscultée.

Celle-ci a confirmée la totale adéquation de la problématique soulevée par le Dr Larroche avec ce qui la faisait souffrir. Et cela se sentait bien que cela correspondait bien avec ce qui émanait d'elle. Ce qui demande normalement des mois d'analyse ! Excusez du peu. Michel Larroche précise immédiatement que cette technique est avant tout un outil d'investigation des blocages énergétiques, mais que le travail principal qui attend le patient est de résoudre son blocage par le travail personnel et thérapeutique. 

Plonger dans l'Analyse et Réinformation Cellulaire, c'est établir un pont entre le monde invisible et inconscient avec le monde tangible. C'est comprendre les mécanismes profonds de cause à effets qui ont construit notre "identité terrestre".

Je continu à penser que notre époque est pleine de surprises. Et ce n'est que le début je crois !

 

Voici un texte tiré du site de Michel Larroche:

La passion de la synthèse entre toutes les médecines

Je vais vous présenter l'Ecole Michel LARROCHE, car j’ai très envie de vous communiquer mon amour de la médecine globale, holistique, mariant harmonieusement médecine classique allopathique dans ce qu’elle peut avoir de bon, homéopathique, et toutes les notions d’énergétique.

Très tôt au cours de mes études, je commençai à me poser des questions devant une incohérence mathématique qui me semblait frapper la médecine : la séparation des genres, la spécialisation démesurée et la division totale de l’Etre Humain en une espèce de puzzle, voire de patchwork sans plus aucune cohérence ; le Corps d’un côté, l’Esprit de l’autre ; les médecines occidentales et les médecines orientales et tant d'autres oppositions. Ce qui me gênait était et est toujours cette bataille à couteaux tirés entre différents points de vue, différentes techniques, chacune excluant l’autre.

Il m’eût semblé plus logique que chacun collabore avec les autres dans le seul but vraiment important à mes yeux : comprendre, aider, et, si possible, donner à la personne en mal-être le coup de pouce l’expédiant sur le chemin du bien-être. J’ai cherché un moyen de tout concilier : allopathie, homéopathie, psychologie et les différentes formes d’énergétique, dans la complémentarité, l’harmonie et le respect mutuel.

De toutes les approches médicales auxquelles je me suis adonné afin d’avoir le champ de connaissance de l’humain le plus étendu possible, j’ai retenu l’Auriculomédecine de Paul Nogier, par sa merveilleuse clarté technique, l’objectivité de ses éléments (prise du pouls, zone réflexe de l’oreille, filtres). Elle me permit alors d’établir peu à peu des passerelles entre des techniques apparemment très différentes qui s’avérèrent n’être que les pièces d’un même puzzle. La mise en harmonie et en synchronisation de tous les outils acquis au cours de mes études si diverses me permit de créer, d’une transformation à l’autre, une panoplie sur laquelle ils viennent prendre tout naturellement leur juste place dans le respect les uns des autres : l’Analyse et Réinformation Cellulaire.

Cette dénomination exige une définition :

Analyse : Qu’est-ce qui a bien pu conduire, progressivement ou brutalement, une personne du bien-être au mal-être ou à la maladie ? Par quel enchaînement précis d’événements et agents déstabilisants est-il passé pour en arriver à la sensation subjective de ne " pas être bien " ou carrément à la maladie qui, pour moi, se définit par des critères cliniques, biologiques ou psychopathologiques précis et patents ?

La partie analytique du travail consiste à remonter cette piste de dégradations successives afin de les couper à la source, en traitant énergétiquement les mémoires de blocage qui en rendent compte, et en pouvant les nommer dans un langage clair, précis et compréhensible par le membre " non professionnel " de l’équipe, c’est-à-dire le consultant, qui peut dès lors, nanti de ces informations, entreprendre son travail personnel.

Réinformation : toute personne qui perçoit mal les stimuli envoyés par elle-même et son environnement produit de fausses réponses aux actes et situations. Elle doit être considérée comme désinformée ou contre-informée. C’est le résultat d’une mémoire pathologique, " stockée " sous forme d’une onde porteuse au sein du corps énergétique. Elle contient l’événement premier imprimé en nous, son cadre et son déroulement et la réponse pathologique qui lui fut donnée. Tout événement analogue mettant en résonance cette matrice mémorielle nous incite à donner en permanence la même réponse erronée, à reproduire le même schéma. Le traitement énergétique ainsi que l’indispensable verbalisation de l’information trouvée vont réinformer la personne à tous les niveaux : physique, émotionnel, mental et inconscient.

Cellulaire : bien souvent, nous recevons des gens qui ont travaillé sur eux-mêmes. Intellectuellement, ils ont très bien cerné le problème. Et pourtant, ils répètent leurs schémas erronés, se voient trébucher sur leur problème pourtant bien intellectualisé , ce qui accroît leur désespoir de s’en sortir. Autrement dit, leur tête a compris, mais leur corps ne le sait pas encore. La mémoire pathologique engrammée au sein même des cellules dévie tous les messages de correction et de contrôle, nos cellules se souviennent, répondent à notre place par des automatismes et payent souvent la facture par des dysfonctionnements voire des lésions. Le processus énergétique de réinformation va lever ces barrages automatiques, améliorant ou supprimant les défauts de fonctionnement cellulaire qui disent si bien à notre place que nous n’avons pas fini de résoudre nos problèmes.

Voilà comment peut se définir succinctement l’Analyse et Réinformation Cellulaire, qui intègre de plus en plus au cours de son évolution toutes les approches possibles de l’Etre Humain, corps, esprit, environnement et son symbolisme oh ! combien parlant. De l’Auriculomédecine, j’ai gardé tous les éléments de base, seuls guides objectifs permettant d’éviter l’erreur ou l’oubli d’un quelconque paramètre :

Le RAC, signal irremplaçable et seul digne de foi.

La zone réflexe du pavillon de l’oreille, seule cartographie permettant de rendre compte de trépieds symptomatiques et d’effectuer une localisation précise des blocages organiques sans, pour autant, devoir scanner l’ensemble du corps en grandeur réelle.
Le système de filtres, que j’ai modifié afin de leur apporter une précision mathématique : les spectres d’absorption des filtres colorés, de par leur largeur, provoquaient des interférences source d’erreur. Progressivement, avec l’aide de physiciens, j’ai pu passer à des outils extrêmement " pointus ", n’entrant en résonance qu’avec une bande passante extrêmement étroite.

Pour le reste, l’élaboration soigneuse d’un protocole extrêmement précis, perfectionné par tâtonnements successifs sur un très grand nombre de cas, toujours perfectible au demeurant, l’intégration progressive de toutes les notions que j’avais pu acquérir par ailleurs, m’amenèrent peu à peu à une construction calquée sur le modèle mathématique des fractales. Cette structure me permettait d’insérer, à côté de notions extrêmement matérialistes mais pragmatiques, d’autres relevant habituellement de l’ésotérisme le plus pur, en rendant les unes explicables par les autres dans une logique parfaite et en leur permettant de se compléter au sein d’une globalité enfin retrouvée. Je cite, plan par plan, les éléments qui doivent prendre leur place dans la modélisation, afin de considérer l’Etre Humain sous tous ses aspects, du plus global au plus détaillé, en lui rendant sa place de transformateur d’énergie dans la chaîne reliant microcosme et macrocosme :

Les Chakras : capteurs, transformateurs et distributeurs d’énergie, ils assurent le fonctionnement harmonieux de l’Homme en sa qualité de composante de l’Univers. Ils maintiennent l’harmonie entre ces différents systèmes, en modulant la distribution d’énergie en fonction des besoins. Ils lui permettent de fonctionner en intégrant toute information, quelle qu’elle soit, et informent l’organisme sur les tâches qu’il a à accomplir dans divers domaines. Ceci prend toute sa valeur lors de la croissance progressive de l’individu qui le conduit de la naissance jusqu’à son épanouissement complet à " accoucher de lui-même ", par son processus de développement personnel. Ils sont les garants de l’évolution de cet Etre qui a tout à apprendre.

Il s’agit en fait d’une connaissance des chakras très différente du concept classique permettant de dépasser l’habituelle description toute théorique, et d’aborder la dimension symbolique et archétypale du schéma corporel humain.

Les Méridiens : l’Acupuncture, science millénaire, nécessite, pour être correctement connue et utilisée, des années d’apprentissage et de pratique. Basée sur la détection et le traitement des blocages du transit de l’énergie dans nos tissus, elle vient, dans le cadre de la vaste synthèse qu’est l’Analyse et Réinformation Cellulaire, offrir l’indispensable complément à la connaissance de l’information statique contenue dans les chakras. C’est la nouveauté que je pus ainsi apporter : chakras/information et méridiens/dynamique circulatoire sont complémentaires en toute cohérence et toute logique. Traiter l’un sans l’autre est faisable, mais harmoniser l’un avec l’autre est supérieur à la somme des deux parties. La rapidité de détection et d’action de l’Analyse et Réinformation Cellulaire permet enfin une utilisation des méridiens simple, rapide, efficace, à la portée de tous les praticiens, même non formés au préalable en acupuncture.
Quant aux acupuncteurs confirmés, ils y trouvent non seulement l’intégration de leur science aux autres modules, mais aussi un symbolisme leur offrant une nouvelle voie, car à côté des notions tout à fait classiques, sont données des notions totalement nouvelles, résultat des recherches en Analyse et Réinformation Cellulaire.

Les Zones réflexes : outre le pavillon de l’oreille hérité de Nogier, l’Analyse et Réinformation Cellulaire intégra rapidement une utilisation des zones réflexes désormais classiques et connues qui me facilitaient grandement le travail et la rapidité d’action, parfois dans des domaines et avec des applications tout à fait inattendus. Ajoutons que cette technique me permit aussi la découverte de trois types de zones réflexes entièrement nouvelles.

Des zones réflexes aux organes proprement dits et à la levée de leurs blocages fonctionnels, il n’y a plus qu’une simple application méthodologique.

La détection extrêmement précise, en vue de son indication, d’un remède homéopathique, spagyrique, fleurs de Bach, etc, ainsi que la correction d’éventuels effets secondaires ou indésirables permet l’utilisation sans inconvénient d’un remède allopathique indispensable.

Tout mon travail, tous mes efforts ont tendu à l’élaboration d’un outil logique et cohérent, et rien qu’un outil, dans la préoccupation constante de rendre à la médecine l’harmonie entre ses pratiques et ses praticiens, afin que chacun, quelles que soient sa sensibilité, son orientation ou sa spécialité, qu’il soit " branché " corps ou esprit, médecin ou non médecin, puisse pratiquer ce qu’il sait et aime au fond, à la cause déclenchante d’un problème, en équipe avec son patient et dans l’intérêt absolu de ce dernier qui, en toute connaissance de cause et conscience, peut entreprendre son chemin vers ce que Paulo Coelho a nommé notre " légende personnelle ".

Aimant beaucoup, je l’avoue, les bonnes choses, il n’est apparu très rapidement la nécessité impérative de m’offrir un plaisir supplémentaire : transmettre.

A qui ? A tous ceux qui ont envie un jour de chercher, d’aborder l’Etre Humain sous tous les angles possibles imaginables afin de lui donner le coup de pouce qui le propulse vers sa Légende Personnelle.

En plus de cet outil commun qu’est l’Analyse et Réinformation Cellulaire, d’un langage commun, ils possèdent :

Le moyen d’investigation pour remonter la piste du mal-être jusqu’à l’empreinte d’une souffrance étiologique.
Une grille de lecture permettant d’indiquer avec la précision la plus grande possible, le cheminement personnel le mieux adapté.
Une correction de l’énergie altérée par remise en contact avec la vraie référence.
Un langage clair et précis dépourvu de tout terme technique obscur afin d’induire la prise de conscience, la compréhension et la volonté de s’en sortir en toute connaissance de cause.
Plus récemment, une évidence s’est imposée : les multiples ouvertures que permet l’Analyse et Réinformation Cellulaire nous poussent , voire nous obligent à une évolution vers l’enseignement du symbolisme dans ses applications pratiques, matérialisée par d’autre grilles de lecture qui, peu à peu, viennent compléter celle que j’ai créée. Voilà la perspective d’avenir : un développement de plus en plus poussé, un langage de plus en plus précis, une ouverture toujours plus grande pour toutes les médecines et les praticiens qui auront recours à l’Analyse et Réinformation Cellulaire.

Docteur Michel Laroche

Site : http://www.arc-energie.com/

 

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22 février 2006 3 22 /02 /février /2006 17:48

Voici un texte de Jeremy Narby, l'anthrologue suisse qui intrigue les scientifiques du monde entier en étant allé expérimenter les transes des chamanes de l'Amazonie péruvienne, et a par la suite écrit un ouvrage très rigoureux à partir des expériences bouleversantes qu'il a eu ainsi que de longues recherches, et qui pose des questions essentielles quant à la biogénétique moderne.

  Et si telles d'innombrables petites kundalinis se cachant au coeur même de notre corps, dans le noyau de chacune de nos cellules, les brins spiralés d'ADN étaient les gardiens de toute la connaissance de la création vivante depuis l'origine, voir même depuis le premier quartz apparu dans l'Univers ?

Sur la piste du serpent  

par Jeremy Narby
Ce texte est paru dans Le Temps stratégique No 73, décembre 1996.

Se pourrait-il que les chamanes d'Amazonie dans leurs hallucinations "voient" la double hélice (le double serpent) de l'ADN, cette molécule commune à tous les êtres vivants, et accèdent ainsi aux secrets les plus intimes de la Nature?

Jeremy Narby, docteur en anthropologie de l'Université de Stanford (États-Unis), qui vit en Suisse, a séjourné chez les Indiens Ashaninca d'Amazonie péruvienne de 1984 à 1986. Il a écrit Le serpent cosmique, l'ADN et les origines du savoir (Genève, Georg, 1995), Amazonie: l'espoir est indien (Paris, Favre, 1990) et, avec John Beauclerk et Janet Townsend, Indigenous peoples: a fielguide for development (Oxford, OXFAM, 1988). Il est actuellement responsable de projets amazoniens pour l'organisation d'entraide Nouvelle Planète, basée à 1042 Assens, en Suisse.

Le motocarro , une espèce de pousse-pousse motorisé, file dans les rues d'Iquitos: l'air me rafraîchit le visage. Mais à chaque feu rouge, la chaleur me rattrape, et le tourbillon des autres motocarros m'assourdit.

J'ai promis à des indigènes de l'Amazonie péruvienne, Aguaruna, Shipibo, Bora, une dizaine de peuples en tout, qui suivent à Iquitos une formation destinée à leur permettre d'enseigner à la fois leur propre culture et le savoir occidental, d'aller leur parler.

Un an plus tôt, en juillet 1995, j'avais en effet évoqué devant eux une hypothèse surprenante. Je leur avais dit qu'à mon sens il existe une relation entre les serpents entrelacés que perçoivent les chamanes amazoniens dans leurs visions, et la double hélice de l'ADN aujourd'hui familière aux biologistes moléculaires.

Ils aimeraient savoir où en sont mes recherches.

Mais que puis-je leur dire?

Tandis que le motocarro fend l'air nocturne, je regarde Iquitos défiler dans le flou brûlant, avec ses vendeurs de rue, ses restaurants chinois, ses vapeurs de gas-oil.

Je me dis que le mieux est, après tout, de leur raconter l'histoire en entier, depuis le début.

Les choses avaient commencé onze ans plus tôt. Je venais d'arriver à Quirishari, dans la vallée du Pichis, en Amazonie péruvienne, dans l'intention d'étudier la manière dont les Indiens Ashaninca utilisent leurs ressources naturelles, une recherche de terrain qui devait durer deux ans et me conduire à un doctorat en anthropologie de l'Université de Stanford.

Pour me familiariser avec la vie des habitants du village, je me mis à les accompagner dans leurs activités, en forêt notamment. Au cours de ces balades sylvestres, je leur posais souvent des questions sur les plantes que nous rencontrions. Je me rendis compte très tôt qu'ils maîtrisaient un savoir botanique littéralement encyclopédique. Ils savaient tout des plantes qui accélèrent la cicatrisation, guérissent de la diarrhée, soignent le mal de dos, neutralisent le venin de tel ou tel serpent. Chaque fois que l'occasion s'en présentait, j'essayais moi-même ces remèdes, vérifiant empiriquement que ce que mes consultants indigènes disaient était exact. Inévitablement, j'en vins à leur demander comment ils avaient appris ce qu'ils savaient.

Ils me répondirent, d'une manière qui me parut fort énigmatique, que leur savoir leur venait des plantes elles-mêmes, que les chamanes, après avoir bu une mixture hallucinogène, parlaient, au sein de leurs visions, avec les essences animées ou esprits des plantes, qui sont les mêmes pour tous les êtres vivants, et en obtenaient de l'information.

Ils ajoutaient que la nature est intelligente et parle un langage visuel, non seulement au travers d'hallucinations et de rêves, mais aussi de signes concrets quotidiens. C'est ainsi, par exemple, disaient-ils, que la plante qui à la base de ses feuilles possède deux crochets blancs similaires à ceux du serpent "fer-de-lance", guérit de la morsure de ce dernier. "Regarde la forme, me disaient-ils. C'est le signe que la nature nous donne". Comme si une même intelligence animait le buisson et le reptile.

Il va sans dire que je me refusais à prendre leurs déclarations au pied de la lettre. J'avais une formation universitaire et m'estimais capable de distinguer ce qui est réel de ce qui ne l'est pas. Ces Indiens des forêts pouvaient me dire tout ce qu'ils voulaient, ils ne réussiraient pas à me convaincre qu'ils avaient appris la botanique en dialoguant, au cours de leurs hallucinations, avec je ne sais quelle intelligence cachée dans la nature. D'ailleurs, il ne pouvait y avoir aucune information vérifiable dans les hallucinations: après tout, confondre hallucinations et réalité s'appelle psychose...

En outre, mes recherches de doctorat sur l'utilisation que les Ashaninca font de leurs ressources naturelles n'étaient pas neutres. A cette époque en effet, c'était au début des années 1980, de grands organismes internationaux comme la Banque Mondiale rêvaient de "développer" l'Amazonie péruvienne à coups de centaines de millions de dollars. A cette fin, ils tentaient d'obtenir que les territoires des collectivités indigènes de la région soient juridiquement attribués à des colons individuels, venant de la partie non-amazonienne du pays, animés d'une mentalité de "marché", dans l'espoir qu'ils se mettraient alors à ,"développer la jungle", c'est-à-dire à la déboiser pour la transformer en pâturages pour le bétail. Une expropriation justifiée, affirmaient-ils, puisque les Indiens sont incapables d'utiliser rationnellement leurs ressources naturelles. Je voulais, à travers mes recherches, démontrer le contraire et avais donc le sentiment qu'en mettant en exergue l'origine prétendument hallucinatoire du savoir écologique des Ashaninca, j'affaiblirais mon argument.

Un soir, pourtant, après quatre mois de terrain, alors que je discutais avec quelques Indiens devant le maison en buvant de la bière de manioc, que je faisais l'éloge de leur savoir botanique et leur posais une fois de plus la question: "Mais comment avez-vous appris tout cela?", Ruperto me répondit: "Vous savez, frère Jeremy, si vous voulez vraiment le comprendre, vous devez boire de l'
ayahuasca" -une mixture hallucinogène, qu'il compara à une "télévision de la forêt", ajoutant: "Si vous voulez, je peux vous montrer ça, à l'occasion". La curiosité me poussa à accepter, d'autant plus volontiers d'ailleurs que Ruperto avait suivi une formation complète d'ayahuasquero et semblait connaître son sujet.


Une nuit, plusieurs semaines plus tard, nous nous sommes donc retrouvés pour boire à quelques-uns de l'ayahuasca, assis sur la plate-forme d'une maison tranquille. L'expérience qui s'en suivit ébranla ma vision de la réalité.

 

 

Pablo Amaringo
Peinture de Pablo Amaringo

 

J'avalai le liquide amer, et presque aussitôt fus pris de nausées. Ruperto se mit alors à chanter des mélodies d'une beauté saisissante. Des images commencèrent à inonder ma tête. Je me retrouvai entouré de serpents énormes, aux couleurs vives et fluorescentes. J'étais terrifié. Les serpents, qui paraissaient plus vrais que nature, m'expliquèrent sans mots que je n'étais qu'un être humain. Je me rendis compte qu'ils disaient profondément vrai, et que ma compréhension habituelle et rationnelle de la réalité avait des limites -à preuve l'incapacité dans laquelle je me trouvais de saisir ce que mes yeux étaient en train de voir. Je m'étais toujours considéré capable de tout comprendre, mais, là, tout à coup, l'arrogance de cette prétention me submergea. Puis je me mis à vomir des couleurs et quittai mon corps pour voler au-dessus de la Terre. Je vis également des images défiler à une vitesse ahurissante, par exemple les nervures d'une main humaine alternant avec les nervures d'une feuille végétale. Les visions défilaient sans relâche, je ne pouvais les retenir toutes. Peu après minuit, elles s'estompèrent, et je m'endormis.

Le lendemain, j'eus, pour la première fois de ma vie, le sentiment d'appartenir intégralement à la nature. J'allai me promener au bord de la rivière. La végétation scintillait au soleil. Je regardai les veines de ma main et vis qu'elles étaient aussi belles que celles d'une feuille.

L'expérience était troublante, parce qu'elle confirmait les dires des Ashaninca, à savoir qu'il est possible d'apprendre des choses dans la sphère hallucinatoire des ayahuasqueros. Et puis, qui étaient ces serpents qui semblaient si bien connaître les humains?

J'étais jeune alors et craignis que mes collègues ne me prennent point au sérieux. Je renonçai donc à creuser la question et évitai soigneusement de la mentionner dans mes recherches . Fin 1986, je regagnai la Suisse pour rédiger ma thèse; deux ans plus tard, j'obtenais le titre de docteur en anthropologie.

En 1989, je commençai à travailler pour
Nouvelle Planète, une organisation non-gouvernementale qui s'efforce d'aider les populations locales sur le terrain. Je me mis à sillonner le bassin amazonien afin d'enregistrer les projets d'organisations indigènes anxieuses de démarquer et de titulariser leurs territoires, et à parcourir l'Europe afin de récolter des fonds pour les y aider. Ce travail m'occupa à plein pendant quatre années. J'étais heureux que ma formation d'anthropologue puisse être utile à ceux qui m'avaient servi de sujets d'étude. Je donnais des conférences pour expliquer qu'il est écologiquement sensé de démarquer les territoires des peuples indigènes de la forêt amazonienne, et que leurs techniques agricoles, fondées sur la polyculture et le déboisement de petites surfaces, sont parfaitement rationnelles.

Mais plus je discourais, et plus j'étais conscient de taire certaines choses, en particulier que les Indiens affirment tenir leur savoir botanique d'hallucinations provoquées par l'ingestion d'une décoction de plantes.

En juin 1992, j'assistai au Sommet de la Terre de Rio. Les gouvernements participant à cette méga-conférence sur le développement et l'environnement manifestèrent formellement leur intention de prendre en considération les peuples indigènes et leurs connaissances spécifiques. Subitement, tout le monde s'était en effet mis à parler du savoir écologique des peuples indigènes -sans que personne d'ailleurs ne mentionne jamais l'origine éventuellement hallucinatoire de ce savoir. Je me sentis donc le devoir de reprendre cette question qui, me dis-je, ne manquerait pas de surgir si, un jour, le dialogue avec les peuples indigènes se nouait vraiment. Et puis j'avais, je l'avoue, une autre motivation, personnelle: je voulais éclaircir la question de l'identité des serpents aperçus dans mes hallucinations, à Quirishari, sept ans plus tôt.

Je me lançai sur la piste du serpent de manière tout à fait délibérée cette fois-ci.

Douze mois après la conférence de Rio, je décidai même de mener une enquête suffisamment approfondie sur l'énigme du savoir hallucinatoire amazonien pour en tirer la matière d'un livre, que j'intitulai provisoirement Hallucinations écologiques. Le directeur de l'organisation qui m'emploie me donna son accord, ajoutant même: "Prends ton temps." J'étais prêt à entamer mes recherches.

Mais par où devais-je commencer?

Ma réaction instinctive eût été de retourner en Amazonie péruvienne pour y vivre quelque temps encore avec des ayahuasqueros . Mais ma vie avait changé. Je n'étais plus un jeune anthropologue sans attache, mais un père de famille avec deux enfants en bas âge. Mon enquête allait donc devoir se centrer autour de mon bureau villageois en Suisse et de la bibliothèque universitaire la plus proche.

Je commençai par me plonger dans la littérature anthropologique sur le chamanisme. Je lus pendant des mois et pris des centaines de pages de notes catégorisées. Ce travail me fit apparaître qu'à travers l'immensité de l'Amazonie occidentale, des dizaines de peuples indigènes utilisent l'ayahuasca et affirment qu'il est la source de leur savoir botanique. Les anthropologues ont souvent signalé leurs propos, mais n'y ont jamais vu cependant que des métaphores, tant ils étaient convaincus que les Indiens ne pouvaient avoir acquis leur savoir botanique que par expérimentation aléatoire.

Or, il suffit de considérer les recettes de certaines mixtures indigènes, le curare par exemple, pour se rendre compte que pareille explication est insuffisante. On sait que ce poison, d'origine amazonienne, a révolutionné la médecine moderne, du jour où, dans les années 1940, les scientifiques ont découvert qu'il paralyse tous les muscles, y compris ceux de la respiration, et facilite donc grandement la chirurgie des organes vitaux. Il existe dans le bassin amazonien quarante sortes de curare, élaborés à partir de quelque soixante-dix espèces végétales différentes. Pour fabriquer le curare qu'utilise la médecine moderne, il faut combiner plusieurs plantes et les cuire dans de l'eau pendant soixante-douze heures, en évitant de respirer les vapeurs parfumées mais mortelles qu'elles dégagent. Le produit de cette cuisson est une pâte concentrée, active seulement par voie sous-cutanée: si on l'avale ou si on l'étale sur la peau, ses effets sont anodins. Il est difficile de comprendre comment quelqu'un aurait pu tomber sur une recette aussi compliquée en expérimentant au hasard -surtout si l'on considère qu'il existe dans la forêt amazonienne 80 000 espèces de plantes au moins.

Après avoir examiné de façon relativement détaillée les données ethnographiques, botaniques et neurologiques, j'en vins à considérer la possibilité que les chamanes amazoniens accèdent réellement à de l'information dans leurs hallucinations. S'il en était ainsi, me dis-je, l'énigme du savoir hallucinatoire se réduit à une seule question: l'information qu'ils acquièrent vient-elle de l'intérieur du cerveau (comme la science le dit des hallucinations) ou vient-elle du monde extérieur, du monde des plantes (comme ils le disent eux-mêmes)?

De l'intérieur ou de l'extérieur? Telle était la question.

Le premier jour de printemps où il fit soleil, je pris congé et partis me promener dans une réserve naturelle. En marchant, je réfléchissais à cette question devenue obsessionnelle: de l'intérieur ou de l'extérieur? Tout à coup, il me vint à l'esprit que les deux possibilités étaient peut-être vraies en même temps; que l'information pouvait venir à la fois de l'intérieur de la tête et du monde extérieur des plantes. Je ne voyais pas encore ce que cette idée pouvait bien signifier, mais elle me plaisait, car elle conciliait deux points de vue apparemment divergents.

Le lendemain, de retour dans mon bureau, je me mis à parcourir mes notes de lecture. Je venais de lire sans discontinuer pendant six mois, et il ne me restait plus qu'à classer mes notes pour pouvoir commencer à écrire mon livre. Avant de m'atteler à ce travail systématique, je décidai cependant de consacrer une journée entière à feuilleter librement les piles de papier que j'avais amassées au cours de l'automne et de l'hiver.

J'examinai mes notes sur les expériences personnelles que certains anthropologues ont faites avec de l'ayahuasca, et relus pour le plaisir le texte complet du premier compte-rendu du genre, celui de
Michael Harner.

Harner raconte l'expérience qu'il a vécue en 1961 chez les Indiens Conibo de l'Amazonie péruvienne. Lorsqu'il eut ingéré de l'ayahuasca, des créatures reptiliennes géantes surgirent dans son cerveau et lui montrèrent comment elles avaient créé la vie sur Terre, insistant qu'une telle information était réservée aux mourants et aux morts. Harner vit alors des espèces de dragons arriver du cosmos et créer la vie en se cachant sous des formes multiples. "J'appris, écrit-il, que les créatures-dragons résidaient à l'intérieur de toutes les formes de vie, homme y compris". Par un astérisque, Harner renvoie alors le lecteur à une note au bas de la page (qui, étrangement, ne paraît pas dans la traduction française originale, mais a été intégrée dans le texte publié dans ce numéro du "Temps stratégique") qui affirme ceci: "Je dirais en rétrospective que [les créatures] étaient presque comme de l'
ADN. Mais en ce temps-là, en 1961, je ne savais rien de l'ADN.".

Je marquai une pause. Il y a effectivement de l'ADN à l'intérieur du cerveau humain, ainsi que dans le monde extérieur des plantes, puisque la molécule de la vie qui contient l'information génétique est la même pour toutes les espèces. L'ADN peut donc être considéré comme une
source d'information à la fois externe et interne -précisément ce que je cherchais à imaginer la veille, en déambulant dans la forêt.

 



Brin d'ADN

 

Harner ne fait aucune autre mention de l'ADN dans son texte. En revanche, quelques pages plus loin, il note que "dragon" et "serpent" sont synonymes, ce qui me fit penser que la double hélice ressemblait, par sa forme, à deux serpents entrelacés.

C'est ainsi que je suis tombé sur l'idée qu'il existe un lien entre l'ADN et le savoir hallucinatoire.

Au début, je ne prenais pas vraiment cette idée au sérieux. Après tout, il semblait hautement improbable que des Indiens consommateurs de drogue et vivant dans des forêts profondes aient pu communiquer dans leurs hallucinations avec l'ADN. Mais aucune autre explication concernant le savoir chamanique ne me paraissait satisfaisante. Si les ayahuasqueros accédaient réellement à de l'information botanique, d'où provenait-elle? L'hypothèse de l'ADN présentait au moins l'avantage de répondre à la question.

Les jours suivants, je classai l'ensemble de mes notes et repérai plusieurs autres cas où des serpents cosmiques sont associés à la création de la vie. Mais je n'étais pas plus avancé pour autant.

A l'époque où je séjournais à Quirishari, je savais déjà que la croyance animiste selon laquelle tous les êtres vivants sont, précisément, animés par les mêmes essences avait été corroborée en 1953 par la découverte de la structure de l'ADN. J'avais appris au collège, en classe de biologie, que la molécule de la vie est la même pour toutes les espèces et que l'information génétique nécessaire à l'élaboration d'une rose, d'une bactérie ou d'un être humain est codée dans un langage universel à quatre lettres, A, C, G et T, qui désignent quatre composés chimiques formant la double hélice de l'ADN. La correspondance entre l'ADN et les essences animées perçues par les chamanes n'était pas donc pas nouvelle pour moi. Le classement de mes notes ne me révéla aucune autre correspondance intéressante.

Avant de commencer à rédiger mon livre, je tins néanmoins à vérifier en bibliothèque une dernière piste. Dans plusieurs mythes de création où j'avais trouvé des serpents cosmiques, j'avais également trouvé des jumeaux -peut-être était-ce là une correspondance avec la double hélice. Je fouillai quelques livres sur la mythologie et découvris avec surprise que le thème des jumeaux était très répandu dans les mythes de création, non seulement en Amérique du Sud, mais dans le monde entier. Ainsi, le serpent à plumes des Aztèques, Quetzalcoátl, qui symbolise l'énergie vitale sacrée, est-il un enfant jumeau du serpent cosmique Coatlicue -en aztèque, le mot coatl ayant le double sens de "serpent" et de "jumeau".

Comment se faisait-il que les Aztèques parlaient également d'un serpent double, d'origine cosmique, et symbole de l'énergie vitale?

Je quittai la bibliothèque et rentrai à la maison. J'avais besoin de réfléchir. Que signifiait donc tout cela? Je partis à nouveau me promener en forêt, afin de mettre de l'ordre dans mes idées. Après avoir récapitulé les éléments que j'avais en main, je me rendis compte que j'étais dans une impasse. Ruminant sur ce blocage, je songeai tout à coup au conseil que m'avaient prodigué les Ashaninca: "Regarde la forme", m'avaient-ils dit. Le matin même, à la bibliothèque, j'avais consulté plusieurs encyclopédies à propos de l'ADN, et noté que sa forme y était le plus souvent décrite comme une échelle, ou une échelle de corde torsadée, ou un escalier en colimaçon. Le déclic eut lieu dans le quart de seconde suivante: "LES ÉCHELLES! Les échelles des chamanes "symboles de la profession" (selon Métraux), présentes dans les thèmes chamaniques du monde entier (selon Eliade)!"

Je revins précipitamment à mon bureau et entrepris de parcourir rapidement les livres de
Mircea Eliade, en particulier Le chamanisme et les techniques archaïques de l'extase (1951). Selon Eliade, il existe "d'innombrables exemples" d'échelles chamaniques sur les cinq continents: ici des "échelles tournantes", là des "escaliers" ou des "cordes tressées", impliquant nécessairement une communication entre le Ciel et la Terre. Eliade cite également l'Ancien Testament, où l'on voit Jacob rêver une échelle dont le sommet atteint le ciel, par laquelle "les anges du Seigneur montent et descendent". Eliade mentionne aussi des serpents cosmiques, en Australie cette fois.

Les correspondances que je commençais à percevoir dépassaient de loin la portée de mon enquête. Mais je ne pouvais plus m'arrêter. Je saisis les quatre tomes de l'oeuvre de Joseph Campbell consacrée à la mythologie mondiale pour voir s'il mentionnait d'autres serpents cosmiques. Un des premiers dessins que j'aperçus en ouvrant le volume intitulé Mythologie occidentale était un sceau mésopotamien datant de 2200 av. J.-C. environ, montrant le Dieu Serpent sous forme humaine avec son symbole caducée: deux serpents entrelacés en une double hélice:

Feuilletant fiévreusement le livre de Campbell, je trouvai des serpents torsadés dans la plupart des images représentant une scène sacrée. Grâce à l'index je découvris qu'il y a des serpents cosmiques créateurs de vie non seulement en Amazonie, au Mexique et en Australie -mais à Sumer, en Egypte, en Perse, dans le Pacifique, chez les Hindous, en Crète, en Grèce et en Scandinavie. Campbell écrit à propos de ce symbolisme omniprésent:"Partout où la nature est vénérée comme étant animée en elle-même, et donc divine de façon inhérente, le serpent est révéré comme son symbole".

Je consultai aussitôt le Dictionnaire des Symboles à la rubrique "serpent" et lus: "Il joue des sexes comme de tous les contraires; il est femelle et mâle aussi, jumeau en lui-même, comme tant de grands dieux créateurs qui sont toujours, dans leur représentation première, des serpents cosmiques. [...] Le serpent visible n'apparaît donc que comme une brève incarnation d'un Grand Serpent Invisible, causal et a-temporel, maître du principe vital et de toutes les forces de la nature. C'est un vieux dieu premier que nous retrouverons au départ de toutes les cosmogénèses, avant que les religions de l'esprit ne le détrônent" (les italiques figurent dans le texte original).

Face à l'énormité de ce que je croyais être en train de découvrir, ma tête se mit à tourner. Il apparaissait, en effet, que, partout dans le monde, les chamanes utilisent certaines techniques pour réduire leur conscience au niveau moléculaire et accéder ainsi à la connaissance du serpent/principe vital, alias ADN. Depuis des mois, les indices de cette découverte se trouvaient à portée de ma main, dans ma propre bibliothèque, mais je n'avais pas su les voir. D'ailleurs, personne ne semblait les avoir remarqués. Ni Eliade, ni Campbell ne mentionnent l'ADN. Est-ce parce que le savoir occidental sépare les choses pour les comprendre: d'un côté la mythologie, de l'autre la biologie, et laisse entre deux s'étendre un no man's land?

Il était plus de 20 heures. Je n'avais rien mangé. Je sortis une bière du frigo et posai un disque de violon sur la platine. Puis je me mis à arpenter le bureau en réfléchissant à haute voix. Au bout de quelques minutes, je me rendis compte que je pourrais peut-être tester mon hypothèse selon laquelle les chamanes voient de l'information moléculaire, en examinant les peintures de Pablo Amaringo, un ayahuasquero péruvien doué d'une mémoire photographique, qui peint ses hallucinations de façon hyperréaliste.

 


"Pregnant by an Anaconda", peinture de Pablo Amaringo (détail)

 

Ces toiles sont reproduites dans un beau livre intitulé, en traduction littérale, Visions d'ayahuasca: l'iconographie religieuse d'un chamane péruvien. Je les avais souvent admirées, frappé par leur ressemblance avec mes propres visions hallucinatoires. Mais cette fois-ci, en ouvrant le livre, je restai bouche bée. Il y avait non seulement des escaliers en zigzag, des lianes entrelacées ou de serpents torsadées dans presque chaque image, mais aussi des doubles hélices, comme celle-ci:

 


Peinture de Pablo Amaringo (détail)

 

C'était ahurissant. Il y avait là, au beau milieu d'une imagerie chamanique réputée, des doubles hélices, mais personne ne semblait avoir remarqué leurs liens possibles avec la biologie moléculaire. Une correspondance aussi manifeste devait sûrement avoir déjà été remarquée, me dis-je. Et si tel n'était pas le cas, je n'étais sûrement pas la personne digne de la découvrir. Avais-je entrevu là quelque chose que j'étais censé ne pas voir? Je me rappelai que les dragons de Michael Harner l'avaient averti qu'ils lui donnaient une information réservée aux mourants et aux morts.

Subitement, une peur irrationnelle m'envahit, et je sentis le besoin urgent de partager mes idées avec quelqu'un. Je téléphonai à un vieil ami et me mis à lui débiter les correspondances que j'avais trouvées au cours de la journée: les jumeaux, les serpents cosmiques, les échelles d'Eliade, les doubles hélices de Campbell et celles d'Amaringo. Mon ami écouta patiemment, puis me suggéra de tout noter.

Je suivis son conseil. Alors que je jetais sur le papier tout ce que je venais de découvrir sur le langage de l'ADN, je me souvins du premier verset du premier chapitre de saint Jean: "Au début était le logos" -le mot, le verbe, le langage.

Cette nuit-là, j'eus de la peine à m'endormir.

Au cours des semaines qui suivirent, je fus obsédé par les serpents et par l'ADN, et me mis à voir des échelles partout: dans les parquets, dans les carrelages, dans les fenêtres à carreaux, dans les rayons des bibliothèques, dans les escaliers, dans les clôtures, dans les barrières, dans les ponts, dans les antennes, dans les pylônes électriques, dans les rails de chemin de fer, dans les claviers de piano et les frettes de guitare. Il m'apparaissait que le motif de la vie se cachait non seulement dans les feuilles et les arbres, mais dans nos symboles et nos artefacts. Mais chaque fois que j'essayais d'en parler aux gens autour de moi, en leur montrant par exemple le motif d'échelle formé par les fenêtres de la pièce où nous nous trouvions, ils regardaient d'un air incertain, comme s'ils ne voyaient pas.

Je continuai à lire des ouvrages de mythologie et de biologie moléculaire. Chaque jour apportait un nouveau lot de correspondances. J'émergeais de longues séances dans mon bureau en déclamant des phrases comme: "La duplication d'une double hélice d'ADN donne deux doubles hélices qui sont des copies exactes l'une de l'autre, c'est-à-dire des jumelles, et les peuples indigènes associent les jumeaux à la création de la vie depuis des millénaires". Ou: "Francis Crick, le co-découvreur de la structure de l'ADN, dit que les formes de vie les plus simples sont d'une telle complexité qu'elles n'ont pu émerger sur Terre par pur hasard. C'est pourquoi il suggère que la vie à base d'ADN est d'origine extra-terrestre -tout comme les peuples indigènes affirment que le serpent est d'origine cosmique".

Ma femme écoutait avec inquiétude ces fragments de savoir réarrangés; ils lui semblaient relever davantage de la folie que d'un bricolage inspiré.

Mais dans ma folie il y avait de la méthode. Alors que le regard rationnel tend à séparer les choses pour les comprendre, je cherchais au contraire à appliquer à la réalité une vision stéréoscopique, en lisant en parallèle des livres sur le chamanisme et sur la biologie moléculaire. Et ça marchait! Plus j'avançais, et plus je voyais clair et riche. Seul ennui, cette démarche ouvrit les vannes à des correspondances étranges ou extravagantes, dont le déluge m'emporta.

Je ne citerai que quelques exemples.

Les taoïstes chinois représentent le yin et le yang, principe vital d'origine cosmique, par l'enroulement de deux formes serpentines et complémentaires:

 

narby4.jpg (6216 bytes)
Le Tai Chi, principe ultime de toute chose

 

Selon le biologiste moléculaire Christopher Wills, "les deux chaînes d'ADN ressemblent à deux serpents enroulés autour d'eux-mêmes dans une sorte de rituel amoureux". En effet, l'ADN est une seule molécule constituée de deux chaînes complémentaires. C'est parce qu'il est à la fois simple et double qu'il peut être dupliqué:

 

 

Dans les traditions mythologiques, bon nombre des serpents cosmiques sont figurés comme étant à la fois simples et doubles. Voici, par exemple, le serpent cosmique des anciens Égyptiens:

 

 

Les serpents mythiques sont souvent énormes. La tête du monstre-serpent Typhon (mythologie grecque) touche les étoiles; le poisson-oiseau du taoïste Chuang-Tsu mesure "je ne sais combien de milliers de stades"; certaines représentations africaines du serpent Ouroboros le montrent faisant le tour de la terre. Mais l'ADN des cellules humaines n'est pas en reste. L'ADN d'une seule cellule aurait, si on le déroulait, deux mètres de long, soit un fil qui serait un milliard de fois plus long que large -comme si, toutes proportions gardées, votre petit doigt s'étendait de Paris à Los Angeles. Si l'on pouvait attacher tous les fils d'ADN d'un corps humain les uns aux autres, ils formerait un filament de deux cent milliards de kilomètres de long -l'équivalent de soixante-dix allers et retours entre Saturne et le Soleil.

Sur la piste du serpent, il est facile de se perdre.

Je m'y suis donc perdu, tel un astronaute hypnotisé par ce qu'il découvre à travers son hublot. Une dizaine de semaines plus tard, cependant, ma femme réussit à me convaincre qu'il était temps de redescendre et de rapporter aux autres ce que j'avais vu.

Pour revenir sur Terre, j'entrepris d'étudier la biologie moléculaire de la même manière que j'avais étudié le chamanisme: en lisant beaucoup et en prenant des notes catégorisées. Par ailleurs, je résolus qu'après tant d'années d'incrédulité systématique, j'allais prendre les chamanes au mot. Je me mis donc à explorer la biologie moléculaire avec le rationalisme comme véhicule et le chamanisme comme boussole.

Les chamanes amazoniens affirment que certaines plantes psychoactives [contenant des molécules agissant sur le cerveau humain] influencent les esprits de façon précise. Ils disent, par exemple, que le tabac donne aux esprits un "appétit quasi insatiable" pour leur "feu". Je partis à la recherche d'une connexion analogue entre la nicotine et l'ADN d'une cellule nerveuse du cerveau humain, et trouvai que lorsqu'une molécule de nicotine s'insère dans le récepteur nicotinique d'une cellule cérébrale, elle provoque un influx d'atomes électriquement chargés qui incitent l'ADN à construire d'autres récepteurs nicotiniques. Donnez de la nicotine à l'ADN de votre cerveau, et il en redemande, aussi insatiable de tabac que le sont les esprits!

Il me fallut plusieurs semaines pour trouver, puis comprendre, les différents fragments de savoir scientifique concernant les récepteurs neurologiques et la stimulation de l'ADN par la nicotine. Mais au bout du compte, je me trouvai avec, en mains, une traduction des notions chamaniques en concepts scientifiques actuels, qui les rendait compréhensibles et démontrait leur pertinence.

Je passai une année à explorer la biologie moléculaire. Il me serait difficile de dire ici tous les points où elle recoupe le chamanisme: ces deux domaines de connaissance, qui semblaient séparés jusqu'à présent, s'emboîtent à de multiples niveaux. J'ai essayé d'en faire la démonstration détaillée dans un livre, Le serpent cosmique, l'ADN et les origines du savoir.

Peu après que j'eus fini de rédiger cet ouvrage, en juillet 1995, je fis le voyage du Pérou pour discuter des conséquences éventuelles de mes hypothèses avec les représentants de plusieurs organisations indigènes. Si elles étaient vérifiées, en effet, cela signifierait que les peuples indigènes disposent, à travers les visions de leurs chamanes, d'un savoir bio-moléculaire d'une valeur inestimable.

La première fois que j'en parlai aux étudiants indigènes de l'École pour l'éducation bilingue et interculturelle d'Iquitos, un seul d'entre eux, du fond de la salle, prit la parole: "Vous avez finalement compris, me dit-il, que ce que nous disons est vrai. Mais si vos collègues scientifiques prennent notre savoir au sérieux, qui nous garantit qu'ils agiront de manière éthique? La façon dont ils se sont comportés jusqu'à présent ne nous rassure guère, d'autant que travailler avec les esprits sans éthique est suicidaire."

Je lui répondis que la question était bonne, mais qu'ils allaient devoir y réfléchir eux-mêmes.

C'est en effet l'une des choses que j'ai découvertes au cours de cette enquête: que nous soyons biologistes moléculaires, Indiens d'Amazonie ou anthropologues, nous avons tous tellement à apprendre, et d'abord les uns des autres.

Dix mois plus tard, je retournai à nouveau à Iquitos. Le motocarro me déposa devant le dortoir des étudiants indigènes qui m'avaient invité à faire un nouvel exposé. Je me dirigeai vers la salle de réunion, où quelque quatre-vingts jeunes hommes et jeunes femmes étaient en train de s'asseoir sur des bancs alignés devant un tableau noir. C'était un vendredi soir, la nuit était moite, les étudiants me semblaient un peu distraits.

Pour animer l'assistance, je lui demandai d'emblée si elle avait des questions. Après un long silence, quelqu'un lança: "Nous aimerions savoir si vous avez pu tester les hypothèses que vous nous avez présentées ici l'an passé".

Promettant de ne point éluder la question, je commençai par évoquer devant les étudiants l'histoire de la vie sur Terre telle que la science la présente aujourd'hui, depuis la naissance de notre planète sous la forme d'une boule de magma, jusqu'à l'apparition à sa surface, il y a quatre milliards d'années, de la vie évolutive: des bactéries qui se sont transformées peu à peu en plantes, en poissons, en amphibiens, en reptiles, en dinosaures, en mammifères, et enfin en singes et en hominidés. Je leur dis que le cerveau des hominidés avait triplé de volume au cours des derniers quatre millions d'années: de ce que l'on sait de l'histoire de la biologie, jamais un autre organe ne s'est développé de façon aussi spectaculaire. Je leur parlai de fossiles, des techniques de datation au carbone 14, je leur expliquai que la science elle-même est un phénomène récent: la biologie n'a que deux cent ans, la technique du carbone 14 a moins de soixante ans, et le rôle de l'ADN est compris depuis moins d'un demi-siècle.

Je leur dis que la biologie est née par opposition à la religion et se fonde sur l'idée qu'il n'y a dans la nature aucune intelligence ni aucun plan. Je leur montrai des dizaines de pages de publicité de compagnies pharmaceutiques, arrachées dans des numéros récents de la revue Nature, couvertes de doubles hélices et autres références à l'ADN. Dans le monde matérialiste où je vis, leur dis-je, la biologie est un business. Elle considère les deux serpents entrelacés comme un simple produit chimique, un vulgaire "acide désoxyribonucléique". Elle ne peut admettre que l'ADN soit animée par une conscience, sauf à contredire les présupposés fondateurs de la discipline. Jacques Monod dit que l'on ne peut envisager que la nature ait un but, ,"fût-ce provisoirement ou dans un domaine limité", à moins de sortir du domaine même de la science.

Bref, leur dis-je, il faudrait, pour que mes hypothèses puissent être testées, que des biologistes moléculaires institutionnellement respectés trouvent de l'information bio-moléculaire dans les hallucinations des ayahuasqueros -mais comme ces biologistes institutionnels ne peuvent admettre d'y trouver une telle information, mes hypothèses ne peuvent pour l'instant être testées!

Cette fois-ci, les questions fusèrent. Par exemple: ."Docteur, est-ce que vous pensez que dans dix mille ans nos têtes seront beaucoup plus grandes qu'aujourd'hui?". Je répondis que je n'en savais rien, mais que tout était possible. Jusqu'à ce qu'une dernière question surgisse du fond de la salle: "Est-ce que vous êtes en train de nous dire que les scientifiques nous rattrapent? - Oui, répondis-je, exactement".

Sur la piste du serpent, on finit par s'apercevoir que souvent les choses sont à l'envers, ou sens dessus dessous, ou les deux à la fois.

D'autres renseignements ? Jérémy Narby n'a pas de site. Vous pouvez cependant trouver pas mal d'infos ici : http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=1139

http://www.humains-associes.org/No8/HA.No8.Narby.html et http://www.interdits.net/2002fev/serpent.htm

Un article dans Nouvelles Clés au sujet de l'utilisation de l'Ayahuasca par des médecins pour sevrer les drogués : http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=304&var_recherche=ayahuasca

Un article sur le dernier livre de Jérémy Narby, qui part à la rencontre, cette fois-ci, des scientifiques : http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=850

 

 ADN et chamanisme à l'écran ?

Le réalisateur français Jan Kounen est très engagé dans la difusion des connaissances dont traite cet article. Connu pour avoir porté à l'écran Blueberry, avec Vincent Cassel, qui une adaptation "chamanique" de la célèbre BD. Jan Kounen a également réalisé Autres Mondes, qui est un documentaire très bien fait sur l'expérience de l'ayahuaska et le chamanisme amazonien, et les questionnments qu'elle sucitent. Le site : http://otherworlds.jankounen.com/

Encore plus récemment, Jan Kounen a réalisé Darshan, un long métrage sur la mystique indienne Amma, qui est sorti en novembre 2005 dans quelques salles en France. Une première mondiale pour un sujet encore tabou chez nous il y a peu de temps ! Chapeau Jan !

Autres sites :

http://ethnobotanic.ardenweb.com/

Tout sur le chamanisme : http://arutam.free.fr/Chaman.html

 

 CONFERENCE DU 25/09/2008 A PARIS (INREES) :

 

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16 février 2006 4 16 /02 /février /2006 22:40
RESUMES DES BESOINS DE NOS DIFFERENTS CORPS

Ecoute ton corps , de Lise Bourbeau, célèbre psychothérapeute québecquoise

 

BESOINS DU CORPS PHYSIQUE

 

 RESPIRATION

 La respiration est vitale au bon fonctionnement global du corps. En respirant bien, on va chercher la vie, le prana, de l’air.

 

INGESTION

Faire pénétrer eau et nourriture dans son corps. Il faut veiller à la qualité de ce que l’on absorbe.

 

DIGESTION

Bien mastiquer favorise la digestion. Il faut aussi savoir digérer les idées nouvelles (estomac) sans colère (foie), et savoir se faire plaisir (pancréas).

   

ELIMINATION

Les fibres aident à éliminer. Il faut savoir aussi éliminer les vieilles idées, les attachements, les peurs…

  

EXPLORATION

Etre en mouvement est primordiale : aussi bien extérieurement (marcher, voyager…) qu’intérieurement (apprendre de nouvelles choses, avancer dans la vie…).

   

 

BESOINS DU CORPS MENTAL

  

 

VERITE

Arrêter de fuir et faire face à la réalité. Avancer que « ca ne me dérange pas » indique tout l’opposé. Etre vrai c’est penser, dire et faire la même chose.

 

INDIVIDUALITE

Etre soi-même et non ce qu’on pense que les autres attendent de soi. Cesser de prêter attention au regard des autres.

  

RESPECT

Respecter les autres et soi-même. Il faut savoir que c’est un manque de respect que de vouloir changer qui que ce soit.

SECURITE

La vrai sécurité, c’est la tranquilité d’esprit qui vient de la pensée qu’il n’y a aucun danger à redouter. Dans la vie, on ne vit pas des problèmes mais on plutôt on vit des expériences.

  

INTEGRITE

Honêteté absolue envers les autres mais avant tout envers soi-même.

GUIDAGE

Sentir que d’autres ont besoin de soi. Guider, c’est donner des conseils sans attente, et se rappeler qu’un conseil non demandé n’est jamais apprécié.

RAISON D’ETRE

Toute personne a besoin d’un but dans la vie, pour avancer et aussi pour guérir.

 

 

BESOINS DU CORPS EMOTIONNEL

 

 BEAUTE

 L’entourer de belles choses est indispensable à l’être humain : cela remplit le corps émotif, et donne un sentiment de bonheur très profond.

  

CREATIVITE

C’est l’expression de son individualité. Elle permet d’exprimer ce qui est unique en nous, et aide à construir sa vie.

 CONFIANCE

C’est la capacité de se confier, de s’exprimer, de se révéler à une autre personne sans avoir peur de se faire juger. Plus on développe la confiance en soi-même plus on attire la confiance des autres. La confiance n’est pas innée. C’est un choix : il faut apprendre à se révéler.

 APPARTENANCE

L’être humain a besoin de sentir qu’il appartient à une collectivité. Ca doit venir de sa propre décision d’appartenir à tel groupe ou tel endroit. Quelque soit l’endroit où l’on est, il faut se dire quon a le droit d’être là à cet endroit.

 ESPOIR

Il faut se rappeler qu’on se dirige constamment vers plus de lumière, plus d’amour. Toutes les expériences que l’on a sont là pour nous apprendre quelque chose sur soi.

 AFFECTION

Exprimer son affection fait partir intégrante d’une vie épanouit. Il y a de nombreuses façon d’exprimer son affection et de l’encouragement à son entourage (et pas seulement à son animal de compagnie) et aussi à soi-même.

 UN BUT

Il est primordiale d’avoir un ou plusieurs buts dans la vie. Avoir un but précis. Avoir un grand but. Car il vaut mieux rater un grand de peu que d’atteindre un petit but. Mais un but, ca se change aussi. Avoir un désir devient un but quand commence à s’activer pour réaliser le but, à construire un projet. Avoir un but donne le goût de vivre et donne de plus en plus d’énergie.

 

 

Pour en savoir plus sur Lise Bourbeau : http://www.ecoutetoncorps.com

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